Catégorie : Kinés en Or

Les kinés en Or sont des confrères et consœurs kinés inspirants, dont les actions sont remarquables et que nous souhaitons faire découvrir à la communauté Rempleo.

Un Kiné en Or vous semble incontournable ? Parlez nous en pour que nous prenions contact  !

  • Partage et pédagogie kiné sur les réseaux sociaux

    Partage et pédagogie kiné sur les réseaux sociaux

    Elsa est une jeune masso-kinésithérapeute qui exerce dans le sud de la France. En parallèle, elle a monté un profil Instagram pour partager les recherches et révisions qu’elle effectue pour sa formation continue de kinésithérapeute.

    Sommaire
    1- Parcours d’une masso-kinésithérapeute diplômée en Espagne
    2- Instagram et partage de la kinésithérapie
    3- Quelle suite pour une kinésithérapeute qui partage ses connaissances sur Instagram ?

    @ma_kine_est_nulle

    Parcours d’une masso-kinésithérapeute diplômée en Espagne

    Diplômée en 2021 à l’Université de VIC, en Catalogne, elle est passée par l’étape de l’équivalence de diplôme de kinésithérapeute. Grâce à un peu de chance et un dossier béton, elle n’a pas eu de stage compensatoire à faire et a pût se lancer directement dans les démarches pour exercer.
    Elsa conseille, afin de maximiser ses chances de bénéficier de l’équivalence sur dossier dès la commission de :

    • faire tous ses stages en France
    • exercer dans un maximum de spécialités possible
    • déposer un dossier clair et organisé (le jury en voit des centaines, aidons les !)
    • se relire 10 fois et contrôler que les pièces justificatives ne manquent pas

    Elle enchaîne donc sur un poste en clinique pour quelques mois, le temps de faire l’administratif : ordre, URSSAF, CPAM… on liste les premières démarches de l’installation kiné. Après cette transition d’un an entre les études et l’exercice professionnel qu’elle s’était imaginé, elle se lance dans le remplacement en libéral.

    En dehors des lapins occasionnels des patients, son expérience de kiné remplaçante se passe super bien. L’adaptation est importante dans la profession en général, mais le statut de kinésithérapeute remplaçant la rend essentielle puisqu’on est en permanence dans l’inconnu. Elle varie entre des tromatos classiques, quelques enfants, des sportifs…

    Aujourd’hui assistante dans un cabinet dans lequel elle faisait des remplacements, elle continue à se former et prend le temps de comprendre exactement comment elle veut travailler, avec quels confrères ou autres professions paramédicales. Pour sa formation continue, Elsa aimerait faire la formation kiné du sport et diversifier ainsi sa patientèle en apportant aux sportifs une prise en charge de qualité.

    Instagram et partage de la kinésithérapie

    Elsa a commencé à poster sur Instagram sur le compte @ma_kine_est_nulle en octobre 2021, juste après son diplôme. Initialement, elle voulait se mettre dans le bain de l’exercice de la kinésithérapie en mettant au point des fiches de révision. Pour se motiver, rien de mieux que de partager ce travail : avec un peu de courage, le canal de partage s’est trouvé être Instagram.

    On est loin du post fait rapidement. Dès le début, si le partage était l’objectif, Elsa souhaitait une approche pédagogique autant pour elle-même que pour ses abonnés. Elle s’est donc lancée à fond, sans compter ses heures… et sans imaginer avoir un jour plus de 27.000 abonnés sur son compte. Un joli score réalisé en un peu plus d’un an !

    La répartition des abonnés de @ma_kine_est_nulle

    • 35% d’étudiants
    • 35% kinés
    • 15% patients
    • 15% autres professionnels de santé
    répartition audience kiné

    Les posts sont variés, mettant en avant des pathologies, des exercices, des infographies ou moyen de partage des astuces qui fonctionnent au cabinet pour Elsa. Le format est court et le ton direct, les éléments complexes vulgarisés. En effet, il faut remettre les abonnés de toute origine professionnelle dans le contexte, sans oublier de bien intégrer les liens vers des articles scientifiques pour sourcer toutes les informations.

    « Sur chaque post j’essaie de faire bénéficier les lecteurs de deux choses clés pour moi : l’ouverture d’esprit et l’expérience de la pratique de le kinésithérapie »

    Elsa, kinésithérapeute et autrice de @ma_kine_est_nulle

    Séparer son activité sur Instagram et son exercice de la kinésithérapie est important. Ainsi elle ne fait pas de publicité, ni dans un sens ni dans un autre, ne prend aucun rendez-vous de patient sur Instagram et reste discrète sur son activité. Cela pour ménager les attentes, et rester la kiné de proximité à laquelle les patients peuvent se confier avec la confidentialité de rigueur.

    Elsa ne le cache pas, c’est une grosse charge de travail qu’il faut mener avec passion. Lors de ses débuts, alors qu’elle exerçait en clinique, elle pouvait facilement écrire des posts de 17h à 1h du matin ! Avec le temps bien sûr cela devient plus facile : l’expérience est là, la confiance en elle mais aussi le lien qui est créé avec la communauté. La difficulté qui persiste est la régularité, car l’algorithme n’aime pas que le contenu prenne des vacances, mais Elsa confirme son engagement pour le projet sur le long terme ! On est donc ravis !

    Quelle suite pour une kinésithérapeute qui partage ses connaissances sur Instagram ?

    Garder sa passion et son ADN bien sûr : rester bienveillante vis-à-vis de soi et des autres. D’ailleurs, faire des collaborations pour partager avec d’autres kinésithérapeutes l’intéresse beaucoup !
    Si elle a fait quelques partenariats commerciaux (signalés bien sûr) cela reste très limité et uniquement sur des choses intéressantes qui lui semblent vraiment judicieuses à partager. Il faut filtrer les demandes et ne pas hésiter à les décliner. En aucun cas cela ne concurrence son exercice de kinésithérapeute, et ce n’est pas du tout prévu.

    « Instagram ne peut pas marcher sans passion »

    Elsa, kinésithérapeute et autrice de @ma_kine_est_nulle

    La pédagogie en présentiel l’intéresse également, mais lui semble encore un peu précoce : enseigner en IFMK demande une assurance et une légitimité qu’elle n’estime pas avoir. Elsa adore enseigner, le plaisir de transmettre que ce soit auprès des patients (habitudes a prendre) ou des membres de la communauté, et sans nul doute qu’elle pourrait faire profiter des élèves de sa passion, ce serait un succès !

    Partage et pédagogie kiné sur les réseaux sociaux


    Pour Elsa, les kinésithérapeutes libéraux ont la vocation de faire les choses par eux-mêmes, de ne pas dépendre des autres. De gros bosseurs, avec plein de casquettes (administratif, patrimoine, etc) ? Il y a un donc petit côté entrepreneur qui est très stimulant et qu’elle a su valoriser pour son plus grand plaisir et pour le notre.

    Merci Elsa pour l’effort de recherche et de création de contenu. Comme tu le dis si bien « Plaisir partagé : si tout le monde kiffe, c’est le principal. »


    Alors, tu te lances toi aussi dans une mission humanitaire, entrepreneuriale ou une aventure ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau 👇

    1- Isaline, kiné des championnes

    2- Eva Arnaud : Kiné et culture

    3- Une kinette : les valeurs de la kiné

    4- La recherche de l’amélioration continue dans l’exercice de la kinésithérapie : le témoignage de Lou

  • Isaline, kiné des championnes

    Isaline, kiné des championnes

    Isaline est kinésithérapeute libérale et kiné du sport. Depuis le début de son exercice, elle s’est spécialisée pour soutenir les sportifs et sportives de haut niveau, des équipes amateurs locales à l’équipe de France féminine à sept.

    Elle nous partage son parcours passionnant et nous livre quelques conseils.

    Sommaire
    1- Formation orientée kiné du sport
    2- L’exercice de la kiné dans le sport de haut niveau
    3- L’exercice libéral, divers et épanouissant

    Isaline, kiné du XV de France

    Formation orientée kiné du sport

    Diplômée à Saragosse en Espagne en 2015, Isaline a tout de suite embrayé sur un diplôme pour se spécialiser dans la kiné du sport. Pendant ses études, elle avait effectué tous ses stages en France. Et elle s’était déjà donnée une orientation sportive, avec un passage au Centre Européen de Rééducation du Sportif (CERS) de Capbreton.

    En 2014 elle fait la connaissance de Pascal Gohier, kinésithérapeute de l’équipe de France masculine de basket. Cette rencontre passionnante valide son envie de suivre cette voie de kiné du sport. Pendant ses vacances, elle reçoit un appel de sa part, pour l’aider à s’occuper de l’équipe de France qui préparait les championnats d’Europe à Pau. Une opportunité incroyable pour une jeune future kiné !

    Lorsqu’elle a demandé son équivalence de diplôme, son dossier été accepté immédiatement. Alors elle le conseille à tous nos futurs confrères qui font leurs études dans des pays européens : faites vos stages en France et n’hésitez pas à faire des stages supplémentaires pendant les vacances. Le nombre d’heures demandés n’étant pas forcément similaire, il ne faut pas hésiter à en faire beaucoup plus !

    Afin d’aller encore plus loin, elle a suivi un Diplôme Inter Universitaire (DIU) Pathologie du Rugby de 2018 à 2020, réservé aux médecins et kinés. Son objectif est alors d’en apprendre plus sur les commotions et les principales pathologies du rugby. Isaline complète sa formation par le diplôme international World Rugby qui permet d’être sur un terrain lors d’un match international.

    Au fur et à mesure de ces formations, elle participe à des stages au SUA (Agen), Stade Toulousain et au LOU (Lyon). Des expériences incroyables qui lui permettent de valider ses compétences théoriques mais aussi de rencontrer des athlètes de haut niveau et des médecins. Elle participe ainsi aux demies finales de top 14 en 2019, puis demande un stage en sélection nationale.

    Kinésithérapeute sportif de haut niveau

    L’exercice de la kiné dans le sport de haut niveau

    Le monde du sport est petit. Pour y rentrer, il ne faut rien lâcher pendant des années et garder sa passion intacte. Isaline le dit sans détour : on fait des sélections départementales ou régionales sans attendre de salaire, mais on apprend et on fait des rencontres. Et puis, le jour vient où il faut démarcher la fédération, et déployer toute sa détermination.

    Depuis 3 ans elle s’occupe des Pachys, l’équipe féminine de rugby de Dax qui joue en élite 2. Initialement volleyeuse, elle a une histoire personnelle avec l’équipe de Dax qu’elle supporte depuis toute petite. À haut niveau, en 2022 après avoir fait le Tournoi des 6 Nations avec les filles U18, elle est sélectionnée pour le championnat d’Europe U18 à sept à Prague en République Tchèque. Elle y rencontrera l’entraîneur de l’équipe professionnelle qui lui propose de partir pour la Coupe du Monde en septembre qui aura lieu en Afrique du Sud au Cap.

    Entre l’équipe de France et les Pachys, la passion et les pathologies restent les mêmes, mais les préparations physiques sont bien différentes. En haut niveau, en préparation de grands évènements sportifs, la fédération organise des stages et des entraînements en altitude en hypoxie comme à Font-Romeu. Les joueuses ont également accès à la cryothérapie intégrale avec des températures jusqu’à -110°C permettant une récupération exceptionnelle

    « Leurs capacités de récupération sont incroyables. »

    Isaline, kinésithérapeute du XV de France

    Isaline note que les filles semblent mieux récupérer que les garçons. Peut-être parce qu’elles sont particulièrement méticuleuses dans les phases de récupération. C’est un plaisir de les voir chercher les petites choses qui leur permettront de faire la différence sur le terrain et de pouvoir mettre en place des stratégies sur le long terme. Et puis, en Équipe de France, contrairement à l’activité libérale, on a du temps ! C’est un super avantage qui permet d’aller jusqu’où c’est nécessaire avec chacune d’entre elles.

    Il y a encore du travail pour féminiser le milieu du rugby. Actuellement il y a seulement 3 femmes kinésithérapeutes en top 14, alors qu’en Angleterre la majorité des kinésithérapeutes sont des femmes. La relation de confiance avec les équipes féminines est vraiment particulière. Claire nous l’avait déjà confié précédemment : les patientes se confient différemment à un kiné qu’à une kiné, ce qui peut faire aussi la différence dans une prise en charge.

    Femme kinésithérapeute du sport

    L’exercice libéral, divers et épanouissant

    Le souhait initial d’Isaline était de rejoindre le CERS, mais c’est finalement en libéral qu’elle s’est installé.

    Elle a aujourd’hui son propre cabinet a Linxe, à 10 minutes de l’océan, qu’elle partage avec d’autres professionnels de santé. Le cabinet est équipé d’une balnéo, qu’elle rêvait d’avoir pour pouvoir multiplier les types de prise en charge, et permettre ainsi à des patients en postopératoire de reprendre progressivement la rééducation.

    Si elle est passionnée par la kiné du sport, la diversité des patients est un sujet qui lui tient également à cœur. Afin de pouvoir rendre à la communauté locale ce qu’elle lui apporte, elle a décidé récemment d’ouvrir un cabinet secondaire dans un village voisin dépourvu de kinésithérapeute jusqu’à présent.

    L’exercice libéral lui apporte donc à la fois une diversité dans ses prises en charge et de la flexibilité dans son planning pour assister à de grands évènements sportifs.

    Isaline, kiné du sport rugby

    Si la kinésithérapie du sport à haut niveau vous intéresse, il ne faut donc rien lâcher, et donner de votre temps auprès de jeunes sportifs sans compter vos heures. Se former avec un DU spécialisé dans le sport et en thérapie manuelle est une bonne option pour pouvoir y parvenir.C’est une voie passionnante qui permet de partager des moments particulièrement intenses auprès d’athlètes et de staffs incroyables.


    Alors, tu te lances toi aussi dans une aventure kiné incroyable ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau 👇

    1- Kiné du Sport : l’expérience de Yoann

    2- Francis, kinésithérapeute et sportif de haut niveau

    3- Charlène, kinésithérapeute et sportive de haut niveau

    4- Victor d’Ersu : de la Kiné au Figaro

  • Eva Arnaud : Kiné et culture

    Eva Arnaud : Kiné et culture

    Apporter des expériences culturelles uniques aux étudiants kinés est essentiel pour garder une profession épanouie et curieuse. Découvrons le poste de responsable culture de l’IFMK de Saint Maurice !

    Sommaire
    1- Le pôle culture et son mensuel
    2- Des projets passionnants pour allier kiné et culture

    Eva Arnaud - Kiné & Culture

    Le pôle culture et son mensuel

    Eva Arnaud, est étudiante en K2 à l’IFMK Saint Maurice, dans le Val d’Oise. À mi-parcours de son année de K1, elle s’est décidée à rejoindre le bureau des élèves, pour participer à l’organisation d’événements, apporter du plaisir et des expériences aux élèves.

    Future confrère kiné passionnée, elle multiplie les activités culturelles sur son temps libre : musées, théâtre… mais aussi sociologie !

    Elle rejoint donc le BDE EEKSM et saisit l’occasion du poste de responsable culture, en juin 2022 : un poste atypique dans un BDE et à réinventer après une petite pause les années précédentes.
    Elle hérite ainsi du journal mensuel, Le K’ENKRE, qui existe depuis quelques années, vecteur d’expérience pour les étudiants, mais aussi tribune pour s’exprimer. Diplômés d’État, élèves et professeurs peuvent y publier sur des sujets très variés.

    Le journal permet de couvrir des sujets très larges :

    • actualité scolaire, comme la rentrée qui est abordée dans l’édition de septembre
    • actualités de la FNEK publiées en continue pour les élèves, en partenariat avec le pôle BDE de la Fédération Nationale
    • santé / solidarité, comme octobre rose et le cancer du sein qui est diffusé en octobre, en partenariat avec le pôle solidarité
    • évènements, en partenariat avec les différentes associations d’étudiants et diplômés kinés de la région

    Le challenge pour Éva, c’est de coordonner quelques dizaines de rédacteurs et les garder motivés sur la durée. En plus de son rôle de chef d’orchestre, elle gère aussi la mise en page et rédige elle-même des pages sur ses sujets spécifiques autour de la culture. Lorsque ce n’est pas sa spécialité, elle préfère se faire assister, comme sur des sujets autour du cinéma.

    Le K'ENKRE journal kiné

    Des projets passionnants pour allier kiné et culture

    L’activité dynamique du pôle culture de l’EEKSM s’inscrit dans la vie associative kiné de la région. Le Bureau des arts pour tous les BDE d’Île de France diffuse également la culture au sein des IFMK.

    Eva souhaite proposer prochainement des pièces de théâtre et des visites collectives de musées, pour partager l’expérience avec tous les étudiants qui le souhaitent.

    Elle compte également mettre en place une bibliothèque partagée pour prêter ou faire don de ses bouquins à la communauté étudiante kiné et favoriser le partage.

    Un événement phare de l’année sera probablement le Pouce d’Or. La compétition propose à des duos de se rendre dans une ville révélée le jour même en auto-stop et faire des choses insolites dans des endroits clés (avec preuve à l’appui). Sans gâcher la surprise, la ville héberge un IFMK, ce qui permet aux participants de rencontrer leurs confrères étudiants kinés locaux et dormir chez eux. Un beau moment de découverte et de partage prévu !

    Le concept pourrait même se répandre dans d’autres écoles, pour complexifier le challenge !

    Le Pouce d'Or évènement kiné

    À l’ordre du jour cette année également, la création d’une journée culturelle à l’IFMK Saint Maurice : pendant une journée, la possibilité serait ainsi offerte aux étudiants et anciens étudiants d’exposer leurs talents, donner un cours, présenter sa culture d’origine ou proposer un mini-concert aux autres participants.

    Comme d’autres IFMK, Saint Mo est équipé d’une section sport : avec le soutien espéré de la direction, Éva souhaite ouvrir une section Musique. L’objectif est ici, de manière continue, de permettre aux étudiants d’exprimer leur talent et leur passion, avec une salle dédiée et un projet commun.

    Alors, on ouvre un pôle culture dans tous les BDE kinés de France ? En tout cas, le dynamisme et la richesse des idées d’Eva nous a conquis. On garde un œil sur ces supers services apportés aux étudiants kinés !

    BDE EEKSM IFMK ENKRE Saint Maurice

    Alors, tu te lances toi aussi dans une aventure kiné ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes innovants, aventuriers ou sportifs de haut niveau 👇

    1- Victor d’Ersu : de la Kiné au Figaro

    2- Une kinette : les valeurs de la kiné

    3- Les kinés nichons-nifroid

    4- Charlène : kinésithérapeute et sportive de haut niveau

  • Kiné du Sport : l’experience de Yoann

    Kiné du Sport : l’experience de Yoann

    Yoann est kinésithérapeute libéral et spécialiste de la kiné du sport. Passionné de cyclisme, il accompagne également des équipes internationales dans leur quête de performance sportive. Retour sur son parcours qui l’amène à côtoyer les plus grands sportifs de la discipline et des confrères passionnants pour progresser toujours plus dans son exercice.

    Sommaire
    1- Objectif Kiné du Sport
    2- Libéral & kinésithérapeute pour sportifs de haut-niveau
    3- Se lancer dans la Kiné du Sport et se former en continu

    Yann Masoni - Kinésithérapeute spécialiste du sport

    Objectif Kiné du Sport

    Yoann est aujourd’hui kinésithérapeute libéral à Pontarlier. Il a toujours souhaité s’engager dans une carrière auprès des professionnels du sport. Lui-même cycliste, il commence par une licence du sport en France avant d’enchaîner des études de kinésithérapie à la Haute École de Louvain, à Charleroi en Belgique. Il obtient son diplôme de masseur-kinésithérapeute en 2008 et s’installe très facilement en France dans la foulée.

    Masseur-kinésithérapeute diplômé d’état, il se lance dès 2009 dans une formation Kiné du Sport à Paris avec l’organisme Kinesport pour se spécialiser. Il se forme également sur le terrain en travaillant pour l’équipe Cofidis – Crédit Agricole et aux côté des coureurs de cyclisme sur route de l’équipe de France.

    Sans arrêter de courir lui-même, Yoann a ainsi accumulé une forte expérience au service des cyclistes, valorisant ses études de kinésithérapie et sa formation continue.

    Libéral & kinésithérapeute pour sportifs de haut-niveau

    De 2010 à 2020, Yoann passe 10 ans engagé auprès de l’équipe de France de biathlon, exerçant en parallèle dans son cabinet libéral à Pontarlier. Il apprécie d’ailleurs beaucoup ce mode d’exercice, qui lui permet de se libérer pendant de grandes périodes pour s’occuper de sportifs professionnels. Bien sûr, il faut anticiper en trouvant un remplaçant pour assurer la continuité des soins de ses patients du cabinet.

    Originaire de Haute-Saône et initialement installé à Nancy, Yoann a décidé d’exercer à Pontarlier car le bassin est très sportif. Il a rencontré des confrères kinés du sport qui y étaient installés, avec qui il s’est beaucoup formé. La patientèle jeune et sportive est celle pour laquelle il souhaitait consacrer sa spécialité.

    Kiné du Sport - Cyclisme international

    La région est en effet propice au ski de fond, au ski alpin et de randonnée l’hiver, et aux activités nautiques, trail et cyclisme l’été. L’aéroport voisin de Genève lui permet également de se déplacer facilement pour rejoindre les équipes sportives professionnelles en déplacement pour des compétitions internationales.

    Cela lui permet de suivre les coureurs de l’équipe cyclisme sur route Groupama – FDJ et de mener des missions ponctuelles. Cet été il a ainsi pût accompagner l’équipe de VTT, BMC MTB Racing, aux USA et au Canada pour des coupes du monde. C’est l’occasion de nouvelles rencontres avec des confrères accompagnant d’autres équipes cyclistes en France et à l’internationale. 

    Se lancer dans la Kiné du Sport et se former en continu

    Yoann est très sportif. L’environnement de Pontarlier lui permet de pratiquer le ski de fond, le trail, et surtout le vélo de route en compétition en amateur avec le Vélo Club Morteau Montbenoit. Sa formation et sa pratique lui permettent de bien appréhender la gestion de l’effort, la programmation de l’entraînement, l’hydratation, l’alimentation et la récupération.

    « C’est toujours très intéressant de faire de nouvelles formations pour évoluer dans son exercice de la kinésithérapie. »

    Yoann Masoni, Kinésithérapeute du Sport

    Malgré cette expertise, il insiste : la formation continue du kinésithérapeute est essentielle pour évoluer dans sa prise en charge. Il vient d’ailleurs de compléter une formation en 3 niveaux de thérapie manuelle MAITLAND avec l’IMTA, un processus qu’il avait commencé à Lausanne en 2015.

    Cette formation est issue d’un concept australien, et lui offre une nouvelle possibilité de rencontrer et d’échanger avec des thérapeutes internationaux. Il assure que cela lui permet d’améliorer son raisonnement clinique et traitements, aussi bien pour les cyclistes professionnels que pour les patients au cabinet.

    Yoann Masoni - Kiné du Sport et Formation Continue

    Il conseille à tous les confrères et consœurs MKDE qui souhaitent se lancer dans une carrière de kiné du sport de profiter un maximum des expériences offertes en remplacement libéral, pour échanger avec des praticiens aux approches différentes et pour se former sur des patientèles aux pathologies variées.

    Comme de nombreux confrères, il ne peut pas honorer aujourd’hui tous les déplacements pour des équipes sportives pour lesquels il est sollicité. Il transmet donc ces opportunités à des kinésithérapeutes de confiance, remplaçants compétents au cabinet ou rencontrés lors de formations. Une chance à saisir !


    Tu souhaites toi aussi te lancer dans une carrière de sportif de haut niveau ou de kiné spécialiste ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau 👇

    1- Victor d’Ersu : de la Kiné au Figaro

    2- Une kinette : les valeurs de la kiné

    3- Les kinés nichons-nifroid

    4- Charlène : kinésithérapeute et sportive de haut niveau

  • Futurs kinés à la barre

    Futurs kinés à la barre

    4 futurs kinés de l’IFPEK se préparent au Défi Hippocampe, formant un équipage qui portera bientôt les couleurs de la kinésithérapie sur l’eau.

    Sommaire
    1- Les futurs kinés au Défi Hippocampe
    2- De la suite dans les idées pour les futurs kinés

    Les sensations de glisse sur l’eau ne vous donnent toujours pas envie ? Voilà un extrait de ce que vous pourrez vivre sur l’eau avec les futurs kinés de l’IFPEK Sailing Team !

    1- Les futurs kinés au Défi Hippocampe

    Gabin, Morgan, Charlotte et Blandine sont en 4ème et dernière année de kinésithérapie à l’IFPEK à Rennes. Ces 4 futurs kinés ont décidé de se lancer à l’assaut du Défi Hippocampe, une régate de 2 jours qui réunit des étudiants de toute la France à Pornichet. Les différents équipages se mesurent lors de manches sur des J80, des voiliers de course.

    À l’initiative du projet, Gabin, qui baigne dans la voile depuis qu’il est jeune. Il travaille d’ailleurs à Belle-Île en mer comme moniteur pendant ses vacances d’été, entre deux années scolaires à l’IFMK. Il navigue donc beaucoup par passion, avec son frère, et pour financer ses études. Lors de ces sessions il rencontre d’autres moniteurs, et notamment une étudiante de Central Nantes qui organise le Défi Hippocampe.

    Après l’annulation de sa participation au 4L Trophy sur fond de pandémie de COVID, ce projet lui semble plus adapté à sa passion et plus simple à réaliser.

    De retour à Rennes, il en discute avec son colocataire, Morgan, futur kiné de l’IFPEK également et ils se motivent pour le défi. Ils postent sur des groupes de promo de l’IFMK et arrivent facilement à constituer un équipage de 100% futurs kinés, avec des étudiants qui habitent sur la côte et naviguent un peu.

    Leur objectif : prendre le départ et faire une bonne place, mais sans pression puisque c’est la première régate en J80 pour certains d’entre eux.

    Le 1er octobre prochain, ils prendront donc la mer et comptent sur ton soutien pour garder leur motivation.

    Tu peux les suivre sur Instagram et les soutenir via leur cagnotte !

    Gabin étudiant kinésithérapie
    Gabin alias le Skipper t’as peur, un capitaine qui saura gérer l’équipage en toutes circonstances.
    Son anecdote : il est jamais monté sur un J80, un skipper t’as peur on a dit aha !
    Blandine skippeuse IFPEK
    Blandine alias Didine la Chipie, une As des finances.
    Son anecdote : miss dramaqueen a évité la mort sous 30 noeuds
    Morgan étudiant kiné
    Morgan alias Croqcaptain, en charge des partenariats et accessoirement animateur du groupe
    Son anecdote : Il est plus souvent au bar qu’à la barre…
    Charlotte de IFPEK Sailing Team
    Charlotte alias Pitchoune, la pro de la com
    Son anecdote : Sa combinaison c’est du 10 ans

    2- De la suite dans les idées pour les futurs kinés

    Après la fin de leurs études, les futurs kinés souhaitent continuer à allier passion de la mer avec l’exercice de la kinésithérapie. Bien sûr, on leur souhaite de trouver les meilleurs remplacements kinés au bord de l’eau !

    Gabin souhaite aller encore plus loin et lancer un projet de mini-transat. Il engrange un maximum d’expérience pour se tester à la course au large et, on lui souhaite, suivre les traces de notre confrère skipper kiné, Victor !

    C’est un certain challenge de s’intégrer dans le monde de la voile en tant que kiné alors que le lien n’est pas forcément le plus naturel pour les étudiants. Ils souhaitent promouvoir la voile auprès des (futurs) kinésithérapeutes, alors que l’IFMK n’est pas très loin de la mer et que peu de kinés rennais sont adeptes de ce sport.

    Pour naviguer, les nœuds sont essentiels ! Didine la chipie vous montre comment faire un noeud de chaise A vous de jouer maintenant


    Ils ont monté une asso, l’IFPEK Sailing Team, pour la gestion administrative mais aussi pour pouvoir pérenniser le projet, pour des futurs kinés mais aussi pourquoi pas pour accueillir d’autres étudiants de l’école (clin d’œil aux ergothérapeutes et podologues!).

    Ils le confirment : Monter ce type de projet c’est un certain investissement, mais ça vaut le coup !

    Les sponsors sont aujourd’hui l’IFPEK (merci Marc Raisky pour le soutien), et CDL élec. Pour que le projet aboutisse, il leur manque encore des sponsors et du soutien, alors n’hésitez pas ! 

    Bon vent à l’IFPEK Sailing Team !


    Alors, tu te lances toi aussi dans une mission humanitaire ou une aventure ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau 👇

    1- Victor d’Ersu : de la Kiné au Figaro

    2- Une kinette : les valeurs de la kiné

    3- Les kinés nichons-nifroid

    4- Charlène : kinésithérapeute et sportive de haut niveau

  • TREK : le Tour Régional des Étudiants Kinés

    TREK : le Tour Régional des Étudiants Kinés

    Le TREK, pour « Tour Régional des Étudiants Kinés », est un projet étudiant de 4 élèves de l’IFPEK de Rennes, qui les a amenés à découvrir (et faire découvrir) le monde des EHPAD.

    Sommaire
    1- L’origine du projet des étudiants kinés
    2- Le TREK
    3- Passage de flambeaux aux futurs étudiants kiné

    Tour Régional des Etudiants Kinés

    L’origine du projet des étudiants kinés

    Rémi a intégré l’IFPEK de Rennes en début d’année dernière. Mais en amont de ce choix des études de Kinésithérapie, il a cherché sa voie. Souhaitant se réorienter dans une carrière centrée sur l’humain, il s’est bien sûr intéressé aux métiers de la santé.

    Pour tester son rapport aux autres dans le cadre du domaine médical et des relations de soin, Rémi a donc réalisé un service civique dans un rôle d’animation et d’accompagnement des personnes vulnérables à l’EHPAD Boris Antonoff de Saint Malo. Cette expérience va faire mûrir la perception que Rémi a de la relation de soin, et lui faire découvrir le monde des EHPAD à but non-lucratif ; monde qu’il souhaite à son tour partager autour de lui.

    Avec Amaury, Étienne et Clément, 3 amis étudiants de l’IFPEK, ils décident donc de faire le tour de la Bretagne à vélo pour faire découvrir cet univers, souvent méconnu, au plus grand nombre.

    Etudiants de l'IFPEK dans un EPHAD

    Le TREK

    Mais en quoi consiste-il ?

    Dans les grandes lignes, le TREK c’est un tour de la Bretagne à vélo avec des étapes quotidiennes à l’occasion desquelles les étudiants s’arrêtent dans des EHPAD afin d’animer des séances d’APA (Activité Physique Adaptée) pour les résidents. Le but étant également d’échanger avec le personnel des EHPAD autour de cette thématique et de leur transmettre des idées et concepts afin qu’ils puissent réitérer ce genre d’activités avec les résidents par la suite.

    Pour réaliser ce projet, ils doivent se trouver de l’équipement, bien sûr, mettre en place une campagne de communication, et préparer des séances d’APA. Si le lancement du compte instagram @trek_ifpek est une réussite, la recherche du matériel s’avère être une autre paire de manches : pas simple de trouver des vélos assez costauds pour transporter les bagages nécessaires, mais assez légers pour leur permettre de parcourir beaucoup de kilomètres sur plusieurs jours d’affilées.

    Après des dizaines de refus de partenariat de la part de grands noms du secteur du sport et de la kinésithérapie, ils décident finalement de se débrouiller tout seuls pour rassembler l’équipement nécessaire, en utilisant le réseau de l’école. Les voilà en route grâce à des vélos empruntés à d’autres étudiants, hébergés le soir chez des amis, en mode 100% débrouille !

    Le départ du TREK est donné le 19 juillet depuis l’IFPEK de Rennes, avec un itinéraire sous forme d’une boucle et 6 établissements sur le parcours :

    • Ploërmel (20 juillet) : EHPAD Kerelys. Pour cette toute première étape, tous les résidents sont atteints de la maladie d’Alzheimer. Un challenge relevé haut la main : l’ambiance est très bonne et les résidents réceptifs. Et les abonnés s’accumulent ! Cela les conforte dans l’intérêt de leur mission pour la suite du parcours.
    • Noyal-Pontivy (21 juillet) : Résidence Ty-Noal. 90 lits et un accueil chaleureux qui leur vaudra même un article dans la presse locale !
    • Plouignau (23 juillet) : pour partager encore plus de moments authentiques, également avec les soignants, l’EHPAD leur propose de passer la nuit sur place
    • Paimpol (25 juillet) : une après-midi pleine de bonne humeur à la Résidence des Terres-Neuvas, EHPAD rattaché au centre hospitalier de la ville.
    • Plérin (26 juillet) : de belles rencontres avec des résidents hauts en couleurs et beaucoup de rigolades !
    • Saint-Malo (28 juillet) : dernière étape à l’EHPAD Boris Antonoff, que Rémi connaît bien, qui les accueille dans un cadre on ne peut plus convivial pour les dernières séances d’APA du TREK, avant le retour à Rennes le lendemain et la fin de la boucle, enfin pour le moment…
    Etudiants Kinésithérapeute en tournée

    Passage de flambeau aux futurs étudiants kinés

    Mission accomplie : Amaury, Étienne et Clément sont aujourd’hui convaincus par ce type d’exercice de la Kinésithérapie, alors qu’ils ne connaissaient pas du tout le milieu des EHPAD. De plus, de nombreux autres étudiants ont pu le découvrir quotidiennement d’une belle manière à travers la page Instagram du TREK !

    C’était une expérience très enrichissante pour les 4 étudiants qui sont très satisfaits de ce qu’ils ont pu accomplir sur le plan sportif avec ce tour de Bretagne à vélo, et de ce qu’ils ont pu offrir aux résidents rencontrés sur la route. Ils ont sans aucun doute gagné en assurance auprès de ce public.

    L’équipe espère que leurs collègues étudiants en kinésithérapie trouveront là l’inspiration pour aller découvrir par eux-mêmes le monde des EHPAD.

    Mais ils souhaitent également passer le flambeau à de futurs étudiants en première année, pour que cette aventure soit reconduite d’année en année et partagée au plus grand nombre !

    Un nouvel itinéraire ? De nouveaux types d’établissements ? Des interventions sous d’autres formes ? Un nouveau moyen de transport ?

    On a hâte de voir ce que le projet TREK nous prépare pour la suite !


    Alors, tu te lances toi aussi dans une mission humanitaire ou une aventure ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau 👇

    1- Sandstorm : une aventure d’étudiants kinés

    2- Physio on hand : le voyage à travers le monde d’un masseur-kinésithérapeute

    3- Les kinés nichons-nifroid

    4- Francis, kinésithérapeute et sportif de haut niveau

  • Sandstorm : une aventure d’étudiants kinés

    Sandstorm : une aventure d’étudiants kinés

    Damien et Benoît sont deux étudiants kinés du CEERRF qui se lancent à la conquête du 4L Trophy ! Petite présentation de cette aventure kiné humanitaire.


    Sommaire
    1- Étudiants kinés au 4L Trophy
    2- Les enfants du désert

    Sandstorm étudiants kinés

    Étudiants kinés au 4L Trophy

    Participer au 4L Trophy de 2023 : voilà le projet un peu fou de Damien et Benoît, deux étudiants en K4 au Centre Européen d’Enseignement en Rééducation et Réadaptation Fonctionnelle.

    Ce rallye de 6000 km de pistes et de routes dans le désert marocain regroupe 3000 étudiants venus de toute la France. Chaque équipage pilote une 4L : il faut donc des compétences techniques en plus d’être un bon pilote ! Mais l’entraide est généralement au rendez-vous, dans une ambiance bon enfant.

    La course est rythmée par des étapes d’orientation de jour et des temps de bivouac le soir pour valoriser l’échange et le partage. 

    Pour réaliser cette aventure, Damien et Benoît ont besoin de réunir des fonds : contribue et partage leur cagnotte à la communauté kiné qu’ils vont représenter !Tu peux également suivre leur aventure sur :

    aventure kiné humanitaire

    Le premier jour que j’ai récupéré la voiture on a voulu faire un tour. Au final on s’est retrouvé en panne à l’autre bout de la ville et obligé de se faire remorquer (vidéo à l’appui) ! En 4L, à chaque fois que tu mets la clé dans le contact y a toujours ce petit suspens, est-ce qu’elle va démarrer. Parfois quand ça veut pas bah ça veut pas. Mais au final ça fait des souvenirs inoubliables. 

    Damien Le Rigoleur, étudiant kiné membre de Sandstorm

    Les enfants du désert

    La course n’est cependant pas le but principal du rally et ds nos deux étudiants kinés. Cette course mythique est portée par des valeurs d’entraide, de partage et d’éco-responsabilité.

    Durant le raid, les étudiants kinés se mobilisent pour apporter du matériel scolaire et des denrées à l’association Enfants du Désert. Ce matériel est ensuite redistribué aux enfants isolés du système scolaire.
    L’association est née en 2005 et promeut l’éducation des enfants, initialement dans le sud marocain et agit aujourd’hui également en Argentine pour les enfants atteints de handicap.

    L’équipage 100% kiné Sandstorm aura également à cœur de promouvoir la santé et la profession de kinésithérapeute lors de leurs rencontres. Prendre soin de l’autre est ancré dans leur cursus scolaire et dans leur choix de carrière. On leur souhaite bien sûr de gagner la course, mais surtout de profiter d’une expérience incroyable !

    Humanitarian adventure physio

    Alors, tu te lances toi aussi dans une mission humanitaire ou une aventure ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau 👇

    1- Victor d’Ersu : de la Kiné au Figaro

    2- Une kinette : les valeurs de la kiné

    3- Les kinés nichons-nifroid

    4- Charlène : kinésithérapeute et sportive de haut niveau

  • Francis, kinésithérapeute et sportif de haut niveau

    Francis, kinésithérapeute et sportif de haut niveau

    Francis Mouget est un confrère masseur-kinésithérapeute, qui combine son exercice avec la pratique du kayak au niveau international. Découvre son parcours de kiné en or !

    Sommaire
    1- Études de kinésithérapie & passion sportive
    2- Deux pratiques complémentaires possibles grâce au salariat kiné

    Francis Mouget kinésithérapeute kayak
    Francis Mouget aux championnats du monde 2022 – Photo de B.Vekassy 

    Études de kinésithérapie & passion sportive

    Diplômé en 2017 à Nancy, Francis a bénéficié d’un aménagement de scolarité pour sportif de haut niveau. Il a donc pu suivre son parcours de 3ans (à l’époque) à l’IFMK, en 5ans.
    Continuer à améliorer sa pratique du kayak était essentiel. C’est un sport qu’il a commencé à 13ans, dans son village natal, et n’a pas l’intention d’arrêter après 19ans de pratique.

    Du point de vue de Francis, mener des études de kiné en parallèle de la pratique sportive de haut niveau est une très bonne chose. Des aménagements naturels existent, notamment à l’IFMK Saint Maurice, en lien à l’Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance (INSEP), où une dizaine de sportifs de haut niveau sont formés. Cela permet d’enrichir son expérience à la fois dans les études de la masso-kinésithérapie et dans sa pratique sportive avec une connaissance pointue de son corps, de ses limites, des opportunités de récupération.

    Selon l’article 5 de l’Arrêté du 17 janvier 2020 relatif à l’admission dans les instituts préparant au diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute, les sportifs de haut niveau peuvent présenter leur candidature en vue de l’admission en première année de formation en masso-kinésithérapie.
    Ils doivent avoir  validé une première année universitaire  ou en cours de validation et avoir la qualité de sportif de haut niveau (liste ministérielle : reconversion, séniors, espoirs, relève).

    Legifrance
    kinesitherapeute sportif haut niveau

    Deux pratiques complémentaires possibles grâce au salariat kiné

    Francis travaille aujourd’hui comme kinésithérapeute au Centre Hospitalier Universitaire de Nancy, en salariat. Après avoir commencé en réanimation tir cardiaque, puis exercé en réanimation médicale, il évolue aujourd’hui en parallèle dans le service médecine du sport et activités physiques adaptées et dans le service médecine cardiaque.

    En tant que sportif de haut niveau, il bénéficie d’une convention d’aménagement d’emploi. Cela lui permet de travailler à 40% du temps au CHU et de concentrer 60% de son temps à sa pratique sportive.
    15 entraînements, autour de 20h par semaine.

    Cette opportunité d’allier pratique de la kinésithérapie et pratique du sport de haut niveau lui permet de viser des objectifs ambitieux.
    Aux championnats du monde au Canada du 3 au 7 août 2022, auxquels il ambitionne par exemple le top 8 (EDIT : il finit 10ème mondiale après avoir remporté la première place de la finale B !)
    Pour le championnat d’Europe en Allemagne qui commencera le 17 août, il découvrira un nouveau support et on a hâte de découvrir les performances !

    Pour Francis, les conditions des kinésithérapeutes exerçant en salariat sont très bonnes, et notamment au CHU de Nancy. Il recommande donc ce mode d’exercice pour tous les jeunes kinés souhaitant mener une carrière sportive. Le temps dédié à son employeur par rapport à un salaire tout à fait correct en fait un premier choix. Bien sûr, il faut aimer des pathologies un peu spécifiques, mais la relation avec les autres professionnels paramédicaux dans un CHU est également un autre avantage très intéressant.

    Porté par la cause sport & santé qui lui permet de faire le lien entre ses deux pratiques, Francis est a l’aise autant en tant que patient que kiné.

    D’ailleurs, 3 kinés d’équipe de France le suivent ainsi que les kinés du CREPS de Nancy. Être collègue et patient, c’est plutôt naturel et le partage est toujours enrichissant. Cela lui permet aussi de se maintenir informé des dernières actualités du monde de ses confrères kinésithérapeutes libéraux et de mieux appréhender leurs problématiques.


    Alors, tu te lances toi aussi dans le sport de haut niveau ou une mission humanitaire ? Découvre d’autres aventures de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau 👇

    1- Victor d’Ersu : de la Kiné au Figaro

    2- Une kinette : les valeurs de la kiné

    3- Les kinés nichons-nifroid

    4- Charlène : kinésithérapeute et sportive de haut niveau

  • Charlène, kinésithérapeute et sportive de haut niveau

    Charlène, kinésithérapeute et sportive de haut niveau

    Charlène est une jeune kinésithérapeute mais également sportive de haut niveau. Comment se sont déroulées ses études ? Quel équilibre et quelles ambitions possibles lorsqu’on souhaite pratiquer la kinésithérapie et exceller en tant que sportif professionnel ?

    Sommaire
    1- Une kiné avec le sport dans le sang
    2- Etudes en IFMK et rigueur sportive
    3- Croire en ses rêves

    Charlene Clavel kinesitherapeute sportive haut niveau

    Une kiné avec le sport dans le sang

    Charlène est masseur-kinésithérapeute et triathlète professionnelle. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. À 14ans elle rentre au pôle Espoir de Nîmes en Handball. Puis, en parallèle de ses études de STAPS, elle intègre l’équipe de handballeuse professionnelle de Nîmes. Elle poursuit ensuite sa carrière à Nantes.

    En quête de nouveaux défis, et cherchant un sport individuel, elle teste le triathlon, sport de prédilection de son frère. Elle change de vie professionnelle en démarrant des études de kinésithérapie et en profite pour terminer sa carrière professionnelle de handballeuse pour se mettre à fond au triathlon.

    Il faut dire que pour sa première participation aux championnats du monde amateurs de Nice en septembre 2018, elle remporte la première place du podium. De quoi la motiver à passer professionnelle en 2019 et à progresser en Elite.

    Elle remportera ensuite son premier podium professionnel aux Ironman 70.3 des sables d’Olonnes en 2019. Avec la 3eme place de nouveau acquise cette année aux sables d’Olonne, elle se qualifie automatiquement pour les championnats du monde en octobre 2022 aux USA. Hâte d’applaudir ses performances !

    Elle aime à pousser ses limites en se testant sur de nouveaux combinés, comme lors de sa dernière course en date, importante pour elle car à côté de son IFMK à Vichy. 5 manches chronométrées et éliminatoires de 1km de natation et 8km de course à pied, au terme desquelles elle remporte la 6e place.

    Ses supporters de l’école de kiné de Vichy pourront l’applaudir à nouveau lors de l’Ironman 70.3, qui lui permettront de se préparer aux championnats du monde. Une course qu’elle attend depuis le début de ses études à l’Institut.

    Charlene Clavel kinesitherapeute triathlete

    Études en IFMK et rigueur sportive

    Diplômée en juillet 2022 de l’IFMK de Vichy, Charlène a un regard frais sur son parcours en études de kinésithérapie.

    L’Institut de formation de Vichy, elle recommande à 100% : des locaux neufs, des enseignants passionnés et passionnants, experts dans leurs domaines. Ces 4 années sont denses et intenses, surtout lorsqu’on est très actif en parallèle des études, mais elles offrent également un bon bagage pour se lancer dans la profession de masseur-kinésithérapeute.

    Le challenge pour Charlène, a forcément été d’allier ses études de kiné et son entraînement sportif de haut niveau. Avec 15h minimum par semaine d’entraînement et pas d’aménagement d’études pour sportif de haut niveau comme on peut le voir à Saint Maurice, Nancy, Montpellier ou Grenoble, il a fallu mettre les bouchées doubles. Mais avec de la persévérance, elle nous le confirme : ça le fait. Et en plus, ça a été une réelle satisfaction de voir qu’elle était capable de gagner cette course-là.

    Charlene Clavel kinesitherapeute triathlete professionnelle

    Croire en ses rêves

    Ses objectifs aujourd’hui : garder du sens et du plaisir et progresser. Notamment sur le half-Ironman qui compte 1,9km de natation, 90km de vélo et 21km course. Et puis pourquoi pas sur l’Ironman complet ?

    Lorsqu’on devient sportif professionnel et qu’on a les cours a coté, la rigueur et la régularité sont clés. Elle souhaite continuer à progresser sur ce sujet et sait capitaliser sur son mental, qu’elle renforce avec la nécessité de faire face à des efforts très longs sur la durée.

    Elle envisage aujourd’hui d’exercer en tant que kinésithérapeute, et cherche l’équilibre vie pro / vie perso. Après avoir validé un master 2 en Optimisation de la performance sportive, sa pratique est bien sûr orientée sur le sport.

    Pour Charlène, le sport c’est essentiel dans la vie et pour la santé. On nous dit toujours que c’est impossible d’allier le sport de haut niveau et des études supérieures… Mais elle recommande au contraire de croire en ses rêves et de foncer : en fait les expériences se renforcent entre elles.

    « C’est une superbe école de la vie. Osez ! »

    Charlène Clavel

    Sur le chemin, elle promet la rencontre de sportifs de haut niveau admirables et inspirants. Avoir la chance de jouer contre des filles aux carrières internationales impressionnantes est une aventure incroyable qu’elle gardera toujours avec elle. Mais aussi des entraîneurs qui font évoluer sur le plan personnel autant que professionnel, des bénévoles sans qui les évènements ne fonctionneraient pas, et des amateurs avec qui on vit des moments de course intenses et qui proposent des retours très constructifs.

    Charlene Clavel kinesitherapeute triathlete

    Charlène est fascinée par cette incroyable machine qu’est le corps humain, et le rapport à la blessure. Être kiné aide énormément sur les choix des exercices, notamment en récupération. Elle adore chercher l’exercice qui va correspondre exactement aux besoins qu’elle rencontre dans sa carrière de sportive.

    Bien sûr, elle partage beaucoup avec son kinésithérapeute et ils échangent leur avis sur chaque aspect de leur pratique, ce qui est très stimulant et permet de voir différentes méthodes de travail.

    Alors, tu te lances toi aussi dans le sport de haut niveau ? Découvre d’autres aventures de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau 👇

    1- Victor d’Ersu : de la Kiné au Figaro

    2- Une kinette : les valeurs de la kiné

    3- Les kinés nichons-nifroid

    4- Physio on hand : le voyage à travers le monde d’un masseur-kinésithérapeute

  • Les K-raid’ingues : aventure kiné à l’Europ’Raid

    Les K-raid’ingues : aventure kiné à l’Europ’Raid

    Les K-raid’ingues, représentent l’association K-Raid, 3 amies étudiantes à l’IFMK de Rodez se lançant dans une aventure kiné pour l’Europ’Raid 2022. L’école et toute la communauté kiné sont bien sûr derrière ces Kinés en Or pour leur mission humanitaire !

    Sommaire
    1- Les K-raid’ingues
    2- Une aventure kiné humanitaire
    3- Suivre et soutenir l’équipage

    Aventure kiné humanitaire

    Les K-raid’ingues

    Claire, Juliette et Estelles sont trois étudiantes en masso-kinésithérapie qui se sont rencontrées en première année à l’IFMK de Rodez. Le courant passe tout de suite et elles se mettent vite en collocation.

    Les trois futures MKDE n’ont pas froid aux yeux. Leurs étés, elles les passent déjà au service des autres. Juliette travaille dans une pharmacie à Agen, Claire et Estelle sont aides-soignantes.

    Alors, lorsque l’opportunité de reprendre l’association K-Raid s’est présentée, elles ont sauté sur l’occasion de prendre part à cette aventure kiné (le K de K-Raid est sans ambiguïté), pour se mettre au service de l’autre tout en assouvissant leur besoin de découverte post COVID.

    Si les passages montagneux, les changements de roues et les pannes mécaniques restent un challenge, les 3 futures kinés sont emballées de prendre le départ le 30 juillet 2022 : « on n’imagine sûrement pas trop dans quoi se lance, mais on y va ! ».

    Une aventure kiné humanitaire

    En plus de partager des moments avec les populations locales et les autres équipages, lors d’étapes organisées par Europ’raid, elles avaient à cœur de faire rayonner la vocation du soin de l’autre de leurs formateurs, anciens et actuels élèves de l’école qui les soutiennent massivement de manière personnelle dans ce projet.

    Pour cette raison, l’objectif des K-raid’ingues est de livrer 60% de matériel médical et 40% de matériel éducatif et sportif lors d’un grand tour d’Europe en Peugeot 205.

    À la suite de cette aventure qui couvre 10.000 km et 20 pays, elles aimeraient passer le flambeau à une nouvelle génération d’étudiant(e)s kinés motivés pour faire perdurer l’engagement des élèves de l’IFMK de Rodez.

    Aventure Kiné Europ'Raid

    Suivre et soutenir l’équipage

    Pour suivre et soutenir cette aventure kiné, rien de plus simple !

    • La page Facebook des K-raid’ingues pour partager leur aventure : K-raid
    • La page Instagram des K-raid’ingues pour lacher un petit like : @k.raid2022
    • La cagnotte en ligne où même 1 euro compte : Hello Asso

    Alors on leur souhaite une très belle traversée de l’Europe avec leur Peugeot noire & blanche, avant une rentré en quatrième année !

    K-raid'ingues kinés

    1- Victor d’Ersu : de la Kiné au Figaro

    2- Une kinette : les valeurs de la kiné

    3- Les kinés nichons-nifroid

    4- Physio on hand : le voyage à travers le monde d’un masseur-kinésithérapeute