Comment trouver un remplaçant kiné ? Quelle est la démographie des masseurs kinésithérapeutes ? Quelles formations et quels remboursements pour les MKDE ? Comment gérer sa comptabilité kiné ?
Autant de questions que nous nous sommes posé nous aussi dans notre quotidien de kiné : on y répond ici !
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur
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Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
Les moyens de communication se diversifient constamment, avec une croissance rapide de la communication numérique.
Face à ces transformations, le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes a conçu une nouvelle formation en ligne, gratuite et accessible à toutes et tous : un MOOC intitulé « Maîtriser la communication professionnelle en kinésithérapie ».
Ce parcours pédagogique a été pensé pour vous donner les repères essentiels, à la fois réglementaires et déontologiques, afin de vous accompagner dans une communication responsable, adaptée aux exigences de notre profession.
Le MOOC se compose de six modules (certains comprennent des ressources complémentaires) :
1. Introduction 2. Spécificités d’exercices 3. Signalétique 4. Installation ou modification d’exercice 5. Le numérique 6. Principes fondamentaux
À l’issue du parcours, vous serez évalué via un questionnaire. En cas de réussite, un certificat attestera du suivi de la formation. Si vous échouez à la première tentative, une seconde chance vous sera offerte, sans obligation de revoir l’ensemble des modules. En cas de nouvel échec, il vous faudra reprendre le parcours depuis le début. Il n’y a aucune limitation du nombre de tentatives.
Les pratiques évoluent, les outils se diversifient, les attentes de la société se transforment.
Communiquer, valoriser sa pratique et sa profession, relayer des messages de santé publique, contribuer à l’éducation thérapeutique de la population par tout moyen : autant de dimensions essentielles de notre exercice, que la formation proposée vient éclairer et structurer.
Ce MOOC illustre notre volonté d’assumer pleinement, en tant qu’Ordre, notre mission d’accompagnement et de soutien des kinésithérapeutes, en leur proposant des outils adaptés aux réalités du terrain et fidèles à nos principes déontologiques.
Le Conseil national de l’Ordre
Retrouvez toutes les informations de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes sur www.ordremk.fr
Sur Rempleo, nombreux sont les kinésithérapeutes libéraux qui témoignent de leur volonté d’investir dans du matériel de qualité. Une table électrique, un appareil d’ondes de choc, un système de cryothérapie ou encore un équipement de pressothérapie : autant d’outils qui améliorent le confort de soin, la prise en charge des patients… et la valeur ajoutée du cabinet.
Mais ces investissements, bien que stratégiques, représentent des montants significatifs. Mal préparés, ils peuvent fragiliser une trésorerie ou limiter la capacité d’investissement futur. Le financement du matériel médical ne se limite donc pas à « payer moins cher » : il s’agit de penser global, d’optimiser les choix fiscaux et de préserver l’équilibre financier du cabinet.
Des structures spécialisées, comme Prestonn, accompagnent les professionnels de santé dans cette réflexion, notamment lorsqu’ils investissent simultanément dans leurs locaux et leur équipement. Voici ce qu’il faut savoir pour financer intelligemment son matériel professionnel.
Une diversité de solutions, mais pas une seule bonne réponse
Pour équiper leur cabinet, les kinés peuvent recourir à différents modes de financement : le crédit professionnel classique, le crédit-bail (ou leasing), ou encore la location longue durée. Chaque solution a ses avantages et ses limites, mais toutes ne conviennent pas à toutes les situations.
Le crédit professionnel permet de devenir propriétaire du matériel dès l’achat, avec un amortissement possible selon le régime fiscal de l’activité. Il est souvent choisi pour les équipements à forte durée de vie ou pour des montants importants. À l’inverse, le leasing permet de lisser le coût dans le temps, tout en gardant une certaine souplesse pour renouveler les équipements.
La location longue durée, quant à elle, séduit certains praticiens qui veulent éviter toute immobilisation d’actifs, mais elle est parfois plus coûteuse à long terme.
Le bon choix dépend de nombreux paramètres : durée d’utilisation prévue, fiscalité du praticien, besoin de flexibilité, trésorerie disponible… C’est pour cela que certains cabinets spécialisés, comme Prestonn, proposent une analyse personnalisée avant toute décision de financement.
Éviter l’erreur classique : financer dans l’urgence
Trop souvent, les praticiens prennent leur décision de financement au dernier moment, au moment de la commande. Résultat : un choix par défaut, influencé par le commercial ou la banque du moment, sans réflexion globale.
Cette approche « réactive » peut engendrer :
des mensualités trop élevées pour la trésorerie du cabinet,
des conditions contractuelles peu lisibles (durée, options, pénalités),
ou une mauvaise articulation avec les autres investissements professionnels (local, véhicules, logiciels, etc.)
Chez Prestonn, cette question est abordée dès la phase de structuration du projet, notamment lorsqu’elle est liée à une installation, un déménagement ou une reprise de cabinet. Cela permet d’intégrer le financement du matériel dans une stratégie globale, cohérente avec l’évolution de l’activité.
Une opportunité pour optimiser sa fiscalité
Financer son matériel peut aussi être un levier d’optimisation fiscale. En fonction du mode d’exercice (BNC, société, régime réel…), certains choix permettent d’amortir le matériel, de déduire les loyers ou encore de récupérer la TVA. Mais cela suppose d’avoir une vision précise de son cadre fiscal et d’être bien conseillé.
Les erreurs fréquentes à ce sujet ?
Oublier de prendre en compte l’impact d’un changement de statut (passage en SEL, création d’une société de gestion, etc.)
Mal choisir la durée d’amortissement
Négliger l’impact du financement sur le résultat fiscal et la trésorerie
Les praticiens accompagnés par Prestonn bénéficient souvent d’une coordination avec leur cabinet comptable, afin de choisir un financement aligné avec leurs objectifs financiers et fiscaux.
Un achat matériel rarement isolé
Dans la majorité des cas, l’achat de matériel ne se fait pas seul. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : création de cabinet, réinstallation, développement d’une nouvelle offre thérapeutique, embauche d’un assistant… D’où l’importance de ne pas réfléchir ce financement de façon isolée.
Un praticien qui investit dans du matériel à 30 000 € et qui envisage en parallèle un achat de local ou une extension de son activité doit penser son financement de façon globale, sous peine d’épuiser ses capacités d’endettement ou de fragiliser sa trésorerie à moyen terme.
C’est cette approche « stratégique » que défendent certains acteurs spécialisés comme Prestonn, qui considèrent chaque dépense comme une composante d’un projet de développement professionnel, et non comme un simple achat ponctuel.
Prendre le temps de se faire accompagner
Les offres de financement proposées directement par les fournisseurs ou les banques peuvent sembler attractives, mais elles ne sont pas toujours les plus adaptées. Il est utile de comparer les conditions, mais surtout de se faire accompagner par un interlocuteur indépendant, capable d’avoir une vision d’ensemble sur les impacts financiers, fiscaux et opérationnels de l’investissement.
Certaines structures, à l’image de Prestonn, accompagnent les professionnels de santé dans le calibrage, la négociation et l’intégration du financement matériel dans l’ensemble de leur stratégie d’installation ou de développement.
En conclusion
Le financement du matériel de kinésithérapie est bien plus qu’une simple ligne budgétaire. C’est un choix structurant, qui engage l’activité du praticien sur plusieurs années. Bien pensé, il permet de préserver sa trésorerie, d’optimiser sa fiscalité et de professionnaliser sa pratique.
Mais comme tout investissement stratégique, il mérite d’être préparé, comparé, et intégré dans un projet cohérent.
📍 Pour aller plus loin, des ressources utiles sont disponibles sur Prestonn.com, à destination des professionnels de santé souhaitant financer leur matériel ou structurer un projet d’équipement dans les règles de l’art.
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Sur Rempleo, de nombreux kinésithérapeutes abordent, à un moment ou à un autre, la question de l’achat de leur cabinet. Après quelques années d’exercice, l’envie de stabiliser son activité, de cesser de verser un loyer à fonds perdu ou de se constituer un patrimoine se fait naturellement sentir.
Acheter les murs de son cabinet est un tournant structurant. C’est un choix stratégique, qui peut renforcer l’autonomie du praticien et sécuriser son avenir professionnel. Mais pour que l’opération soit une réussite, encore faut-il maîtriser son financement : type de prêt, durée, garanties, montage juridique, impacts fiscaux… Autant d’éléments qu’il faut savoir anticiper.
Des acteurs spécialisés comme Prestonn, qui accompagnent exclusivement les professionnels de santé dans leurs projets immobiliers, insistent sur ce point : bien financer son cabinet, ce n’est pas juste “trouver une banque”. C’est intégrer l’achat dans une logique patrimoniale, professionnelle et fiscale cohérente.
Bien préparer son projet avant de solliciter les banques
L’une des premières erreurs consiste à se tourner vers les banques trop tôt, sans avoir clarifié tous les paramètres du projet : type de local, budget global (frais d’agence, de notaire, travaux…), forme juridique d’achat, ou encore capacité d’endettement réelle.
Les établissements prêteurs attendent un dossier solide, avec des éléments concrets sur la stabilité de l’activité, le reste à vivre, et parfois même un prévisionnel. Les kinés qui préparent en amont ces éléments obtiennent souvent des conditions de financement plus favorables.
Les experts du secteur, comme Prestonn, construisent avec leurs clients une stratégie de financement adaptée à leur profil, en tenant compte à la fois de leur situation personnelle et de leur mode d’exercice professionnel. Cela permet de mieux calibrer le projet… et de gagner en crédibilité face aux banques.
Identifier le bon type de prêt pour son projet
Le crédit professionnel est généralement la voie la plus adaptée pour financer un cabinet de kinésithérapie. Contrairement à un crédit immobilier classique, il est conçu pour des besoins liés à l’activité, avec une durée et des modalités de remboursement adaptées au profil libéral.
Cependant, tous les crédits professionnels ne se valent pas. Certains offrent plus de souplesse en cas de baisse d’activité, d’autres intègrent des différés de remboursement utiles en phase de démarrage. La durée peut varier de 7 à 20 ans, selon le montant emprunté, l’apport initial et le montage retenu.
Un accompagnement comme celui proposé par Prestonn permet de comparer les offres, mais surtout de négocier les conditions en cohérence avec la réalité économique du cabinet. C’est un vrai levier de sécurisation du projet à long terme.
Faut-il acheter en nom propre ou via une société ?
Cette question revient systématiquement, et pour cause : le choix du montage juridique influence la fiscalité, la transmission et la gestion du bien. Acheter en nom propre peut sembler plus simple, mais limite parfois les possibilités de déduction ou de gestion patrimoniale.
À l’inverse, une acquisition via une SCI (Société Civile Immobilière) ou directement par la société d’exercice (SELARL, SCP…) peut offrir des avantages en matière d’amortissement, de transmission ou de protection du patrimoine. Mais cela suppose une vraie réflexion avec les bons interlocuteurs.
C’est justement ce que proposent certains spécialistes comme Prestonn, qui collaborent avec les comptables et avocats du praticien pour proposer un schéma d’acquisition sur mesure, aligné avec ses objectifs personnels et professionnels
Financement, fiscalité, trésorerie : penser global
Acheter un cabinet, ce n’est pas seulement financer un bien immobilier. C’est aussi adapter la fiscalité de son activité, préserver l’équilibre de sa trésorerie, et anticiper les évolutions de son mode d’exercice. Un crédit mal calibré peut avoir un impact sur la capacité à investir dans du matériel, à recruter un collaborateur, ou à maintenir un revenu régulier.
C’est pourquoi le financement ne doit jamais être isolé du reste du projet. Il doit s’articuler avec le statut juridique, la projection d’activité, les investissements à venir, et les éventuelles évolutions de carrière.
Les professionnels de santé accompagnés par Prestonn bénéficient justement de cette vision transversale : leur financement est intégré dans une stratégie plus large, qui prend en compte les multiples dimensions de l’achat professionnel.
En conclusion
Financer l’achat de son cabinet est une opération à la fois technique, stratégique et personnelle. Il ne s’agit pas uniquement d’obtenir un prêt, mais de construire un projet solide, cohérent avec ses ambitions, sa situation patrimoniale et son exercice professionnel.
Ceux qui réussissent sont souvent ceux qui ont su se faire accompagner par des interlocuteurs familiers du monde de la santé, capables d’anticiper les enjeux spécifiques du financement immobilier libéral.
📌 Des ressources utiles et des conseils concrets sur le financement de locaux professionnels sont disponibles sur Prestonn.com, à destination des professionnels de santé souhaitant investir dans leur cabinet en toute sérénité.
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L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur sa nouvelle série « Ils font de la kinésithérapie ».
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Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
Le Conseil national a lancé une nouvelle communication numérique : « Ils font la kinésithérapie » afin de mettre en avant différents portraits de kinésithérapeutes sur le territoire français. Ces vidéos vous permettront de découvrir la multitude de visages que peut prendre la profession, au travers de nombreuses spécificités, lieux d’exercice, etc.
Le premier épisode présente Camille Guérin, kinésithérapeute ayant une spécificité en rééducation oro-maxillo-faciale. Elle nous explique son métier et son quotidien en binôme avec la docteure Amandine Algrin, chirurgienne oro-maxillo-faciale à l’Institut Mutualiste Montsouris à Paris.
Le Conseil national de l’Ordre
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L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur les outils mis à disposition par la HAS pour répondre aux cas de maltraitance intra familiale sur personnes majeure.
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Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
« En France, depuis 2016, les signalements de maltraitance intrafamiliale envers les personnes majeures en situation de vulnérabilité ont progressé de 35 %, avec une accentuation depuis la crise de la Covid-19 et les périodes de confinement. Les femmes en sont les principales victimes. Au sein d’une famille, la maltraitance peut également concerner les personnes âgées ou encore les parents, parfois violentés par leurs enfants, adolescents ou jeunes adultes. Ces situations sont souvent difficiles à repérer et à prendre en charge en raison des liens affectifs qui unissent les auteurs et les victimes.
La Haute Autorité de santé (HAS) met à disposition un guide et des grilles de repérage pour les professionnels de proximité ou intervenant à domicile, ainsi que pour toute personne en contact avec des personnes majeures en situation de vulnérabilité. Co-construits avec des professionnels et des personnes accompagnées, ces outils visent à mieux repérer et évaluer le risque de maltraitance intrafamiliale dans trois contextes : envers les personnes âgées, en contexte de violence conjugale ou de violence des enfants envers leurs parents. »
Sur Rempleo, la question revient régulièrement chez les kinésithérapeutes : faut-il acheter les murs de son cabinet ? Beaucoup y voient une manière de pérenniser leur activité, de stabiliser leurs charges et de se constituer un patrimoine professionnel. C’est, en effet, une option qui peut s’avérer très judicieuse… à condition d’être bien préparé.
L’achat d’un local professionnel destiné à un usage médical ou paramédical obéit à des règles particulières, souvent méconnues des praticiens. À la différence d’un achat immobilier classique, ce type d’acquisition implique des contraintes juridiques, techniques, fiscales et réglementaires spécifiques au secteur de la santé. De nombreux professionnels, mal accompagnés, commettent des erreurs qui peuvent lourdement peser sur leur projet.
C’est pour répondre à l’ensemble de ses enjeux que Prestonn a développé une expertise immobilière 100 % dédiée aux professionnels de santé, en particulier ceux du secteur paramédical. Voici un panorama des pièges les plus fréquents constatés sur le terrain, et quelques clés pour les éviter.
Beaucoup de kinés pensent, à tort, qu’un local à usage “professionnel” est suffisant pour y installer leur cabinet. En réalité, l’usage médical est juridiquement et techniquement spécifique. Il faut notamment vérifier la destination du bien au regard du PLU, mais aussi du règlement de copropriété s’il existe. Une activité de soins peut y être restreinte, voire interdite.
Au-delà de ces considérations juridiques, le local doit également répondre aux normes ERP (Établissement Recevant du Public), ce qui implique des obligations d’accessibilité, de sécurité incendie ou encore d’aménagement des espaces. Or, ces points sont rarement visibles lors d’une simple visite. Les professionnels les plus avertis s’entourent d’experts capables de vérifier en amont la compatibilité réglementaire du bien avec une activité de kinésithérapie, comme le font systématiquement les équipes de Prestonn.
Sous-estimer le coût réel des travaux de mise aux normes
L’autre écueil fréquent concerne les travaux. Il est rare qu’un local soit immédiatement exploitable sans adaptation. Entre l’accessibilité PMR, l’agencement des salles, la création d’un espace d’accueil, la signalétique ou les systèmes de ventilation, les exigences sont nombreuses. Et les devis grimpent vite.
La difficulté vient souvent du fait que ces postes de dépense ne sont pas anticipés au moment de l’achat. L’enveloppe globale est construite uniquement autour du prix de vente, sans tenir compte des frais de transformation. Pourtant, dans un projet d’installation ou de réinstallation, ces travaux sont essentiels pour exercer dans de bonnes conditions. C’est pourquoi certains cabinets spécialisés, comme Prestonn, intègrent une estimation des travaux dès la première phase d’étude du projet, afin de fiabiliser le montage financier.
Choisir une localisation peu pertinente
Si le critère de l’emplacement est souvent central dans un achat immobilier résidentiel, il l’est tout autant — sinon plus — dans l’immobilier de santé. Un cabinet mal situé, peu visible ou difficilement accessible peut freiner la constitution ou le renouvellement de la patientèle.
Dans certaines zones urbaines denses, les locaux bien situés sont rares et chers ; dans d’autres, la concurrence est forte et la demande fluctuante. Il est donc nécessaire de croiser plusieurs données : accessibilité, densité médicale locale, profils socio-démographiques, stationnement, visibilité… Ce travail d’analyse territoriale, encore trop peu mené par les praticiens, est aujourd’hui une force des cabinets spécialisés comme Prestonn, qui savent repérer les zones sous-dotées ou à fort potentiel pour une activité de soins.
Négliger les implications d’une copropriété
De nombreux cabinets sont situés en copropriété, ce qui implique des obligations et des charges spécifiques. Trop souvent, les acheteurs ne lisent que superficiellement les documents techniques (PV d’assemblée, règlement, budget prévisionnel), alors que ceux-ci peuvent cacher des informations importantes : travaux de ravalement votés, contentieux en cours, interdiction de certaines activités, etc.
Ne pas maîtriser cet environnement peut conduire à des désaccords avec la copropriété ou à des charges imprévues dès les premières années. Les experts en immobilier de santé aguerris à la lecture de ces documents, comme ceux de Prestonn, identifient ces zones de risques et les anticipent dans la négociation.
Mal négocier son financement
Le financement est souvent abordé trop tardivement, ou de manière incomplète. Pourtant, les banques n’offrent pas toutes les mêmes conditions aux professionnels de santé. Taux d’intérêt, durée de l’emprunt, garanties exigées, structure juridique retenue : tout cela influence fortement le coût final du projet.
Il est essentiel de comparer plusieurs offres, mais aussi de bien articuler le financement avec la fiscalité du montage. Certains professionnels de santé sont mal conseillés sur ce point, ce qui les conduit à faire des choix défavorables, notamment en matière de déduction ou d’amortissement
En tant qu’intermédiaire entre les banques et les professionnels de santé, Prestonn joue souvent un rôle clé dans l’optimisation du financement, en structurant les dossiers pour obtenir les meilleures conditions adaptées à l’exercice libéral.
Structurer juridiquement l’acquisition sans stratégie
Enfin, l’erreur la plus insidieuse est peut-être celle du montage juridique. Acheter en nom propre ? Par la société d’exercice ? Via une SCI ? Il n’y a pas de réponse universelle : tout dépend de la situation patrimoniale, du mode d’exercice, des objectifs successoraux ou même de la vie familiale du praticien.
Une structure mal choisie peut alourdir la fiscalité, bloquer une transmission ou créer des frictions au moment d’une revente. Les conseils les plus efficaces sont ceux qui prennent en compte l’ensemble du projet, et pas seulement l’achat immobilier en lui-même.
C’est dans cette logique globale que s’inscrit l’approche développée par Prestonn, qui travaille main dans la main avec les conseils habituels du praticien (expert-comptable, avocat, notaire) pour proposer une structure d’acquisition cohérente, sécurisée, et surtout durable.
Un projet qui mérite une expertise sur-mesure
Acheter les murs de son cabinet peut être un levier exceptionnel de stabilité et de valorisation, à condition d’éviter les pièges classiques. Les professionnels les mieux préparés sont ceux qui ont su s’entourer d’interlocuteurs connaissant les spécificités du secteur de la santé : exigences techniques, enjeux juridiques, fiscalité libérale, dynamique de territoire…
Pour aller plus loin, des ressources et conseils spécialisés sont disponibles sur Prestonn.com, à destination des professionnels de santé qui envisagent d’acheter leur cabinet.
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Pouvoir laisser son cabinet quelques temps pour un congé maternité, une raison médicale… ou simplement pour souffler un peu est essentiel. Pourtant, nous sommes nombreux à nous l’interdire faute de pouvoir trouver un remplaçant kiné pour assurer la continuité des soins pendant notre absence. voilà les 6 solutions pour trouver un remplaçant en 2025.
Facebook et ses centaines de groupes sont un outil fort utile lorsque l’on cherche un ou une remplaçante ! De nombreux groupes sont disponibles et les annonces sont variées.
Il est recommandé de se créer un compte professionnel pour échanger avec ses confrères kinés ou des partenaires professionnels en préservant sa vie privée (spam, patients, etc).
Les groupes sont gérés le plus souvent par des confrères ou des organismes de formation et bien modérés.
En revanche, c’est l’algorithme de Facebook qui choisit si l’on voit les posts ou pas dans son fil : il faut donc parcourir manuellement chaque groupe qui pourrait potentiellement abriter l’annonce du remplaçant tant espéré.
Attention : il est dangereux de poster une annonce avec son profil personnel, l’adresse de son cabinet et ses dates d’absence. Si on veut éviter les surprises, il est également recommandé de ne surtout pas diffuser son numéro de téléphone ou son adresse email en public.
Si vous n’avez pas réussi à trouver de remplaçants dans les groupes Facebook, ou si vous en souhaitez pas y partager vos informations personnelles, vous pouvez trouver des candidats sur Jooble.
Rempleo
Rempleo est une application mobile créée par 3 amis kinésithérapeutes et informaticiens qui améliorent toujours continuellement l’application aujourd’hui.
La grande force de l’application, au-delà de sa communauté de plus de 40.000 des kinésithérapeutes libéraux de France, est qu’elle centralise dans un seul endroit sécurisé une messagerie, la gestion des contrats de remplacement, et la diffusion de ses annonces pour trouver un remplaçant kiné.
L’application va ainsi à l’essentiel et propose le plus grand choix d’annonces – 5.000 annonces kinés -, attirant ainsi un remplaçant kiné cherchant un poste à Mayotte ou en Guadeloupe aussi bien qu’à Bordeaux.
Les annonces de collaboration, assistanat ou même pour embaucher en CDI sont disponibles avec des critères prédéfinis pour permettre aux candidats de s’y retrouver en quelques clics, gagner en confiance grâce aux photos, et parcourir les descriptions personnalisées.
Kiné France est un site créé et maintenu par un confrère kinésithérapeute. Si elle ne compte pas encore une très grande communauté, elle permet de poster gratuitement une annonce pour trouver un ou une remplaçant kiné et de parcourir un catalogue de formations proposés par des organismes partenaires.
Une fonctionnalité utile est aussi le simulateur de charges sociales qui permet en quelques minutes de calculer les sommes que tu devra payer en URSSAF et CARPIMKO.
Un bon moyen donc de diversifier ses canaux de diffusion pour trouver un remplaçant en 2024 !
Ce blog est le site historique de petites annonces pour les kinésithérapeutes. Initialement une boutique d’équipement, un forum fut ouvert pour permettre aux kinésithérapeutes d’échanger.
Malheureusement, l’âge du site et le manque d’évolution le rendent inutilisable sur mobile. Si une option gratuite existe, impossible de trouver un remplaçant kiné sans mettre une annonce payante : il faut passer sur chaque annonce une à une pour parcourir l’offre, et les remplaçants n’ont bien sûr pas que ça a faire. Passer par une annonce payante permettra donc de faire monter sa demande parmi les autres en début du forum.
Si, pour maximiser tes chances, tu souhaites poster sur le forum Physiorama, sache qu’il faudra également y laisser son numéro de téléphone et adresse email, accessibles publiquement à tous les internautes (l’accès au site n’est pas réservé aux kinésithérapeutes).
Rempla France est une plateforme permettant aux kinésithérapeutes mais aussi toutes les autres professions médicales et paramédicales d’échanger sur leurs disponibilités. Le site est bien référencé et très simple d’utilisation.
L’inconvénient de ne pas être spécialisé, c’est le manque de choix dans certaines catégories (comme les kinésithérapeutes) et une gamme de services plus tournés vers le chasse de talents pour les structures médicales et les collectivités.
En plus du tarif pour poster l’annonce, des options existent comme pour contacter un candidat (ajouter 15 euros) ou pour signer le contrat (ajouter 5 euros).
App’Ines est une application mobile qui se définit comme l’alternative payante à Rempleo. Créée par Adrien à sa sortie de l’école de commerce NEOMA, la jolie application permet de poster des offres et de chercher parmi des remplaçants kinés potentiellement disponibles.
Après s’être concentrée sur le marché des kinésithérapeutes libéraux, l’application App’Ines s’est tournée vers les établissements de soins puis s’est diversifiée aux autres professions de santé pour faire de la chasse de talent.
Tu connais d’autres solutions ? N’hésite pas à les partager à ta communauté de confrères en commentaire ou en nous contactant par email pour que nous mettions à jour l’article ! À bientôt sur l’appli Rempleo 📲
Bien sûr que c’est possible grâce à l’agence nationale des chèques vacances (ANCV) : tu peux transformer jusqu’à 540€ d’impôts en vacances pour toi et CHACUN de tes collaborateur et bénéficier de -25% sur les frais d’inscription grâce au code C25REMPLEO26 !
Les Chèques-Vacances sont des titres de paiement proposés par l’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances (ANCV), destinés à financer des dépenses liées aux vacances et aux loisirs. Ils existent en format papier ou dématérialisé via l’application Chèque-Vacances Connect.
Ces chèques sont accessibles aux salariés, aux agents de la fonction publique, ainsi qu’aux travailleurs indépendants, dont les kinésithérapeutes libéraux. Ils permettent de régler une large gamme de services : hébergements, transports, activités culturelles, etc.
Pourquoi proposer les chèques vacances aux kinésithérapeutes
La mission première de Rempleo, c’est bien sûr de supprimer la friction du rempla kiné.
Grâce à une communauté kiné dynamique et force de proposition, l’application permet chaque année à des milliers de kinésithérapeutes de souffler, tout en assurant la continuité des soins à leurs patients. Trouver un remplaçant ou un collaborateur sans frais et en préservant ses données personnelles n’a jamais été aussi simple !
L’étape suivante était bien sûr de donner un nouveau coup de boost à cette communauté kiné en or, en lui permettant de partir en vacances à moindres frais !
Nous nous sommes rapprochés de l’Agence Nationale des Chèques Vacances, avec qui nous avons pu négocier une offre de chèques vacances pour les kinésithérapeutes.
À noter : si vous avez des contacts à la SNCF ou chez Airbnb, faites passer !
Comment bénéficier des chèques vacances pour les kinésithérapeutes en 2026
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Comment utiliser mes chèques vacances kiné ANCV en 2026 ?
Les titres sont à ton nom mais tout membre de ta famille peut en profiter ! Le choix t’es offert pour les papiers ou la version numérique : tu peux les utiliser dans plein d’enseignes.
Où utiliser mes chèques vacances ?
Utilise par exemple tes chèques vacances kinés chez :
Ta salle de sport ou ta license de club
Cinéma (UGC, Gaumont-Pathé, etc)
Restauration (Pizza del Arte, McDonalds, Pizza Hut, Burger King, Subway, etc)
Carrefour Voyage, FNAC Voyage, E. LEclerc Voyage…
Accor
Parc Asterix
Zoo de Bauval
Club Med
Best Western
Pierre et Vacances
Tu n’as pas tout dépensé ? Pas de panique : tu as 3 mois pour échanger tes titres après la fin de période de validité.
Quels sont les avantages des Chèques-Vacances ANCV pour les kinés en 2026 ?
En tant que kinésithérapeute libéral, vous avez parfois tendance à négliger vos avantages sociaux par manque de temps ou d’information. Pourtant, les Chèques-Vacances ANCV représentent un véritable coup de pouce, à la fois pour vos finances et pour votre bien-être personnel. En 2026, ces titres de paiement sont plus intéressants que jamais. Voici pourquoi.
1. Des avantages fiscaux et sociaux significatifs
La grande force des Chèques-Vacances, c’est leur exonération de charges. Concrètement, si vous respectez certaines conditions, vous pouvez les attribuer à vous-même (en tant que travailleur non salarié), à votre conjoint collaborateur ou à vos éventuels salariés sans payer de cotisations sociales.
Plafonds en 2026 :
Exonération de cotisations sociales : dans la limite de 30 % du SMIC brut mensuel, soit environ 540 € par an.
Exonération d’impôt sur le revenu : jusqu’à 1 SMIC brut mensuel, soit 1 801,80 € par an.
Vous bénéficiez donc d’un avantage fiscal concret tout en vous offrant du pouvoir d’achat dédié aux vacances ou aux loisirs.
2. Accessible même sans salarié
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les Chèques-Vacances ne sont pas réservés aux employeurs ayant du personnel. En tant que kiné libéral en solo, vous pouvez parfaitement y prétendre. Il suffit d’être à jour de ses cotisations sociales, d’être inscrit en tant que professionnel libéral et de ne pas dépasser certains plafonds de revenus (variables selon votre situation familiale).
La demande se fait auprès de l’ANCV via le dispositif Chèque-Vacances pour les travailleurs indépendants (TNS). Tout est géré en ligne, vous choisissez le montant et le format (papier ou digital via Chèque-Vacances Connect).
3. Un outil pour préserver votre équilibre vie pro / vie perso
Les Chèques-Vacances ne se limitent pas à un avantage fiscal. Ils constituent aussi une vraie incitation à prendre du temps pour soi. Entre les consultations, la gestion du cabinet, et parfois les remplacements de confrères, le repos passe souvent au second plan.
Disposer de Chèques-Vacances, c’est aussi un levier psychologique pour planifier un week-end, un séjour ou une activité avec vos proches. Vos dépenses de vacances deviennent alors partiellement optimisées, dans un cadre fiscal avantageux.
4. Un plus pour le recrutement ou le travail en équipe
Si vous exercez en groupe ou si vous avez un(e) assistant(e), les Chèques-Vacances peuvent aussi servir d’outil de fidélisation. C’est une façon simple et fiscalement avantageuse de remercier vos collaborateurs ou de rendre votre cabinet plus attractif.
L’ANCV répond à vos questions
J’engage des frais pour acheter ces chèques vacances : puis-je les déduire des impôts ?
Dans les entreprises de moins de 50 salariés dépourvues de comité d’entreprise (de 0 à 10 salariés) ou ayant un CSE ne gérant pas de budget ASC (de 11 à 49 salariés) et ne relevant pas d’un organisme paritaire de gestion, l’avantage résultant de la contribution de l’employeur à l’acquisition des Chèques-Vacances par les bénéficiaires est exonéré des cotisations et contributions prévues par la législation du travail et de la sécurité sociale, à l’exception de la CSG et de la CRDS (article L.411-9 du code du tourisme).
L’effectif salarié et le franchissement du seuil de cinquante salariés sont déterminés selon les modalités prévues par les articles L. 130-1 et R. 130-1 du code de la sécurité sociale. L’appréciation de l’effectif est ainsi fondée sur la moyenne du nombre de personnes employées au cours de chacun des mois de l’année civile précédente. Pour la détermination de cet effectif, sont prises en compte les personnes titulaires d’un contrat de travail et les personnes mentionnées à l’article L.5424-1 du code du travail.
Le montant de l’avantage ouvrant droit à l’exonération prévue dans le dispositif est limité à 30 % du montant du SMIC mensuel brut, soit 524,16 € au 1er mai 2023, par bénéficiaire et par an (article L.411-9 du code du tourisme). L’entreprise peut ainsi déduire de son bénéfice imposable jusqu’à 520€ par bénéficiaire et par an. N’ayant pas nature de cotisation sociale, le versement transport, institué par les dispositions du code des collectivités territoriales, ne fait pas l’objet de l’exonération (Lettre circulaire ACOSS n°2003-068 du 27 mars 2003).
Dois-je prévenir mon comptable de manière spécifique lorsque j’achète des chèques vacances ?
Nous recommandons à tous nos prospects et clients de se rapprocher de leur expert-comptable ou organisme de gestion agréé lors de la mise en place des Chèques-Vacances. C’est un atout et une sécurité qui permet au chef d’entreprise de mettre en place le dispositif dans le respect de la règlementation en vigueur.
Nous sommes plusieurs associés dans mon cabinet, et nous avons des collaborateurs : est-ce que je peux prendre des chèques vacances pour tout le monde ?
Le dispositif Chèque-Vacances doit obligatoirement être proposé à tous les collaborateurs de l’entreprise. Le dispositif reposant sur un principe de co-financement obligataire, les salariés ne sont pas contraints d’y souscrire s’ils ne le souhaitent pas.
Je suis kiné remplaçant, puis-je bénéficier des chèques vacances ?
Oui, c’est le SIRET du professionnel qui est nécessaire pour la création de son compte client ANCV. Qu’il soit titulaire ou remplaçant ne rentre pas en ligne de compte. C’est un professionnel en activité.
Puis-je utiliser des chèques vacances pour un déplacement professionnel (me rendre à un remplacement) ou bien est-ce à éviter ?
En tant que bénéficiaire de Chèques-Vacances, vous pouvez les utiliser sur votre temps personnel ou professionnel auprès de l’ensemble des professionnels du tourisme et des loisirs conventionnés auprès de l’ANCV et toute l’année. Bien que les Chèques-Vacances soient nominatifs, les ayants droits des bénéficiaires peuvent également les utiliser dans les mêmes conditions.
Je n’arrive pas à sélectionner la catégorie (« vous êtes… ») : y a t-il des contraintes de navigateur web pour créer mon compte ?
En principe non, tous les navigateurs Web sont compatibles. Rechargez votre page ou bien essayez depuis un autre ordinateur ou téléphone.
N’oublie pas de profiter de notre code promo profitez de nos codes promo C25REMPLEO26 pour une inscription à prix mini !
La rétrocessiond’honoraires est essentielle pour les kinésithérapeutes, notamment lors des remplacements temporaires. Ce système permet d’assurer la continuité des soins tout en répartissant équitablement les revenus entre le titulaire et le remplaçant. Cependant, il ne se limite pas à un simple accord : il comporte des obligations juridiques, fiscales et comptables qu’il est crucial de comprendre et de respecter. Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour gérer vos rétrocessions d’honoraires de manière efficace et conforme.
La rétrocessiond’honoraires dans le cadre d’un remplacement correspond à la somme que le titulaire reverse au remplaçant, représentant une part des revenus générés pendant cette période.
En pratique, le kinésithérapeute titulaire encaisse les honoraires des clients ou patients, puis en remet une partie à son remplaçant. Ce partage a pour but de couvrir certains frais liés à l’utilisation des locaux, du matériel, ou parfois à l’accès au fichier client, en fonction de la profession.
☝️La rétrocession d’honoraires ne se limite pas aux professionnels de santé, mais concerne également d’autres secteurs tels que les avocats, les notaires, les experts-comptables ou encore les commissaires aux comptes.
La rétrocession d’honoraires est essentielle pour assurer la continuité des services tout en facilitant l’organisation des périodes d’absence.
Pourquoi utiliser une rétrocession d’honoraires ?
La rétrocession d’honoraires présente des avantages pour les deux parties :
Pour le titulaire : Elle permet au kiné de s’absenter temporairement (congés, formation, arrêt maladie) tout en maintenant une activité pour sa patientèle ;
Pour le remplaçant : Elle lui permet de démarrer immédiatement une activité sans avoir à créer une patientèle ou à investir dans des locaux et du matériel.
Toutefois, la mise en place de ce mécanisme nécessite une préparation soignée, notamment pour définir les modalités de calcul et respecter les obligations fiscales et comptables.
Comment calculer la rétrocession d’honoraires ?
Le montant de la rétrocession est négocié librement entre le kinésithérapeute titulaire et son remplaçant. Deux méthodes principales sont utilisées :
Un pourcentage des honoraires encaissés : La méthode la plus courante, avec un taux variant généralement entre 20 % et 30 % ;
Un montant forfaitaire : Idéale pour des remplacements de courte durée ou lorsque les revenus sont prévisibles.
☝️Il est crucial de s’entendre sur une formule qui respecte les intérêts des deux parties et soit adaptée au contexte du remplacement.
Les obligations juridiques : la convention de remplacement
Pour encadrer la rétrocession d’honoraires, une convention de remplacement écrite est indispensable. Ce document formalise les droits et obligations de chaque partie. Il doit notamment inclure :
La durée du remplacement ;
Les modalités de calcul de la rétrocession (pourcentage ou forfait) ;
Les responsabilités professionnelles de chaque partie ;
Les conditions de rupture anticipée.
Une convention claire et détaillée réduit les risques de litiges et garantit le respect des règles professionnelles.
☝️ Bon à savoir : Le montant que le titulaire verse au remplaçant dans le cadre d’une rétrocession d’honoraires est exonéré de TVA.
Les obligations fiscales et comptables
La gestion des rétrocessions d’honoraires implique des obligations distinctes pour le remplaçant et le titulaire.
Les honoraires perçus par le kinésithérapeute remplaçant sont des recettes soumises à l’impôt et doivent être déclarés en fonction de son régime fiscal (micro-BNC ou déclaration contrôlée).
Pour le titulaire, la rétrocession réduit les recettes à déclarer en BNC. En comptabilité, elle est enregistrée au débit du compte 709610 « Rétrocession d’honoraires ». Le titulaire doit également remplir le formulaire DAS2 pour toute rétrocession dépassant 1 200 € par remplaçant sur l’année.
☝️ Bon à savoir : Certaines professions libérales suivent des règles spécifiques en matière de rétrocession d’honoraires :
Professions de santé : Les médecins, kinésithérapeutes et autres professionnels doivent respecter les normes définies par leur ordre, en particulier concernant la responsabilité civile professionnelle ;
Avocats : Les conventions de remplacement doivent respecter les usages de la profession et obtenir l’approbation du bâtonnier.
Nos conseils pratiques pour une gestion optimale
Pour éviter toute complication fiscale, juridique ou comptable liée à la rétrocession d’honoraires, voici quelques recommandations importantes :
Formalisez une convention détaillée : Précisez les modalités de calcul de la rétrocession, les responsabilités respectives de chaque partie et la durée du remplacement. Une convention claire limite les risques de malentendus ou de conflits ;
Conservez vos justificatifs : Archivez soigneusement tous les documents importants, tels que contrats, relevés bancaires et pièces comptables, afin d’être prêt en cas de contrôle fiscal ;
Utilisez un logiciel ou un expert-comptable : Ces outils permettent une gestion rigoureuse, assurant la conformité aux obligations fiscales et comptables, tout en simplifiant les démarches déclaratives.
La rétrocession d’honoraires est cruciale pour les kinésithérapeutes souhaitant organiser un remplacement. Bien qu’elle implique des démarches fiscales et comptables spécifiques, notamment la déclaration DAS2, une bonne gestion de ces obligations permet d’assurer la conformité aux règles fiscales. Préparer une convention claire et bien définie est essentielle pour assurer une collaboration harmonieuse et éviter toute ambiguïté dans le cadre du remplacement.
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La newsletter juridique de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes
La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a publié une fiche pratique pour expliquer aux professionnels leurs droits concernant l’utilisation de leurs données dans des annuaires en ligne. Ce guide a été créé suite à la découverte par de nombreux professionnels de la présence de leurs informations personnelles (nom, prénom, email, téléphone…) dans ces annuaires.
La CNIL rappelle que les données professionnelles accessibles publiquement, comme celles du répertoire des professionnels de santé (RPPS), peuvent être incluses dans des annuaires en ligne. Cependant, les éditeurs privés qui les utilisent doivent respecter le règlement général de protection des données (RGPD).
Ces éditeurs peuvent généralement utiliser ces données sans demander l’accord de la personne concernée, à moins que cela ne porte atteinte à ses droits. Enfin, la personne doit être informée de l’utilisation de ses données et pouvoir exercer ses droits (s’opposer, rectifier, accéder, supprimer…).
Afin de garantir la mise à jour de vos informations professionnelles, faciliter la communication avec vos patients et assurer une bonne coordination avec les autorités de santé, nous vous rappelons qu’il est obligatoire d’informer votre conseil départemental ou interdépartemental à chaque fois que vous modifiez vos conditions d’exercice, que ce soit un changement d’adresse, d’horaires, ou d’organisation de votre cabinet.
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