Catégorie : Kiné au Quotidien

Comment trouver un remplaçant kiné ? Quelle est la démographie des masseurs kinésithérapeutes ? Quelles formations et quels remboursements pour les MKDE ? Comment gérer sa comptabilité kiné ?

Autant de questions que nous nous sommes posé nous aussi dans notre quotidien de kiné : on y répond ici !

  • Flash Actu – Un film pour sensibiliser aux risques psychosociaux chez les kinésithérapeutes

    Flash Actu – Un film pour sensibiliser aux risques psychosociaux chez les kinésithérapeutes

    L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur les risques psychosociaux chez les kinés et les actions mises en place pour leur venir en aide.

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    Flash Actu de l'Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
    Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes

    Dans le cadre de sa mission d’entraide, l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes vient en aide aux praticiens qui sont victimes d’accidents de la vie ou à leurs ayants droit. L’entraide ordinale ne se substitue pas aux assurances, mais elle contribue à faire face en urgence à des difficultés financières et humaines qui peuvent être importantes.

    Le Conseil national de l’ordre coordonne l’action de 14 référents régionaux dont la mission est d’accompagner les confrères en difficulté. Ces référents ont suivi une formation leur permettant de répondre de la façon la plus adaptée possible aux sollicitations émanant de kinésithérapeutes en difficulté.

    Dans une vision prospective, le Conseil national de l’ordre va mener de nouvelles enquêtes relatives aux risques psychosociaux que subissent les kinésithérapeutes salariés et libéraux en vue d’élaborer des propositions concernant la qualité de vie au travail.

    Le Conseil national de l’ordre a réalisé une vidéo qui vous est destinée pour vous sensibiliser aux risques psychosociaux et vous informer par le biais de témoignages sur les actions menées par les conseils départementaux et les acteurs relais.

    Le Conseil national a mis en place une plateforme d’entraide qui se compose de deux outils :

    Un numéro vert gratuit et accessible 24h/24

    Il est destiné à tous ceux qui ont un besoin urgent d’écoute ou d’une prise en charge médicale, le cas échéant l’appel est dirigé vers un psychologue. Toutes les informations échangées sont couvertes par le secret professionnel.

    Le formulaire de prise de contact pour ouvrir un dossier d’entraide.
    Celui-ci peut aboutir si nécessaire à une aide financière, mais également une aide dans le cadre de différentes démarches.

    Votre Conseil départemental est l’interlocuteur privilégié pour vous guider dans une démarche d’amélioration de votre qualité de vie au travail. N’hésitez pas à le contacter. Vous trouverez ses coordonnées en cliquant ici.

    Le Conseil national de l’Ordre

    Ordre des masseurs-kinésithérapeutes

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    1- Mon aventure kiné & humanitaire

    2- Peut-on gérer son patrimoine personnel de la même manière que son patrimoine professionnel kiné ?

    3- Yotéra, le catalogue de ressources pour les professionnels de la rééducation

    4- Dis papa, à quoi ça sert d’adhérer à un syndicat kiné ?

  • Le suivi de la rééducation assuré par la nécessaire prescription d’exercices

    Le suivi de la rééducation assuré par la nécessaire prescription d’exercices

    La rééducation, et plus particulièrement le métier de kinésithérapeute, est en plein changement. Le professionnel doit faire face à la fois à une augmentation du coût de la vie sans revalorisation véritable de ses actes et à une demande importante de traitement et de suivi des patients.

    Sommaire
    1- L’exemple de l’ambulatoire
    2- Accompagner ses patients à domicile

    Le suivi de la rééducation assuré par la nécessaire prescription d’exercices

    L’exemple de l’ambulatoire

    Nous pouvons faire un focus sur la prise en charge post opératoire. Celle-ci a énormément évolué ces dernières années avec une prise en charge ambulatoire et un retour à domicile le plus rapide possible.

    Les équipes chirurgicales ont développé des réseaux de professionnels (infirmières, prestataires en santé, kinésithérapeutes) afin d’accompagner le retour à domicile des patients.

    Des protocoles sont remis rapidement aux patients avec un suivi journalier de la douleur afin d’améliorer la prise en charge du patient.  En accompagnant le patient tout en le rendant autonome, le suivi post opératoire ambulatoire a permis un retour plus rapide vers les habitudes de vie des patients (reprise du travail, du sport…). Le développement ambulatoire a donc été bénéfique pour l’assurance maladie en diminuant les côuts mais également pour le patient en réduisant les infections nosocomiales et en permettant un retour plus rapide aux activités de la vie quotidienne comme l’évoque l’étude « L’état des lieux de la chirurgie ambulatoire de 2016« .

    Outil de suivit kiné de mes patients

    Accompagner ses patients à domicile

    Le suivi post opératoire est donc un exemple à suivre pour la prise en charge quotidienne. Nous devons optimiser notre prise en charge, et donc rendre le patient acteur et autonome le plus rapidement possible.

    Afin de faire évoluer favorablement nos traitements nous devons surveiller le niveau de douleur et la remise « en charge progressive » des tissus concernés par notre prise en charge. Mais rendre le patient acteur de sa prise à charge peut parfois être une chose complexe dans un quotidien chargé.

    C’est pourquoi, la technologie proposant de nouvelles solutions, nous pouvons nous appuyer sur un outil de prescription d’exercice comme Physio Troma.

    Physio Troma permet aux professionnels de disposer de plus d’une vingtaine de programmes standardisés par pathologies et de plus de 350 vidéos d’auto rééducation. Le patient bénéficie ainsi d’un suivi en retrouvant les exercices à faire sous forme de vidéos explicatives.

    Le professionnel pourra suivre l’évolution de son patient (suivi réalisation, suivi de douleur) afin d’adapter le traitement et de rendre le patient le plus autonome possible.

    Le suivi digitalisé du patient permet aux masseurs-kinésithérapeutes de gagner du temps et de faire gagner du temps, mais il est aussi un bon moyen de développer le hors nomenclature tout en apportant une plus value à sa prise en charge.

    L’ensemble des professionnels de santé doivent s’adapter au monde dans lequel ils s’inscrivent et afin de continuer à assurer une qualité de prise en charge : ils peuvent s’appuyer sur les outils numériques actuels et Physio Troma en est un bon exemple.

    Application exercices kinés à domicile

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    1- Mon aventure kiné & humanitaire

    2- Échographie des voies aéro-digestives

    3- Ekoraid : la course écolo des kinés

    4- Présence d’un animal au sein d’un cabinet libéral de kinésithérapie

  • Présence d’un animal au sein d’un cabinet libéral de kinésithérapie

    Présence d’un animal au sein d’un cabinet libéral de kinésithérapie

    L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis de nouvelles recommandations relatives à la présence d’un animal au sein d’un cabinet de kinésithérapie.

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    Présence d'un animal au sein d'un cabinet libéral de kinésithérapie

    Présence d’un animal appartenant au patient au sein d’un cabinet libéral de kinésithérapie

    La loi n°2005-102 du 11 février 2005 concernant la citoyenneté des personnes handicapées leur autorise la présence de leur animal éduqué auprès d’eux dans les lieux publics.

    Cependant, dans tout cabinet de professionnel de santé, tout établissement recevant du public, l’hygiène doit être strictement respectée. La présence d’animaux pouvant entraîner un risque de transmission de germes pathogènes, seuls les chiens guides d’aveugles peuvent être présents dans les cabinets de kinésithérapie.

    Il en va de même dans les établissements de santé.

    Un kinésithérapeute peut-il utiliser un animal dans le cadre d’une séance ?
     Un animal étant un être vivant doté de sensibilité, il n’est pas du « matériel » et ses besoins et attentes doivent être respectés pour lui permettre d’être dans une situation de bien-être. Les masseurs-kinésithérapeutes doivent être sensibilisés au bien-être des animaux et aux modalités qui accompagnent leur présence dans un cadre thérapeutique : accès à l’eau, le cas échéant à la nourriture, gestion des fluides, zone de repos, gestion de l’animal malade, gestion des parasites externes, etc. En dehors d’un usage à but thérapeutique, l’animal ne peut pas rester enfermé.

    Le kinésithérapeute, conformément à l’article R. 4321-59 du CSP, peut librement choisir les actes et techniques qui lui paraissent les plus appropriés pour rééduquer son patient. Il peut dès lors choisir de recourir à un animal comme medium à visée thérapeutique. Cette décision doit figurer dans le bilan à disposition du médecin-prescripteur (cf. article R. 4321-2 du CSP).

    Ainsi, à condition de veiller à ne pas faire prendre le moindre risque injustifié à ses patients, notamment les plus vulnérables, de limiter la transmission de germes pathogènes (cf. articles R. 4321-114 et R. 4321-88 du CSP commentés par le Conseil national), de s’assurer de leur accord, rien n’interdit à un kinésithérapeute d’utiliser un animal comme moyen thérapeutique. Celui-ci devra cependant faire l’objet d’un suivi sanitaire et comportemental puisque l’article R. 4321-114 du CSP dispose que « Le masseur-kinésithérapeute dispose, au lieu de son exercice professionnel, d’une installation convenable et de moyens techniques suffisants en rapport avec la nature des actes qu’il pratique. Les locaux doivent permettre le respect du secret professionnel. En particulier, les vitrines, portes et fenêtres doivent être occultées. […] »

    De même, l’animal utilisé dans un but thérapeutique -notamment pour sa qualité de médiateur- doit pouvoir évoluer dans un environnement stable et sécurisé pour éviter qu’il soit soumis à un stress environnemental venant s’ajouter à celui de l’interaction avec le patient, personne inconnue pour lui. La prise en charge thérapeutique avec l’aide d’un animal doit tenir compte de son respect et de sa bientraitance, du fait notamment du risque de mouvements contraignants ou de gestes douloureux (physiques et psychologiques) liés à son action. La présence d’un professionnel compétent ou du propriétaire de l’animal est donc recommandée lors de la séance.

    Précisons que la transmission de germes pathogènes n’est pas diminuée par une activité extérieure à partir du moment où il y a contact avec l’animal.  Dès lors, si un kinésithérapeute effectue en dehors de son cabinet, en plein air ou dans un local dédié, une séance en utilisant un animal comme moyen thérapeutique, les lieux doivent respecter les dispositions précitées.

    Pratiques de l’équithérapie et de l’hippothérapie

    L’équithérapie et l’hippothérapie sont des pratiques de médiation animale avec le cheval (ou médiation équine) et plus spécifiquement de thérapie par le cheval.

    L’équithérapie est, selon la société française d’équithérapie, « un soin psychique médiatisé par le cheval et dispensé à une personne dans ses dimensions psychiques et corporelles. » L’hippothérapie est une pratique de réadaptation motrice par le cheval.

    En l’occurrence, l’article R. 4321-2 du CSP dispose que « […] Dans le cadre de la prescription médicale, il établit un bilan qui comprend le diagnostic kinésithérapique et les objectifs de soins, ainsi que le choix des actes et des techniques qui lui paraissent les plus appropriés. […] ».

    Dès lors, dans le cadre de la rééducation de son patient, s’il l’estime utile, un kinésithérapeute peut effectuer de l’équithérapie ou de l’hippothérapie.
    S’il pratique l’équithérapie ou l’hippothérapie, il doit en informer la compagnie d’assurance auprès de laquelle il a souscrit un contrat de responsabilité civile professionnelle.

    S’agissant de la responsabilité du kinésithérapeute en cas de chute du patient, et puisque les animaux sont par essence difficilement prévisibles notamment vis-à-vis des personnes inconnues et que leurs gestes peuvent provoquer des réactions inattendues, le kinésithérapeute est tenu à une obligation de sécurité vis-à-vis de ses patients.

    À ce titre, il peut être considéré comme responsable des incidents provoqués par les animaux dont il se sert, pendant les séances, en vertu de l’article 1243 du code civil. Les seules conditions d’exonération sont : les cas de force majeure, le fait du tiers ou le comportement de la victime. En effet, lorsqu’un évènement, qui ne pouvait être prévu ou qui ne pouvait être évité par des mesures appropriées, échappe au contrôle du kinésithérapeute, ce dernier peut voir sa responsabilité exonérée.

    En tout état de cause, chaque cas fera l’objet d’une appréciation particulière en fonction des circonstances précises de la chute.

    Puisque la pratique de l’équithérapie et de l’hippothérapie est effectuée dans un autre lieu que le cabinet principal du kinésithérapeute, ce dernier doit la déclarer à son conseil départemental. L’article R. 4321-114 du CSP dispose que « Le masseur-kinésithérapeute dispose, au lieu de son exercice professionnel, d’une installation convenable et de moyens techniques suffisants en rapport avec la nature des actes qu’il pratique. Les locaux doivent permettre le respect du secret professionnel. En particulier, les vitrines, portes et fenêtres doivent être occultées. […] » Les lieux doivent respecter les dispositions précitées.

    Les pratiques d’équithérapie ou d’hippothérapie, entrant dans son champ de compétence, aucune formation supplémentaire n’est nécessaire au kinésithérapeute sous réserve qu’il agisse dans la limite de ses compétences conformément aux dispositions de l’article R. 4321-83 du CSP.

    Le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes remercie l’Ordre national des vétérinaires pour son concours.

    Le Conseil national de l’Ordre

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    1- Dis papa, à quoi ça sert d’adhérer à un syndicat kiné ?

    2- La kiné qui glissait sur l’eau plus vite que son ombre

    3- Flash Actu – Evaluation des signaux d’alertes

    4- Indépendance d’exercice de la kinésithérapie

  • Flash actu – Enquête de vaccination des kinés 2023

    Flash actu – Enquête de vaccination des kinés 2023

    L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités pour partager les résultats de l’enquête de vaccination menée auprès des kinésithérapeutes.

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    Enquête vaccination kinés 2023
    Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes

    Comme en 2017 et en 2020, le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes a lancé cette année une nouvelle enquête anonyme concernant les kinésithérapeutes et la vaccination.

    Ces enquêtes sont importantes, car les professionnels de santé, acteurs majeurs de la vaccination en France, sont des relais indispensables des messages de santé publique en raison de leur mission d’information des patients et des objectifs affichés de la vaccination quant à la protection générale de la population.

    Le Conseil national souhaite vous remercier pour votre participation. En effet, vous avez été nombreux à répondre, avec 7997 répondants en 2023, contre 2015 participants lors de l’enquête de 2017 et 3760 répondants en 2020. Il est à noter également une bonne représentativité des répondants. 

    Les résultats de l’enquête ont été dévoilés. Vous en trouverez ci-dessous la conclusion :

    • La majorité des kinésithérapeutes (71%) a un avis positif sur la vaccination.
    • En revanche, plus de la moitié des répondants (60%) sont très opposés au caractère obligatoire de la vaccination contre la grippe (en particulier pour les 30-60 ans).
    • Un taux de couverture vaccinale hors grippe (DTP, BCG, Hep. B, Coqueluche, Typhoïde) qui a globalement progressé depuis 2020 mais reste en dessous des objectifs nationaux en particulier concernant l’hépatite B (81%), la coqueluche (76%) et la typhoïde (61%).
    • Une couverture vaccinale contre la grippe stable par rapport à 2019/20 et encore insuffisante (32%).
    • Un tiers des kinésithérapeutes ne se sent pas du tout formé pour répondre aux questions des patients sur la vaccination.
    • Les kinésithérapeutes se vaccinent contre la grippe principalement pour protéger leurs patients (81%), pour se protéger eux-mêmes (71%) ainsi que leur entourage (70%).

    Le Conseil national de l’Ordre

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    1- Dis papa, à quoi ça sert d’adhérer à un syndicat kiné ?

    2- Flash Actu – Élections des conseils départementaux de l’Ordre 2023

    3- La JREP kiné: Journée de Rencontre et d’Échange autour de la Profession

    4- Flash Actu – Accès direct aux kinésithérapeutes

  • Bonnes pratiques – Conventions tripartites conclues entre un institut ou un établissement de formation, une structure d’accueil et un étudiant kiné

    Bonnes pratiques – Conventions tripartites conclues entre un institut ou un établissement de formation, une structure d’accueil et un étudiant kiné

    L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis de nouvelles bonnes pratiques dans sa newsletter juridique, au sujet des conventions tripartites conclues entre un institut ou un établissement de formation, une structure d’accueil et un étudiant kiné

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    Conventions tripartites conclues entre un institut ou un établissement de formation, une structure d'accueil et un étudiant kiné

    Les conventions de stages conclues entre un institut, un établissement de formation ou une structure d’accueil et un étudiant sont disparates quant à leur contenu et ne permettent pas de garantir le respect des principes déontologiques lors de la réalisation du stage.

    Le Conseil national a dès lors émis des recommandations sur le contenu de ces conventions conclues entre un établissement de formation et un étudiant afin de tenter d’harmoniser le contenu de ces conventions tripartites tout en tenant compte des particularités des modèles de contrats de chaque institut de formation en kinésithérapie (IFMK) et rappeler aux kinésithérapeutes tuteurs de stage l’obligation légale de communication de tous les contrats conclus, y compris ces conventions de stage tripartites.

    Ces recommandations sont un rappel des mentions obligatoires prévues à l’article D. 124-4 du code de l’éducation et de l’avis du Conseil national de l’ordre des 23 – 24 septembre 2015 relatif à l’accueil des étudiants stagiaires.

    Le Conseil national de l’Ordre

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    1- Présence d’un animal au sein d’un cabinet libéral de kinésithérapie

    2- Enquête de vaccination des kinés 2023

    3- Bénéficier de chèques vacances pour les kinés

    4- Diversification et reconversion kiné, ou comment briser la routine ?

  • Bonnes pratiques – Règlementation applicable aux piscines pour les cabinets de masso-kinésithérapie

    Bonnes pratiques – Règlementation applicable aux piscines pour les cabinets de masso-kinésithérapie

    L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis de nouvelles bonnes pratiques dans sa newsletter juridique, au sujet des difficultés rencontrées par les cabinets de masso-kinésithérapie à mettre en œuvre la réglementation applicable aux eaux de piscine.

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    Règlementation applicable aux piscines pour les cabinets de masso-kinésithérapie

    Le Conseil national a été informé des difficultés rencontrées par les cabinets de kinésithérapie disposant d’une balnéothérapie à mettre en œuvre la réglementation applicable aux eaux de piscine.

    Les contrôles sanitaires de vérification du respect des dispositions législatives et réglementaires relatives à la sécurité sanitaire des eaux de piscine par les Agences régionales de santé ont conduit les professionnels à engager des frais élevés, auxquels s’ajoutent les frais dus notamment à l’augmentation du coût de l’énergie. Ces contrôles mettent en lumière les difficultés pratiques de mise en œuvre de cette réglementation.

    Si vous vous trouvez dans cette situation, nous vous invitons à contacter votre conseil départemental d’inscription, interlocuteur privilégié, ce qui permettra de faire un recensement exhaustif des difficultés rencontrées et alerter les pouvoirs publics.

    Le Conseil national de l’Ordre

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    1- Le Réseau des Kinésithérapeutes du Sein (RKS)

    2- Flash Actu – La communication du kinésithérapeute

    3- Comment amorcer sa transition écologique en tant que kinésithérapeute ?

    4- La signature electronique dans les contrats entre kinésithérapeutes

  • Dis papa, à quoi ça sert d’adhérer à un syndicat kiné ?

    Dis papa, à quoi ça sert d’adhérer à un syndicat kiné ?

    Depuis que je suis cadre syndical, deux questions reviennent sans cesse lorsque j’échange avec mes consœurs et confrères : pourquoi se syndiquer quand on est kiné ? Et à quoi ça sert un syndicat ? Répondre à ces questions n’est pas simple, car il y a autant de réponses possibles que d’interlocuteurs. Je vais néanmoins vous donner ma vision des choses. Elle vaut ce qu’elle vaut mais est, en tout cas je l’espère, partagée par une grande partie de mes compagnons de route.

    Sommaire
    1- Pourquoi se syndiquer ?
    2- À quoi sert un syndicat kiné ?

    Pourquoi se syndiquer ?

    Inventons ensemble la Kinésithérapie de demain - SNMKR

    A la question « pourquoi se syndiquer ? », existe 2 façons de répondre.

    La première est celle que vous servent tous les syndicalistes que vous croisez : “pour faire nombre et être entendu”. Si elle peut parfois faire sourire, cette réponse n’est malgré tout pas complètement fausse. Les enquêtes de représentativité ainsi que les résultats aux élections professionnelles sont scrutés attentivement en haut lieu. C’est un signal envoyé à nos décideurs sur la capacité d’une organisation professionnelle à fédérer derrière elle et donc pouvoir être force de proposition (ou de nuisance si nécessaire).

    Mais il existe aussi une autre réponse plus philosophique et affective : pour faire partie d’un groupe voir, parfois, d’une grande famille. Car comme dans une famille, on peut être en désaccord et parfois être en conflit mais on sait qu’on pourra toujours compter sur l’autre, échanger avec lui et s’entraider dans la difficulté. Je veux croire que les notions d’appartenance et d’engagement commun ne sont pas désuètes à l’heure des réseaux sociaux et de l’individualisme. Notre profession nous isole avec des journées à rallonge et des patients dont il faut s’occuper. Être adhérent, c’est pouvoir partager cela avec ses semblables, ceux qui vous comprennent. Finalement, adhérer à un syndicat, c’est aussi remplacer le petit verre que les ouvriers allaient boire à la sortie du boulot pour échanger sur leur travail, leur vie et décompresser avant de rentrer chez eux. C’est avoir l’impression d’appartenir à un groupe et ça fait du bien.

    Adhérer à un syndicat kiné

    À quoi sert un syndicat kiné ?

    Pour répondre à la deuxième question, je reprendrai le slogan du SNMKR « proposer, informer, défendre ». Un syndicat danse sur deux pieds : le combat et les propositions portées auprès de nos instances de tutelle pour améliorer la vie de nos collègues et l’avenir de notre profession mais aussi l’aide et la défense de nos consœurs et confrères.

    Dans le premier cas, le syndicat peut paraître « hors sol » avec l’obligation de réfléchir à la vision de notre système de santé et la place qu’occupera la kinésithérapie. L’accès direct, les négociations conventionnelles et la réforme des retraites sont des sujets actuels importants, par exemple, sur lesquels nous devons nous positionner, parfois nous opposer avec force mais aussi accompagner, échanger et proposer. Un syndicat doit porter une vision d’avenir.

    Il doit aussi, de manière beaucoup plus terre à terre mais tout aussi noble, défendre les consœurs et confrères sur le terrain, les informer au mieux, leur décortiquer les conséquences de tel ou tel projet de loi. Nous aimons dire qu’adhérer à un syndicat doit permettre de diminuer la charge mentale professionnelle. Sur ce point, à leur création, les réseaux sociaux ont donné l’impression de pouvoir répondre à ces problématiques d’information. Quelle déception pour ceux qui y ont cru ! Combien de fois par an sommes-nous contactés par des kinés qui ont cherché des réponses sur Facebook pendant des mois à entendre tout et son contraire et qui finissent enfin par nous contacter pour avoir un avis éclairé ?

    Appartenir à un collectif, un groupe qui regarde dans la même direction, s’entraider et échanger sur des thématiques communes, réfléchir ensemble à notre place dans un système qui va très vite, c’est tout çà être adhérent à un syndicat. Donc la prochaine fois qu’une consœur ou un confrère vous demande « à quoi ça sert un syndicat ? », offrez-lui un verre parce que vous aurez beaucoup de choses à lui raconter.

    Sébastien Tessuto

    Vice-président du SNMKR en charge des relations politiques et institutionnelles

    Sébastien Tessuto, kinésithérapeute et cadre syndical SNMKR

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    1- Élections des conseils départementaux de l’Ordre 2023

    2- La JREP kiné: Journée de Rencontre et d’Échange autour de la Profession

    3- La MedicalRun : la course des professionnels de santé

    4- Bénéficier de chèques vacances pour les kinés

  • Flash Actu – Élections des conseils départementaux de l’Ordre 2023

    Flash Actu – Élections des conseils départementaux de l’Ordre 2023

    L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur les élections des conseils départementaux de l’Ordre.

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    Comment voter aux élections des conseils départementaux de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes en 2023

    À partir de mercredi 24 mai 2023 à 00h00 (heure de Paris), vous pourrez voter pour élire les représentants de la profession au sein des conseils départementaux de l’Ordre. Ces élections visent à renouveler la première fraction des membres dont le mandat arrive à son terme en 2023.

    Vous pourrez voter jusqu’au 8 juin 2023 à 15h00 (heure de Paris).

    Comment voter ?

    Ces élections sont organisées par voie électronique : vous pouvez alors voter directement depuis votre ordinateur, votre tablette ou votre smartphone (à condition qu’il soit connecté à Internet).

    Pour consulter les candidatures et voter, vous devez vous connecter à la plateforme de vote grâce :

    • à l’identifiant votant que avez reçu individuellement par mail (si vous ne l’avez pas, vous pouvez demander son renvoi sur la plateforme de vote) ;
    • à votre numéro d’inscription à l’Ordre, disponible sur votre caducée (si vous ne l’avez pas, vous devez contacter votre conseil départemental) ;
    • à un code secret reçu par SMS une fois la première étape d’authentification passée.

    Si vous n’avez pas accès à Internet ou ne disposez pas du matériel informatique vous permettant de voter de manière dématérialisée, vous pouvez vous rendre au siège de votre conseil départemental, aux heures d’ouverture, qui vous donnera la possibilité de voter.

    Que faire en cas de problème technique ?

    Un guide électeur est mis à votre disposition. Il détaille la procédure de vote et peut vous accompagner si vous avez des difficultés.
    Si vous constatez un problème technique, vous pouvez contacter la cellule d’assistance de la société LegaVote au numéro suivant : 04 28 29 19 09.

    Pourquoi voter ?

    Vous allez élire les représentants de la profession à l’échelle départementale. Les conseils départementaux sont essentiels au bon fonctionnement de la profession, car ils sont les interlocuteurs de proximité des kinésithérapeutes.

     Ils ont pour mission essentielle la gestion du tableau et les inscriptions des kinésithérapeutes. Les conseils départementaux interviennent au plus près des professionnels : examen des contrats d’exercice professionnel et contrôle de leur conformité à la déontologie de la profession, tentative de résolution des litiges par la voie de la conciliation, délivrance d’autorisations encadrées par le code de déontologie, entraide, etc.

    Le Conseil national de l’Ordre

    Ordre des masseurs-kinésithérapeutes

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    1- La JREP kiné: Journée de Rencontre et d’Échange autour de la Profession

    2- La MedicalRun : la course des professionnels de santé

    3- La kiné qui glissait sur l’eau plus vite que son ombre

    4- Flash Actu – Accès direct aux kinésithérapeutes

  • La JREP kiné: Journée de Rencontre et d’Échange autour de la Profession

    La JREP kiné: Journée de Rencontre et d’Échange autour de la Profession

    La FNEK crée en 2022 la JREP kiné, Journée de Rencontre et d’Échange autour de la Profession. Elle est une destinée à tou·te·s les étudiant·e·s en masso-kinésithérapie et les diplômé·e·s jusqu’à DE+4.

    Journée de Rencontre et d’Échange autour de la Profession Kiné

    Au cours de cette journée, sont rassemblé·e·s étudiant·e·s, néo DE à DE+4 ainsi que les instances telles que :

    • Conseil National de l’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes (CNOMK)
    • Union Régionale des Professionnels de Santé (URPS IDF et URPS CVL)
    • Fédération Française des Masseurs-Kinésithérapeutes Rééducateurs (FFMKR)
    • Alizé Kiné
    • Syndicat National des Masseurs Kinésithérapeutes Rééducateurs (SNMKR)
    • Collège National de la Kinésithérapie Salariée (CNKS)
    • Délégation du Numérique en Santé (DNS)
    • Fédération des Maisons et Pôles de Santé en Île-de-France (FEMASIF)
    • NILE
    • Société Française de Physiotherapy (SFP)

    ainsi que des experts et expertes de l’exercice de la masso-kinésithérapie.

    Des formations sous forme de table ronde, atelier et café débat sont organisées pour aborder l’avenir de la masso-kinésithérapie, le développement scientifique de la profession et l’évolution de la formation initiale, des enjeux éthique et de santé publique !

    L’objectif de cette journée est d’aller à la rencontre des acteurs qui entourent la profession et la formation, afin d’apprendre et de débattre de tous les enjeux, limites et perspectives d’évolution de la masso-kinésithérapie.

    JREP Kiné

    Cette année elle se déroulera le 10 juin 2023 à Paris.

    Toutes les informations sont disponibles sur l‘évènement Facebook : https://fb.me/e/P4CXi2Oh


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    1- La MedicalRun : la course des professionnels de santé

    2- Solidarité étudiante : Robin, étudiant kiné à Alençon

    3- K3 à Orléans et en route pour le 4L Trophy

    4- Eva Arnaud : Kiné et culture

  • La MedicalRun : la course des professionnels de santé

    La MedicalRun : la course des professionnels de santé

    La Medical Run est la course des professionnels de santé. Chaque année, ils se regroupent pour partager un moment unique et convivial, organisé par l’association CAMI.

    Sommaire
    1- Courir à la MedicalRun 2023
    2- Les bénévoles de la MedicalRun

    MedicalRun par la CAMI

    Courir à la MedicalRun 2023

    La MedicalRun fait son retour pour une 7ème édition le dimanche 25 juin prochain dans le Parc de St-Cloud. Créée en 2017 avec l’association CAMI Sport & Cancer, la MedicalRun a pour objectif de rassembler et d’engager l’ensemble des professionnels de santé en tant qu’acteurs du sport-santé en France. 

    3 épreuves au programme :

    • 10km course
    • 5km course
    • 5km marche

    L’événement donne l’occasion aux professionnels de santé de se retrouver sur une manifestation sportive conviviale au soutien de la CAMI Sport & Cancer, association à but non lucratif reconnue d’intérêt général qui développe des programmes d’activité physique thérapeutique pour les patients atteints de cancer.

    La MedicalRun est ainsi ouverte à l’ensemble des personnes travaillant dans le secteur médical : médecins, kinésithérapeutes, pharmaciens, infirmiers, étudiants, collaborateurs des entreprises du secteur, etc.

    Victoire de la MedicalRun

    Les bénévoles de la MedicalRun

    Dans le cadre de la prochaine édition, l’organisation de la MedicalRun est à la recherche de kinés bénévoles pour venir apporter des soins aux participants après leur course.

    Prêt à venir apporter ton aide à une expérience sportive et solidaire unique en son genre ? Pour cela, contacte l’équipe par mail à l’adresse communication@medicalrun.fr

    MedicalRun Activité physique thérapeutique

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