Auteur/autrice : Sandrine Pinson

  • NGAP kiné 2025 : tout savoir sur la nouvelle nomenclature

    NGAP kiné 2025 : tout savoir sur la nouvelle nomenclature

    Tu es kiné libéral et tu veux y voir plus clair sur la NGAP ? Tu es au bon endroit. La Nomenclature Générale des Actes Professionnels, c’est un peu le socle de ta facturation au quotidien. C’est ce qui fixe les tarifs, les lettres-clés, les coefficients, et donc ce que tu peux facturer à l’Assurance Maladie.

    Mais en 2025, tout évolue. De nouvelles cotations, des actes de rééducation mieux valorisés, des suppléments plus justes… Et surtout, des changements concrets dans ton exercice de tous les jours. Je t’explique tout dans cet article, simplement, sans jargon, avec des tableaux clairs pour t’aider à t’y retrouver.

    Sommaire
    1- Qu’est-ce que la NGAP en kinésithérapie ?
    2- Quels sont les changements apportés par l’avenant 7 à la nomenclature des actes de kinésithérapie ?
    3- Comment te préparer aux nouvelles cotations de la NGAP pour 2025 ?
    4- Quels sont les principaux actes couverts par la NGAP en kinésithérapie ?

    Qu’est-ce que la NGAP en kinésithérapie ?

    La NGAP, c’est un référentiel national qui détermine ce que tu peux facturer pour chaque acte de kinésithérapie. Chaque soin que tu réalises, que ce soit une rééducation du membre supérieur, une affection du rachis, ou une prise en charge post-opératoire, est encadré par une lettre-clé (comme AMS, AMK, VIC, etc.) et un coefficient.

    Par exemple, si tu réalises une séance AMS 7,5, tu factures 7,5 × 2,21 € = 16,58 € (en métropole). C’est simple, standardisé, et surtout indispensable pour la prise en charge de ton patient par la Sécu.

    La NGAP, ce n’est pas juste un outil administratif. C’est le cadre qui structure ta pratique libérale, et te garantit une rémunération équitable pour ton travail.

    Quels sont les changements apportés par l’avenant 7 à la nomenclature des actes de kinésithérapie ?

    En L’avenant 7 modifie en profondeur la nomenclature NGAP des kinésithérapeutes. Il a pour but de mieux coller à la réEn 2025, tu vas voir arriver pas mal de nouveautés avec l’avenant 7. Le but ? Mieux coller à la réalité du terrain, simplifier la facturation, et surtout, mieux rémunérer les actes techniques ou chronophages.

    Ce qui change pour toi :

    • De nouvelles lettres-clés apparaissent (comme RAM, DRA, VIM, VIC…), plus descriptives.
    • Les AMS 7,5 passent à AMS 8,1 en juillet 2025, puis 8,4 en 2027.
    • Les AMS 9,5 passent à 9,8 en 2026.
    • Le supplément balnéothérapie est revalorisé (+1,3 point).
    • L’acte AMK 6 est remplacé par un RPE à 8,5.
    • Les indemnités de déplacement sont regroupées : la nouvelle IFS remplace toutes les anciennes (IFD reste).

    Ces changements te permettent de mieux valoriser ce que tu fais réellement. Et franchement, c’est pas du luxe.

    Comment te préparer aux nouvelles cotations de la NGAP pour 2025 ?

    Pas de panique : avec un peu d’anticipation, tu peux t’adapter facilement à cette nouvelle nomenclature.

    Voici ce que je te conseille :

    1. Mets à jour ton logiciel (Topaze, Milo, Vega, peu importe). Ils intégreront automatiquement les nouvelles lettres-clés et coefficients.
    2. Apprends à bien distinguer les actes : rachis (RAM), membre supérieur (VSM), membre opéré (VIC), etc. Tu éviteras de sous-coter.
    3. Affiche les nouveaux tarifs dans ta salle d’attente, c’est obligatoire.
    4. Optimise tes bilans : initial, intermédiaire, final… Ce sont des actes à part entière, souvent oubliés.
    5. Valorise les prises en charge complexes : plusieurs territoires, pathologies lourdes, neurologie… Tout est mieux rémunéré avec la nouvelle NGAP.

    Bref, anticipe un peu, et tu pourras facturer plus justement – sans forcément travailler plus.

    Quels sont les principaux actes couverts par la NGAP en kinésithérapie ?

    Allez, passons aux choses concrètes : les actes que tu vas pouvoir facturer, et comment ils sont cotés à partir de 2025.

    Rééducations orthopédiques classiques (AMS → 8,1)

    Pathologie ou zone concernéeLettre-cléCoef 2025Tarif
    Affection du rachis (lombalgie, cervicalgie)RAM / DRA8,117,90 €
    Membre inférieur non opéré (entorse, arthrose)VIM / RSM8,117,90 €
    Membre supérieur non opéréVSM8,117,90 €
    Membre opéré (genou, épaule, etc.)VIC / VSC8,117,90 €

    Rééducations complexes (AMS 9,5 → 9,8)

    Situation cliniqueLettre-cléCoef 2026Tarif
    Plusieurs territoires (ex : membre + rachis)TER9,821,66 €
    Pathologies neurologiques lourdes, ARL, polytraumaNMI10 à 11~23 €+

    Suppléments & bilans

    • Bilan kiné classique : coefficient 10,7
    • Bilan neurologique : coefficient 10,8
    • Balnéo (supplément) : +1,3
    • RPE (rééducation protocolée encadrée) : coefficient 8,5

    Ce que ça change pour toi, concrètement

    Prenons un exemple :

    Tu réalises 20 séances de rééducation d’un membre inférieur non opéré (VIM).
    En 2024 : 20 × AMS 7,5 = 20 × 16,58 € = 331,60 €
    En 2025 : 20 × AMS 8,1 = 20 × 17,90 € = 358 €

    Résultat : +26,40 €, soit plus d’1,30 € de gain par acte, sans changer ton planning.

    Et si tu fais 100 actes dans le mois ? Tu gagnes environ 130 € de plus, juste en mettant à jour tes cotations.


    En résumé

    • La NGAP te sert de guide tarifaire pour tes actes.
    • L’avenant 7 revalorise tes séances et simplifie la facturation.
    • Les lettres-clés évoluent, mais les tarifs augmentent.
    • Ton logiciel professionnel gère l’essentiel, mais c’est à toi de bien coter.
    • Tes patients seront toujours pris en charge, et toi, mieux rémunéré.

    Ce changement est une vraie opportunité pour toi. Alors, prends un moment pour t’approprier cette nouvelle nomenclature, et continue à soigner tes patients dans les meilleures conditions possibles.


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  • Fraîchement diplômé en kiné ? Voici comment éviter les galères administratives

    Fraîchement diplômé en kiné ? Voici comment éviter les galères administratives

    Chaque année, des centaines d’étudiants sortent diplômés en masso-kinésithérapie. C’est le début d’une belle aventure… mais aussi d’un parcours administratif semé d’embûches.

    Au moment de s’installer ou de débuter comme remplaçant, beaucoup se retrouvent face à une montagne de démarches incontournables :

    ➡️ Inscription à l’Ordre,
    ➡️ Création du numéro RPPS,
    ➡️ Affiliation à l’URSSAF, la CARPIMKO, l’Assurance Maladie,
    ➡️ Choix d’un statut comptable (AGA ou expert-comptable),
    ➡️ Souscription à une RCP…

    … et bien d’autres encore. 😮‍💨

    ⚠️ Pas de panique : des ressources existent pour vous guider

    Car non, on ne vous apprend pas à gérer tout ça à l’IFMK. Et pourtant, tout doit être prêt pour exercer légalement.

    👉 Pour accompagner les jeunes kinés, la plateforme TOHA, partenaire de Rempleo, a conçu une fiche ultra-pratique qui regroupe toutes les démarches à suivre, étape par étape.

    📄 Vous y trouverez :

    • Une chronologie claire des démarches à effectuer
    • Tous les liens officiels nécessaires (URSSAF, Ordre, DMP…)
    • Des conseils de terrain pour gagner du temps et éviter les erreurs courantes

    🤝 Une ressource pensée par des kinés, pour les kinés

    Cette initiative s’inscrit dans une série de contenus lancés par TOHA, intitulée “Pas de galère chez les Tohatiens”. Le but : vous faire gagner du temps et de la sérénité, dès vos premiers pas dans le métier.

    📥 👉 Téléchargez gratuitement la fiche TOHA ici :
    https://urls.fr/Ps66F5


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    1- Comment créer un compte Carpimko ?

    2- Comment trouver un remplaçant kiné en 2025 ?

    3- MOOC Maitriser la communication professionnelle en kinésithérapie

    4- Comment financer efficacement son matériel de kinésithérapie ?

  • Comment créer un compte Carpimko ?

    Comment créer un compte Carpimko ?

    Quand on est kiné libéral, on se concentre sur ses patients, son cabinet, son activité… mais on oublie souvent de se pencher sur un sujet pourtant crucial : sa retraite. Pourtant, en tant que professionnel de santé, tu es forcément affilié à la Carpimko, la caisse qui gère la retraite et la prévoyance des kinés, infirmiers, orthophonistes, pédicures-podologues et orthoptistes.

    Et c’est là que la création d’un compte Carpimko entre en scène : c’est ton tableau de bord personnel pour suivre tes droits, vérifier tes cotisations, anticiper ta retraite et accéder à un tas de services utiles. Dans cet article, on t’explique comment ça fonctionne, pourquoi il faut absolument t’y connecter, et comment optimiser ta carrière grâce à cet outil.

    Sommaire
    1- Qu’est-ce que la Carpimko ?
    3- À quoi sert un compte Carpimko ?
    4- Comment créer et accéder à son compte Carpimko ?
    5- Et si j’ai perdu mes identifiants Carpimko ?
    6- Pourquoi consulter régulièrement mon compte Carpimko ?
    7- Quelle est la structure du régime Carpimko ?
    8- Simuler sa retraite sur son compte Carpimko : indispensable
    9- La complémentarité entre Rempleo et Carpimko
    10- Sécurité et confidentialité : des données bien protégées
    11- Carpimko, ton allié pour une retraite maîtrisée

    Qu’est-ce que la Carpimko ?

    La Carpimko (Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance) gère la retraite de base et complémentaire, la prévoyance (arrêt de travail, invalidité, décès) et même certaines rentes pour les paramédicaux libéraux.

    En tant que kiné libéral, tu es automatiquement affilié à ce régime dès ton installation. Tu cotises donc chaque année auprès de la Carpimko, sur un montant forfaitaire au départ (en début d’activité) puis proportionnel à tes revenus professionnels.

    Ces cotisations servent à :

    • financer ta retraite de base et complémentaire,
    • t’assurer une couverture en cas d’arrêt maladie ou d’invalidité,
    • garantir une pension de réversion ou une rente en cas de décès.

    Bref, c’est un pilier incontournable de ta vie pro.

    À quoi sert un compte Carpimko ?

    En te créant un compte Carpimko, tu bénéficies d’un portail sécurisé où tu peux :

    • consulter ton relevé de carrière et voir combien de points tu as accumulés,
    • vérifier le taux de cotisation appliqué à tes revenus,
    • connaître le détail du montant de tes cotisations,
    • télécharger des attestations pour des démarches bancaires ou administratives,
    • simuler le montant de ta future pension selon différents scénarios,
    • déclarer un changement de situation (adresse, RIB, situation familiale),
    • accéder à des services en ligne comme le suivi de dossier, les demandes de pension ou les questions sur les prestations d’invalidité ou de décès.

    En résumé, c’est ton cockpit personnel pour piloter ta vie administrative de kiné.

    Comment créer et accéder à son compte Carpimko ?

    Bonne nouvelle : c’est simple.

    Va sur www.carpimko.com. clique sur “Espace personnel” en haut à droite. Si tu as déjà un compte, connecte-toi avec ton numéro d’adhérent et ton mot de passe. Si c’est ta première visite, clique sur “Première connexion” et suis les instructions (numéro d’adhérent, mot de passe sécurisé, validation par mail).

    Astuce : ton numéro d’adhérent figure sur tes appels de cotisation ou relevés.

    Et si j’ai perdu mes identifiants Carpimko ?

    Pas de panique. Sur la page d’accueil, clique sur “Identifiant ou mot de passe oublié”. Tu devras saisir ton numéro d’adhérent, ton nom et ton adresse e-mail.

    En général, tu reçois un lien de réinitialisation en quelques minutes. Facile.

    Pourquoi consulter régulièrement mon compte Carpimko ?

    Beaucoup de kinés créent leur compte… et l’oublient ensuite. Mauvaise idée. Il est essentiel de jeter un œil à ton espace au moins une fois par an pour :

    • vérifier que toutes tes cotisations sont bien prises en compte,
    • suivre l’évolution de tes droits et points,
    • anticiper l’impact d’une baisse de revenus ou d’une interruption d’activité,
    • préparer un projet pro (changement de statut, collaboration, cessation d’activité),
    • surveiller le taux et les modalités de calcul de ta pension,
    • connaître le montant des prestations en cas d’arrêt, invalidité ou décès.

    Un suivi régulier, c’est la clé pour éviter les mauvaises surprises.

    Quelle est la structure du régime Carpimko ?

    La Carpimko gère plusieurs étages de couverture :

    • Régime de base : commun à tous les libéraux, calculé en trimestres validés et montant forfaitaire annuel,
    • Régime complémentaire : calculé en points, basé sur les cotisations proportionnelles à tes revenus,
    • Invalidité-décès : couverture en cas d’accident de vie, incluant le versement d’indemnités ou de rentes pour toi ou tes proches.

    Le taux de cotisation et le nombre de points acquis varient selon tes revenus et la tranche concernée. Il est donc essentiel de vérifier ces éléments sur ton compte, pour savoir où tu en es et quelles actions tu pourrais envisager (par exemple, rachat de trimestres, versements volontaires…).

    Simuler sa retraite sur son compte Carpimko : indispensable

    La retraite, ce n’est pas qu’une question d’âge. Grâce à l’outil de simulation intégré à Carpimko, tu peux estimer le montant de ta future pension selon différents paramètres :

    • année de départ,
    • revenu moyen,
    • interruption d’activité,
    • changement de statut.

    Cette simulation prend en compte le régime de base et complémentaire, mais aussi les prestations liées à l’invalidité ou au décès. Cela te permet de mieux anticiper et, si besoin, de compléter tes droits via d’autres produits (épargne retraite, assurance prévoyance…).

    La complémentarité entre Rempleo et Carpimko

    Tu te demandes peut-être : “Quel est le rapport entre Rempleo et la Carpimko ?”

    Eh bien, gérer tes remplacements et collaborations via Rempleo, c’est aussi une façon de sécuriser ton parcours. Pourquoi ?

    • Tu assures la continuité de ton activité,
    • Tu réduis les interruptions de revenus,
    • Tu préserves tes cotisations au régime,
    • Tu gagnes du temps administratif (notamment pour les contrats et plannings),
    • Tu accèdes à un service pensé par et pour des kinés.

    En bref, Rempleo et Carpimko ne sont pas concurrents, mais complémentaires : l’un t’aide à gérer ton quotidien, l’autre sécurise ton avenir.

    Sécurité et confidentialité : des données bien protégées

    La connexion à votre compte Carpimko repose sur un système sécurisé, avec identifiant personnel, mot de passe et cryptage des échanges. Côté utilisateur, adopte de bons réflexes :

    • Choisis un mot de passe robuste,
    • Mets à jour tes coordonnées régulièrement,
    • Déconnecte-toi après chaque session.

    La Carpimko applique les standards de protection des données les plus stricts, car elle gère des informations sensibles liées à ta vie professionnelle et privée.

    Carpimko, ton allié pour une retraite maîtrisée

    En résumé, ton compte Carpimko c’est bien plus qu’un simple portail administratif. C’est un outil indispensable pour :

    • suivre l’évolution de ta carrière,
    • anticiper tes droits,
    • sécuriser ta retraite,
    • gérer les aléas de la vie (arrêt, invalidité, décès),
    • optimiser ton parcours de professionnel libéral.

    Alors, si tu n’as pas encore pris le temps de te connecter, fais-le dès aujourd’hui. Ce sera l’un des gestes les plus simples et les plus efficaces pour prendre soin de ton avenir.


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  • La Comptabilité : Un vrai plus pour piloter votre entreprise

    La Comptabilité : Un vrai plus pour piloter votre entreprise

    Souvent perçue comme une contrainte, la comptabilité est en réalité bien plus qu’une simple obligation légale. C’est un levier essentiel pour piloter efficacement votre entreprise, suivre son évolution et prendre des décisions éclairées. Vous souhaitez transformer cette tâche en un véritable atout pour votre activité ? Ce guide est fait pour vous !

    Sommaire
    1- Quelles sont vos obligations comptables et fiscales ?
    2- Pourquoi un compte bancaire professionnel est-il indispensable ?
    3- Étape 1 : Ouvrir un compte bancaire professionnel dédié
    4- Étape 2 : Définir votre plan comptable et vos journaux
    5- Étape 3 : Choisir et paramétrer vos outils de gestion comptable
    6- Étape 4 : Organiser la collecte et le classement de vos pièces justificatives
    7- Pourquoi et comment tenir votre comptabilité à jour régulièrement

    La Comptabilité : Un vrai plus pour piloter votre entreprise

    Quelles sont vos obligations comptables et fiscales ?

    Les obligations comptables ne sont pas les mêmes pour tout le monde ; elles changent beaucoup selon la forme juridique de votre entreprise. Une micro-entreprise n’a pas les mêmes devoirs qu’une SAS ou une SARL. Votre régime fiscal (micro-fiscal, réel simplifié, réel normal) joue aussi un grand rôle dans ce que vous devez faire en comptabilité. Il faut bien comprendre la différence entre la comptabilité de trésorerie (qui suit seulement les entrées et sorties d’argent réelles) et la comptabilité d’engagement (qui note les dettes et les créances dès qu’elles apparaissent).

    Bon à savoir :

    • Tenez à jour le livre-journal, le grand-livre et le livre d’inventaire;
    • Ne négligez pas le Fichier des Écritures Comptables (FEC) en cas de contrôle fiscal;
    • Restez informé des évolutions législatives et fiscales.

    Pour certaines entreprises, rejoindre un Centre de Gestion Agréé (CGA) ou une Association Agréée (AA) peut être intéressant. Ça peut donner droit à des avantages fiscaux, comme ne pas voir son bénéfice imposable augmenté, et aussi apporter une aide utile pour la gestion.

    Pourquoi un compte bancaire professionnel est-il indispensable ?

    Il est très important de séparer votre argent personnel de celui de votre entreprise pour gérer vos affaires de façon claire et saine. Ça permet de mieux suivre vos activités professionnelles et d’éviter de mélanger les comptes, ce qui peut poser de gros problèmes si votre entreprise a des difficultés.

    Notre conseil :

    • Ouvrez un compte bancaire dédié dès le début;
    • Utilisez-le exclusivement pour les opérations professionnelles;
    • Assurez la traçabilité de toutes vos opérations.

    Avoir un compte bancaire réservé à votre entreprise simplifie beaucoup le suivi de toutes les opérations. C’est plus facile pour justifier vos mouvements d’argent auprès du fisc et pour vérifier que vos comptes bancaires correspondent à votre comptabilité. C’est obligatoire pour les sociétés (SARL, SAS), et c’est aussi très conseillé, voire obligatoire selon vos revenus, si vous êtes entrepreneur individuel.

    Étape 1 : Ouvrir un compte bancaire professionnel dédié

    Choisir votre banque pro, ça demande un peu de réflexion. Comparez bien ce qu’elles proposent pour gérer votre argent, les moyens de paiement, les prêts, et regardez bien les tarifs. Pour ouvrir le compte, on vous demandera souvent :

    • Une pièce d’identité du responsable;
    • Un extrait Kbis (ou votre numéro SIREN/SIRET);
    • Un justificatif d’adresse de l’entreprise.

    Dès que votre compte est ouvert, mettez en place rapidement des accès en ligne sécurisés. Comme ça, vous pourrez voir facilement vos opérations et télécharger vos relevés de compte (en format CFONB, CSV, etc.) pour les intégrer dans votre logiciel de comptabilité.

    Étape 2 : Définir votre plan comptable et vos journaux

    Le Plan Comptable Général (PCG) français propose une liste type de comptes que vous pourrez adapter selon les spécificités de votre métier. Par ailleurs, dans votre logiciel de comptabilité ou votre outil de suivi, créez les journaux principaux :

    • Achats (AC);
    • Ventes (VE);
    • Banque (BQ);
    • Caisse (CA);
    • Opérations diverses (OD).

    Bien comprendre comment sont codés les comptes (classes, comptes principaux, sous-comptes) vous aidera à enregistrer chaque opération en toute clarté. Cela simplifiera grandement votre gestion quotidienne.

    Étape 3 : Choisir et paramétrer vos outils de gestion comptable

    Choisissez un logiciel de comptabilité qui respecte les règles françaises, notamment pour l’archivage, la protection des données et la vérification des informations (piste d’audit). Pour les petites structures, un tableur bien organisé peut suffire, bien qu’il soit moins sécurisé et automatisé.

    Au début, configurez votre outil de comptabilité en y intégrant :

    • Les informations de base de votre entreprise (nom, adresse, SIREN);
    • Les dates de votre année comptable;
    • Votre régime de TVA et les différents taux.

    Attention toutefois :

    • Automatisez via des options d’import des relevés bancaires ou en connectant directement votre banque (EBICS TS, API) pour gagner du temps.

    Astuce : il existe des logiciels de comptabilité gratuits qui respectent les normes et règles françaises

    Étape 4 : Organiser la collecte et le classement de vos pièces justificatives

    Il est essentiel d’avoir un bon système de classement pour vos documents, organisé par date et par type (achats, ventes, banque, social, fiscal, juridique). Par ailleurs, scannez tous vos papiers pour les garder en version numérique, garantissant ainsi un archivage sûr. Sous certaines conditions, ces copies numériques ont la même valeur que les originaux.

    • Attribuez un numéro unique à chaque justificatif;
    • Reliez-le à l’écriture comptable correspondante;
    • Assurez une traçabilité complète pour les contrôles fiscaux.

    Pourquoi et comment tenir votre comptabilité à jour régulièrement

    Enregistrer régulièrement vos opérations comptables (idéalement chaque jour ou au moins chaque semaine) vous offre une vision claire et actuelle de votre situation financière. Ainsi, vous pourrez anticiper vos besoins et détecter rapidement d’éventuelles erreurs ou incohérences.

    Nos conseils :

    • Saisissez vos écritures comptables dès que possible;
    • Classez les justificatifs au fur et à mesure;
    • Restez vigilant pour éviter toute accumulation de papiers.

    En adoptant ces bonnes pratiques, vous éviterez une accumulation de documents en fin de période, réduirez le risque de perte et serez moins stressé par les échéances fiscales et sociales. En outre, avoir une comptabilité à jour est indispensable pour prendre rapidement des décisions éclairées, que ce soit pour investir, embaucher ou développer votre activité.


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  • MOOC Maitriser la communication professionnelle en kinésithérapie

    MOOC Maitriser la communication professionnelle en kinésithérapie

    L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur

    Pour recevoir la newsletter de l’Ordre directement dans votre boîte mail, c’est par ici.

    MOOC communication kiné
    Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes

    Les moyens de communication se diversifient constamment, avec une croissance rapide de la communication numérique. 

    Face à ces transformations, le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes a conçu une nouvelle formation en ligne, gratuite et accessible à toutes et tous : un MOOC intitulé « Maîtriser la communication professionnelle en kinésithérapie ».

    Ce parcours pédagogique a été pensé pour vous donner les repères essentiels, à la fois réglementaires et déontologiques, afin de vous accompagner dans une communication responsable, adaptée aux exigences de notre profession.

    Maitriser la communication professionnelle en kinésithérapie

    Le MOOC se compose de six modules (certains comprennent des ressources complémentaires) :

    1.    Introduction
    2.    Spécificités d’exercices
    3.    Signalétique
    4.    Installation ou modification d’exercice
    5.    Le numérique
    6.    Principes fondamentaux

    À l’issue du parcours, vous serez évalué via un questionnaire. En cas de réussite, un certificat attestera du suivi de la formation. Si vous échouez à la première tentative, une seconde chance vous sera offerte, sans obligation de revoir l’ensemble des modules. En cas de nouvel échec, il vous faudra reprendre le parcours depuis le début. Il n’y a aucune limitation du nombre de tentatives.

    Les pratiques évoluent, les outils se diversifient, les attentes de la société se transforment.

    Communiquer, valoriser sa pratique et sa profession, relayer des messages de santé publique, contribuer à l’éducation thérapeutique de la population par tout moyen : autant de dimensions essentielles de notre exercice, que la formation proposée vient éclairer et structurer.

    Ce MOOC illustre notre volonté d’assumer pleinement, en tant qu’Ordre, notre mission d’accompagnement et de soutien des kinésithérapeutes, en leur proposant des outils adaptés aux réalités du terrain et fidèles à nos principes déontologiques.

    Le Conseil national de l’Ordre

    Retrouvez toutes les informations de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes sur www.ordremk.fr

    Suivre l’Ordre sur Facebook, Twitter et LinkedIn.


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  • Comment financer efficacement son matériel de kinésithérapie ?

    Comment financer efficacement son matériel de kinésithérapie ?

    Sur Rempleo, nombreux sont les kinésithérapeutes libéraux qui témoignent de leur volonté d’investir dans du matériel de qualité. Une table électrique, un appareil d’ondes de choc, un système de cryothérapie ou encore un équipement de pressothérapie : autant d’outils qui améliorent le confort de soin, la prise en charge des patients… et la valeur ajoutée du cabinet.

    Mais ces investissements, bien que stratégiques, représentent des montants significatifs. Mal préparés, ils peuvent fragiliser une trésorerie ou limiter la capacité d’investissement futur. Le financement du matériel médical ne se limite donc pas à « payer moins cher » : il s’agit de penser global, d’optimiser les choix fiscaux et de préserver l’équilibre financier du cabinet.

    Des structures spécialisées, comme Prestonn, accompagnent les professionnels de santé dans cette réflexion, notamment lorsqu’ils investissent simultanément dans leurs locaux et leur équipement. Voici ce qu’il faut savoir pour financer intelligemment son matériel professionnel.

    Sommaire
    1- Une diversité de solutions, mais pas une seule bonne réponse
    2- Éviter l’erreur classique : financer dans l’urgence
    3- Une opportunité pour optimiser sa fiscalité
    4- Un achat matériel rarement isolé
    5- Prendre le temps de se faire accompagner
    6- En conclusion

    Comment financer l'achat de son cabinet médical

    Une diversité de solutions, mais pas une seule bonne réponse

    Pour équiper leur cabinet, les kinés peuvent recourir à différents modes de financement : le crédit professionnel classique, le crédit-bail (ou leasing), ou encore la location longue durée. Chaque solution a ses avantages et ses limites, mais toutes ne conviennent pas à toutes les situations.

    Le crédit professionnel permet de devenir propriétaire du matériel dès l’achat, avec un amortissement possible selon le régime fiscal de l’activité. Il est souvent choisi pour les équipements à forte durée de vie ou pour des montants importants. À l’inverse, le leasing permet de lisser le coût dans le temps, tout en gardant une certaine souplesse pour renouveler les équipements.

    La location longue durée, quant à elle, séduit certains praticiens qui veulent éviter toute immobilisation d’actifs, mais elle est parfois plus coûteuse à long terme.

    Le bon choix dépend de nombreux paramètres : durée d’utilisation prévue, fiscalité du praticien, besoin de flexibilité, trésorerie disponible… C’est pour cela que certains cabinets spécialisés, comme Prestonn, proposent une analyse personnalisée avant toute décision de financement.

    Éviter l’erreur classique : financer dans l’urgence

    Trop souvent, les praticiens prennent leur décision de financement au dernier moment, au moment de la commande. Résultat : un choix par défaut, influencé par le commercial ou la banque du moment, sans réflexion globale.

    Cette approche « réactive » peut engendrer :

    • des mensualités trop élevées pour la trésorerie du cabinet,
    • des conditions contractuelles peu lisibles (durée, options, pénalités),
    • ou une mauvaise articulation avec les autres investissements professionnels (local, véhicules, logiciels, etc.)

    Chez Prestonn, cette question est abordée dès la phase de structuration du projet, notamment lorsqu’elle est liée à une installation, un déménagement ou une reprise de cabinet. Cela permet d’intégrer le financement du matériel dans une stratégie globale, cohérente avec l’évolution de l’activité.

    Une opportunité pour optimiser sa fiscalité

    Financer son matériel peut aussi être un levier d’optimisation fiscale. En fonction du mode d’exercice (BNC, société, régime réel…), certains choix permettent d’amortir le matériel, de déduire les loyers ou encore de récupérer la TVA. Mais cela suppose d’avoir une vision précise de son cadre fiscal et d’être bien conseillé.

    Les erreurs fréquentes à ce sujet ?

    • Oublier de prendre en compte l’impact d’un changement de statut (passage en SEL, création d’une société de gestion, etc.)
    • Mal choisir la durée d’amortissement
    • Négliger l’impact du financement sur le résultat fiscal et la trésorerie

    Les praticiens accompagnés par Prestonn bénéficient souvent d’une coordination avec leur cabinet comptable, afin de choisir un financement aligné avec leurs objectifs financiers et fiscaux.

    Un achat matériel rarement isolé

    Dans la majorité des cas, l’achat de matériel ne se fait pas seul. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : création de cabinet, réinstallation, développement d’une nouvelle offre thérapeutique, embauche d’un assistant… D’où l’importance de ne pas réfléchir ce financement de façon isolée.

    Un praticien qui investit dans du matériel à 30 000 € et qui envisage en parallèle un achat de local ou une extension de son activité doit penser son financement de façon globale, sous peine d’épuiser ses capacités d’endettement ou de fragiliser sa trésorerie à moyen terme.

    C’est cette approche « stratégique » que défendent certains acteurs spécialisés comme Prestonn, qui considèrent chaque dépense comme une composante d’un projet de développement
    professionnel, et non comme un simple achat ponctuel.

    Comment financer efficacement son matériel de kinésithérapie

    Prendre le temps de se faire accompagner

    Les offres de financement proposées directement par les fournisseurs ou les banques peuvent sembler attractives, mais elles ne sont pas toujours les plus adaptées. Il est utile de comparer les conditions, mais surtout de se faire accompagner par un interlocuteur indépendant, capable d’avoir une vision d’ensemble sur les impacts financiers, fiscaux et opérationnels de l’investissement.

    Certaines structures, à l’image de Prestonn, accompagnent les professionnels de santé dans le calibrage, la négociation et l’intégration du financement matériel dans l’ensemble de leur stratégie d’installation ou de développement.

    En conclusion

    Le financement du matériel de kinésithérapie est bien plus qu’une simple ligne budgétaire. C’est un choix structurant, qui engage l’activité du praticien sur plusieurs années. Bien pensé, il permet de préserver sa trésorerie, d’optimiser sa fiscalité et de professionnaliser sa pratique.

    Mais comme tout investissement stratégique, il mérite d’être préparé, comparé, et intégré dans un projet cohérent.

    📍 Pour aller plus loin, des ressources utiles sont disponibles sur Prestonn.com, à destination des professionnels de santé souhaitant financer leur matériel ou structurer un projet d’équipement dans les règles de l’art.


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    4- Rompre un Contrat d’Assistant Kiné Libéral

  • Acheter son cabinet de kinésithérapie : une opportunité à ne pas manquer

    Acheter son cabinet de kinésithérapie : une opportunité à ne pas manquer

    Pour de nombreux kinésithérapeutes, la question se pose tôt ou tard : faut-il continuer à louer son cabinet ou sauter le pas de l’achat ? Si la location offre une certaine souplesse, elle représente aussi un coût fixe sans retour sur investissement. À l’inverse, devenir propriétaire permet de se constituer un patrimoine tout en stabilisant ses charges.

    Sommaire
    1- Les avantages d’un achat bien structuré
    2– Comment financer son cabinet ?
    3- Se faire accompagner par des experts

    Acheter son cabinet de kinésithérapie  une opportunité à ne pas manquer
    Acheter son cabinet de kinésithérapie une opportunité à ne pas manquer

    Les avantages d’un achat bien structuré

    Ne plus subir les hausses de loyer et sécuriser son activité
    Aménager son cabinet comme on le souhaite, sans contraintes locatives
    Optimiser sa fiscalité grâce aux dispositifs adaptés aux professionnels de santé
    Préparer l’avenir en valorisant son patrimoine immobilier

    L’investissement dans un local professionnel doit être bien pensé : choix du bien, financement, montage juridique… Des erreurs peuvent coûter cher et impacter votre rentabilité. C’est pourquoi s’entourer de spécialistes en immobilier médical est essentiel pour faire les bons choix dès le départ.

    Comment financer son cabinet ?

    L’achat d’un cabinet de kinésithérapie peut être financé de différentes manières :

    💰 Prêt immobilier professionnel : souvent plus avantageux qu’un loyer
    🏢 Montage en SCI : idéal pour séparer patrimoine et activité
    📉 Optimisation fiscale : amortissement, déduction des charges, LMNP si mise en location

    Chaque solution a ses spécificités. Un accompagnement adapté permet d’identifier la meilleure option en fonction de votre situation.

    Se faire accompagner par des experts

    Trouver le bon local, structurer l’achat intelligemment, négocier les meilleures conditions… Ces étapes sont cruciales pour garantir un investissement rentable et sécurisé. L’immobilier médical et paramédical ayant ses particularités, des spécialistes du secteur vous aident à éviter les pièges et à maximiser la valeur de votre acquisition.

    Vous réfléchissez à l’achat de votre cabinet ? Découvrez des conseils et un accompagnement adapté aux professionnels de santé sur Prestonn.com


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    3- Assurance Vie vs Plan Epargne Retraite (PER) pour les kinés

    4- Pense au CESU pour financer tes dépenses de services à la personne tout en défiscalisant via ton activité de kiné !

  • Comment financer l’achat de son cabinet de kinésithérapie ?

    Comment financer l’achat de son cabinet de kinésithérapie ?

    Sur Rempleo, de nombreux kinésithérapeutes abordent, à un moment ou à un autre, la question de l’achat de leur cabinet. Après quelques années d’exercice, l’envie de stabiliser son activité, de cesser de verser un loyer à fonds perdu ou de se constituer un patrimoine se fait naturellement sentir.

    Acheter les murs de son cabinet est un tournant structurant. C’est un choix stratégique, qui peut renforcer l’autonomie du praticien et sécuriser son avenir professionnel. Mais pour que l’opération soit une réussite, encore faut-il maîtriser son financement : type de prêt, durée, garanties, montage juridique, impacts fiscaux… Autant d’éléments qu’il faut savoir anticiper.

    Des acteurs spécialisés comme Prestonn, qui accompagnent exclusivement les professionnels de santé dans leurs projets immobiliers, insistent sur ce point : bien financer son cabinet, ce n’est pas juste “trouver une banque”. C’est intégrer l’achat dans une logique patrimoniale, professionnelle et fiscale cohérente.

    Sommaire
    1- Bien préparer son projet avant de solliciter les banques
    2- Identifier le bon type de prêt pour son projet
    3- Faut-il acheter en nom propre ou via une société ?
    4- Financement, fiscalité, trésorerie : penser global
    5- En conclusion

    Comment financer l'achat de son cabinet médical

    Bien préparer son projet avant de solliciter les banques

    L’une des premières erreurs consiste à se tourner vers les banques trop tôt, sans avoir clarifié tous les paramètres du projet : type de local, budget global (frais d’agence, de notaire, travaux…), forme juridique d’achat, ou encore capacité d’endettement réelle.

    Les établissements prêteurs attendent un dossier solide, avec des éléments concrets sur la stabilité de l’activité, le reste à vivre, et parfois même un prévisionnel. Les kinés qui préparent en amont ces éléments obtiennent souvent des conditions de financement plus favorables.

    Les experts du secteur, comme Prestonn, construisent avec leurs clients une stratégie de financement adaptée à leur profil, en tenant compte à la fois de leur situation personnelle et de leur mode d’exercice professionnel. Cela permet de mieux calibrer le projet… et de gagner en crédibilité face aux banques.

    Identifier le bon type de prêt pour son projet

    Le crédit professionnel est généralement la voie la plus adaptée pour financer un cabinet de kinésithérapie. Contrairement à un crédit immobilier classique, il est conçu pour des besoins liés à l’activité, avec une durée et des modalités de remboursement adaptées au profil libéral.

    Cependant, tous les crédits professionnels ne se valent pas. Certains offrent plus de souplesse en cas de baisse d’activité, d’autres intègrent des différés de remboursement utiles en phase de démarrage. La durée peut varier de 7 à 20 ans, selon le montant emprunté, l’apport initial et le montage retenu.

    Un accompagnement comme celui proposé par Prestonn permet de comparer les offres, mais surtout de négocier les conditions en cohérence avec la réalité économique du cabinet. C’est un vrai levier de sécurisation du projet à long terme.

    Faut-il acheter en nom propre ou via une société ?

    Cette question revient systématiquement, et pour cause : le choix du montage juridique influence la fiscalité, la transmission et la gestion du bien. Acheter en nom propre peut sembler plus simple, mais limite parfois les possibilités de déduction ou de gestion patrimoniale.

    À l’inverse, une acquisition via une SCI (Société Civile Immobilière) ou directement par la société d’exercice (SELARL, SCP…) peut offrir des avantages en matière d’amortissement, de transmission ou de protection du patrimoine. Mais cela suppose une vraie réflexion avec les bons interlocuteurs.

    C’est justement ce que proposent certains spécialistes comme Prestonn, qui collaborent avec les comptables et avocats du praticien pour proposer un schéma d’acquisition sur mesure, aligné avec ses objectifs personnels et professionnels

    Comment financer l’achat de son cabinet de kinésithérapie

    Financement, fiscalité, trésorerie : penser global

    Acheter un cabinet, ce n’est pas seulement financer un bien immobilier. C’est aussi adapter la fiscalité de son activité, préserver l’équilibre de sa trésorerie, et anticiper les évolutions de son mode d’exercice. Un crédit mal calibré peut avoir un impact sur la capacité à investir dans du matériel, à recruter un collaborateur, ou à maintenir un revenu régulier.

    C’est pourquoi le financement ne doit jamais être isolé du reste du projet. Il doit s’articuler avec le statut juridique, la projection d’activité, les investissements à venir, et les éventuelles évolutions de carrière.

    Les professionnels de santé accompagnés par Prestonn bénéficient justement de cette vision transversale : leur financement est intégré dans une stratégie plus large, qui prend en compte les multiples dimensions de l’achat professionnel.

    En conclusion

    Financer l’achat de son cabinet est une opération à la fois technique, stratégique et personnelle. Il ne s’agit pas uniquement d’obtenir un prêt, mais de construire un projet solide, cohérent avec ses ambitions, sa situation patrimoniale et son exercice professionnel.

    Ceux qui réussissent sont souvent ceux qui ont su se faire accompagner par des interlocuteurs familiers du monde de la santé, capables d’anticiper les enjeux spécifiques du financement immobilier libéral.

    📌 Des ressources utiles et des conseils concrets sur le financement de locaux professionnels sont disponibles sur Prestonn.com, à destination des professionnels de santé souhaitant investir dans leur cabinet en toute sérénité.


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  • « Ils font de la kinésithérapie »

    « Ils font de la kinésithérapie »

    L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur sa nouvelle série « Ils font de la kinésithérapie ».

    Pour recevoir la newsletter de l’Ordre directement dans votre boîte mail, c’est par ici.

    Ils font de la kinésithérapie - La série
    Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes

    Le Conseil national a lancé une nouvelle communication numérique : « Ils font la kinésithérapie » afin de mettre en avant différents portraits de kinésithérapeutes sur le territoire français. Ces vidéos vous permettront de découvrir la multitude de visages que peut prendre la profession, au travers de nombreuses spécificités, lieux d’exercice, etc.

    Le premier épisode présente Camille Guérin, kinésithérapeute ayant une spécificité en rééducation oro-maxillo-faciale. Elle nous explique son métier et son quotidien en binôme avec la docteure Amandine Algrin, chirurgienne oro-maxillo-faciale à l’Institut Mutualiste Montsouris à Paris.

    Le Conseil national de l’Ordre

    Retrouvez toutes les informations de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes sur www.ordremk.fr

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    4- Comment trouver un remplaçant kiné en 2024 ?

  • Maltraitance intra familiale sur personnes majeure : les outils pour répondre

    Maltraitance intra familiale sur personnes majeure : les outils pour répondre

    L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur les outils mis à disposition par la HAS pour répondre aux cas de maltraitance intra familiale sur personnes majeure.

    Pour recevoir la newsletter de l’Ordre directement dans votre boîte mail, c’est par ici.

    Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes

    « En France, depuis 2016, les signalements de maltraitance intrafamiliale envers les personnes majeures en situation de vulnérabilité ont progressé de 35 %, avec une accentuation depuis la crise de la Covid-19 et les périodes de confinement. Les femmes en sont les principales victimes. Au sein d’une famille, la maltraitance peut également concerner les personnes âgées ou encore les parents, parfois violentés par leurs enfants, adolescents ou jeunes adultes. Ces situations sont souvent difficiles à repérer et à prendre en charge en raison des liens affectifs qui unissent les auteurs et les victimes. 

    La Haute Autorité de santé (HAS) met à disposition un guide et des grilles de repérage pour les professionnels de proximité ou intervenant à domicileainsi que pour toute personne en contact avec des personnes majeures en situation de vulnérabilité. Co-construits avec des professionnels et des personnes accompagnées, ces outils visent à mieux repérer et évaluer le risque de maltraitance intrafamiliale dans trois contextes : envers les personnes âgées, en contexte de violence conjugale ou de violence des enfants envers leurs parents. »

    Sources : Haute Autorité de Santé (HAS) 

    Le Conseil national de l’Ordre

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    3- Véronique Fauré, kiné du sein

    4- Usage des données des kinés dans les annuaires en ligne