Comment trouver un remplaçant kiné ? Quelle est la démographie des masseurs kinésithérapeutes ? Quelles formations et quels remboursements pour les MKDE ? Comment gérer sa comptabilité kiné ?
Autant de questions que nous nous sommes posé nous aussi dans notre quotidien de kiné : on y répond ici !
La rupture d’un contrat de collaboration libérale entre kinésithérapeutes est une étape délicate qui nécessite de respecter certaines règles et formalités. Que ce soit pour des raisons personnelles, professionnelles ou en raison d’un manquement aux obligations contractuelles, il est essentiel de bien comprendre le cadre réglementaire et les modalités de cette rupture.
La rupture d’un contrat de collaboration libérale entre kinésithérapeutes est encadrée par le Code de la santé publique et le Code du travail. Il est important de respecter les dispositions légales pour éviter tout litige. Les articles L. 4113-9 et suivants du Code de la santé publique, ainsi que les articles L. 1231-1 et suivants du Code du travail, peuvent être pertinents.
Cas d’Usage
Voici quelques situations courantes où la rupture d’un contrat de collaboration peut être envisagée :
Fin de collaboration à l’amiable : Les deux parties conviennent mutuellement de mettre fin au contrat.
Rupture pour faute : En cas de manquement grave aux obligations contractuelles, comme le non-respect des horaires ou des règles d’hygiène.
Rupture pour convenance personnelle : L’une des parties souhaite mettre fin au contrat pour des raisons personnelles, comme un déménagement ou un changement de carrière.
Modèle de Lettre de Rupture de Collaboration Kiné
Voici un modèle de lettre type pour la rupture du contrat :
[Nom et Prénom du Kinésithérapeute] [Adresse] [Code Postal et Ville] [Email] [Numéro de Téléphone]
[Nom et Prénom du Collaborateur] [Adresse] [Code Postal et Ville]
À [Ville], le [Date]
Objet : Rupture du contrat de collaboration libérale
Madame, Monsieur,
Conformément aux dispositions de notre contrat de collaboration libérale signé le [Date de signature du contrat], je vous informe par la présente de ma décision de mettre fin à notre collaboration à compter du [Date de fin de collaboration], en respectant le préavis de [Durée du préavis] prévu par notre accord.
Je vous remercie de bien vouloir prendre les dispositions nécessaires pour organiser la transition de nos dossiers et informer les patients concernés.
Je reste à votre disposition pour toute question ou clarification.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
[Signature]
Modalités d’Envoi
Pour envoyer la lettre de rupture, plusieurs options s’offrent à toi :
Envoi recommandé avec accusé de réception : Cela permet d’avoir une preuve de réception de la lettre par le destinataire.
Remise en main propre contre décharge : Le collaborateur signe un document attestant qu’il a bien reçu la lettre.
Envoi par email : En complément des méthodes précédentes pour une communication rapide, mais il est recommandé de conserver une trace écrite officielle.
La rupture d’un contrat de collaboration libérale doit être effectuée avec soin et en respectant les termes du contrat et les obligations légales. Une communication claire et respectueuse entre les parties facilitera la transition et préservera les relations professionnelles. En suivant ces conseils, tu pourras aborder cette étape de manière sereine et professionnelle.
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L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur les violences subies par les kinésithérapeutes.
Pour recevoir la newsletter de l’Ordre directement dans votre boîte mail, c’est par ici.
Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
L’observatoire national des violences en santé (ONVS), qui recueille les signalements de faits de violences, dont les incivilités, commis contre les personnes et contre les biens dans les établissements de santé, les établissements médico-sociaux, durant des soins à domicile ainsi que contre les professionnels libéraux, nous permet d’être informés sans délai des violences que vous pouvez subir.
Lorsque c’est malheureusement le cas, vous êtes accompagnés et l’Ordre peut être amené à se constituer partie civile en cas de menaces ou de violences commises en raison de l’appartenance à une profession de santé.
Ces violences sont intolérables et doivent être combattues par tous.
Des outils déjà existants
Si vous êtes kinésithérapeute et que vous avez subi des violences ou incivilités, le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes vous encourage vivement à signaler ces faits sur la plateforme mise en place par l’observatoire national des violences en santé (ONVS).
Une fois recueillis, ces signalements sont analysés, en fonction de l’infraction, de l’auteur et du motif de l’acte, afin de proposer des éléments d’orientation pour la politique nationale de prévention et de lutte contre les violences. Pour votre sécurité et celle de vos confrères, il est primordial que vous signaliez le moindre fait.
Luttons contre les violences subies par les kinésithérapeutes
Engagé de longue date contre ces actes, le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes a décidé de renforcer son action.
L’Ordre lance des travaux pour vous proposer de nouveaux outils concrets, précis, et adaptés à votre exercice, afin de prévenir et lutter contre ces violences.
Dès maintenant et jusqu’au 13 septembre, nous vous invitons à répondre à un court questionnaire pour nous permettre d’identifier au mieux les situations auxquelles vous pouvez être confrontés dans votre exercice et votre réaction face à celles-ci. Il vous suffit de 3 minutes pour répondre !
Tu souhaites exercer la kinésithérapie en dehors de France mais tu ne sais pas trop comment cela se passe pour devenir kinésithérapeute à l’international ? Voilà un récapitulatif des exercices de la kinésithérapie dans le monde.
Si tu as fait tes études à l’étranger et que tu souhaites exercer en France, tu peux consulter notre article sur l’équivalence de diplôme.
Les études de kinésithérapeute durent 3 ans en Allemagne, mais des réforment sont en cours, pour rallonger la durée des études comme cela a été le cas en France. A leur terme, un Diplôme d’État (DE) est délivré.
Les frais de scolarité varient de 4.000 à 6.000€ par an.
En moyenne, 2.900 heures de cours théoriques sont couplées à un minimum de 1.600 heures de stage effectuées en 6 à 8 fois.
En parallèle des écoles spécialisées, il existe un programme en université qui permet l’obtention d’un bachelor en 4ans. Il est par la suite possible d’obtenir un master pour accéder à la recherche et l’enseignement.
La profession de kinésithérapeute en Allemagne
L’exercice de la kinésithérapie se fait majoritairement en salariat en Allemagne. L’accès au soin est direct et il y a 15 à 20 kinésithérapeutes pour 10.000 habitants.
Comme en France, les diplômes obtenus dans des pays de l’Union Europénne et en Suisse sont reconnus. Il peut être imposé en revanche un test d’aptitude, une période d’ajustement ou une attestation de niveau de langue.
En Belgique, il faut 4 ans d’étude incluant un bachelor en kinésithérapie puis un master en kinésithérapie pour pouvoir exercer. Il est possible d’embrayer sur un doctorat de recherche ou a d’autres masters par la suite.
Les 4 années d’études coûtent moins de 4.000€ au total. Elles sont constituées de 70% de cours théoriques et de 30% de pratique.
La profession de kinésithérapeute en Belgique
Il y a 30.000 kinésithérapeutes en Belgique, soit plus de 20 professionnels pour 10.000 habitants. La profession est très féminine et l’exercice libéral y est autorisé. En revanche il n’y a pas d’accès direct aux soins en kinésithérapie.
Les kinésithérapeutes belges sont représentés par l’AXXON et touchent en moyenne 3.000€ brut mensuel de salaire.
Exercer la kinésithérapie en Belgique
Pour exercer en Belgique, il est nécessaire d’envoyer un dossier à la commission d’équivalence (pour un coût de 200€). Une fois tous les documents fournis, le service dispose de 4 mois pour solliciter l’avis de l’organe consultatif, puis de 40 jours pour en faire part au demandeur.
Il faut 3 ans et demi pour obtenir le bachelor de kinésithérapie au Danemark. Un master est ensuite disponible pour accéder à la recherche et l’enseignement.
Les études sont gratuites pour les ressortissants de l’Union Européenne. Elles incluent 3 jours de stage de découverte puis 27 semaines de stages au court de la formation.
La profession de kinésithérapeute au Danemark
Il y a 13.000 kinésithérapeutes au Danemark, soit plus de 20 professionnels pour 10.000 habitants. 63% sont des femmes et l’accès direct facilite la prise en charge en kinésithérapie.
Les kinésithérapeutes danois sont représentés par le Danske Fysioterapeuter et touchent un salaire d’environ 550.000DKK par an, soit 75.000€.
Exercer la kinésithérapie au Danemark
Pour exercer au Danemark, il est nécessaire de faire une demande d’autorisation auprès du Conseil National de la Santé afin de faire reconnaître son diplôme. Un bon niveau de langue est également obligatoire.
La demande est traitée en 3 mois et les frais sont de 41,97€.
Le bachelor pour devenir kinésithérapeute dure 4 ans en Espagne. Un master et un doctorat existent si l’on souhaite continuer.
Les frais de scolarité varient entre 6.000€ et 12.000€ par an dans les instituts privés. Les études varient en fonction de l’institut mais incluent environ 1.200 heures de stage.
La profession de kinésithérapeute en Espagne
65% des 51.000 kinésithérapeutes espagnols sont des femmes. 75% exercent en libéral et l’Espagne bénéficie de l’accès direct.
Les 4 années d’études permettent d’obtenir un bachelor de kinésithérapeute. Un master est également accessible après 3 ans d’exercice puis des doctorats sont possibles.
Les études sont gratuites en Finlande et elles incluent 4 à 5 stages de 7 semaines.
La profession de kinésithérapeute en Finlande
16.200 kinésithérapeutes exercent en Finlande, soit plus de 20 kinés pour 10.000 habitants. Et 81% sont des femmes !
Il est possible de travailler dans la recherche et en laboratoire. L’accès direct est disponible.
Pour exercer en Finlande, il faut fournir un dossier à la VALVIRA (l’autorité pour la santé et le bien-être). Après acceptation, une période d’adaptation de 3ans permet de juger les candidats sur la durée (facturée entre 100€ et 400€). Au terme de cette période, soit le candidat est accepté, soit il faut recommencer.
Il est également nécessaire d’obtenir un certificat de niveau de langue.
Les études de kinésithérapie sont complétées avec l’obtention d’un master au bout de 5 ans en Islande. Il est possible d’ajouter d’autres masters ou un doctorat par la suite.
Le coût des études est de 536€ par an (uniquement les frais d’inscriptions).
En Islande, les études de kinésithérapies incluent 27 semaines de stage réparties en 4 stages.
La profession de kinésithérapeute en Islande
Il y a 700 kinésithérapeutes en Islande, soit entre 15 et 20 professionnels par habitant. 76% sont des femmes.
Les patients islandais bénéficient de l’accès direct.
Les kinésithérapeutes islandais sont représentés par la Icelandic Physiotherapy Association et bénéficient d’un revenu moyen annuel de 10.000.000ISK, soit 66.000€.
Exercer la kinésithérapie en Islande
Comme en France, un dossier de reconnaissance de diplôme est nécessaire pour exercer en Islande. Il est étudié par le Ministère de la Santé islandais.
En Italie, on peut devenir kinésithérapeute en 3 ans avec l’obtention d’un bachelor qui coûte entre 1.400€ et 2.000€.
Les étudiants suivent un cursus commun qui correspond à 66% du temps de scolarité, et 33% de spécialités définies par chaque université. Il est même possible de poursuivre ces spécialités 2 ans supplémentaires, mais le diplôme est toujours reconnu comme un bachelor. Il offre cependant des passerelles vers d’autres masters.
39% des kinés italiens seulement sont des femmes. Le salaire moyen d’un kinésithérapeute est de 33.000euros en Italie.
Il n’y a pas d’accès direct au parcours de soin en kinésithérapie en Italie.
Exercer la kinésithérapie en Italie
Une procédure de reconnaissance de diplôme est nécessaire pour exercer en Italie. Elle passe par la constitution du dossier Allegato B, avec des documents intégralement traduis en italiens.
La reconnaissance du diplôme se fait via la soumission d’un formulaire du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse, le MENEJ.
Il faut compter 4ans de formation à environ 2000€ par an pour obtenir le diplôme de kinésithérapeute aux Pays-Bas. 2 stages de 20 semaines et un semestre de spécialisation permettent de valider le bachelor.
Les études peuvent être poursuivies par un master et un doctorat.
La profession de kinésithérapeute aux Pays-Bas
Les Pays-Bas permettent l’accès direct à la kinésithérapie et comptent 27.000 kinés, dont 56% sont des femmes.
Le revenu moyen d’une kinésithérapeute néerlandais est d’environ 60.000€.
Un bon niveau de néerlandais est nécessaire pour exercer en tant que kinésithérapeute aux Pays-Bas, ainsi que la validation d’un dossier de reconnaissance des compétences par le Ministère de la Santé et des Sports.
En Suisse, on peut devenir kinésithérapeute salarié avec l’obtention d’un bachelor au terme de 3ans d’études.
L’année de formation coût environ 1000€, et le cursus inclus 4 stages de 36 semaines au total.
Il est possible de poursuivre ses études avec un master et un doctorat.
La profession de kinésithérapeute en Suisse
Il faut 2ans d’expérience clinique supplémentaire après ses études pour exercer en tant que kinésithérapeute libéral en suisse.
Il y a 12.000 physiothérapeutes en Suisse, soit 1 professionnel pour 1.000 habitants. 73% sont des femmes.
La Suisse bénéficie de l’accès direct en kinésithérapie.
Les kinés Suisses sont représentés par Physioswiss et touchent un revenu annuel moyen de 73.000€.
Exercer la kinésithérapie en Suisse
Il est nécessaire de faire reconnaitre son diplôme pour exercer la kinésithérapie en Suisse. La Croix Rouge Suisse effectue un premier contrôle puis un dossier complet doit être déposé. Si le dossier n’est pas suffisant, des mesures compensatoires à effectuer dans les 2ans peuvent être demandées.
Les études de kinésithérapie se déroulent en 4ans au Portugal, avec un niveau bachelor à la clé. L’année scolaire coute environ 1.000€ en institut publique et 3.000€ en institut privé.
Des stages sont inclus dans le cursus à partir de la deuxième année d’étude.
Il est possible de continuer avec un master puis un doctorat.
La profession de kinésithérapeute au Portugal
Il y a 7.000 Fisioterapeutas au Portugal, dont 65% sont des femmes.
Le Portugal bénéficie de l’accès direct aux soin en kinésithérapie.
Pour exercer la kinésithérapie au Portugal, il est possible de constituer un dossier de demande d’exercice à l’ACSS, l’Administração Central do Sistema de Saúde.
L’exercice de la kinésithérapie est possible après un bachelor en santé suivi d’un doctorat spécialisé en kinésithérapie aux États-Unis. D’autres spécialisations peuvent être menées ensuite.
Le tarif des études varie grandement dans le système scolaire américains, allant de 3.000€ à plus de 30.000€ en fonction de l’université.
La profession de kinésithérapeute aux États-Unis
Il y a 210.000 kinésithérapeutes aux États-Unis, dont 70% sont des femmes. Soit un ratio de près de 1 pour 1.000 habitant. L’accès est direct aux soin en kinésithérapie.
Un kinésithérapeute touche en moyenne un peu plus de 100.000$ par an aux États-Unis, et est représenté par la puissante American Physical Therapy Association.
Exercer la kinésithérapie aux États-Unis
Il est nécessaire de valider le National Physical Therapy Examination puis d’obtenir une licence de la part de l’État dans lequel on souhaite exercer pour être kinésithérapeute aux États-Unis. Chaque État a sa propre législation en la matière.
Pour obtenir l’équivalence du diplôme de kinésithérapeute, il faut auparavant avoir fait valider son dossier par la Credentialing Agency qui s’intéresse au référentiel de formation, par l’Educational Credentials Review qui contrôle le périmètre théorique, et par la Coursework Tools for Foreign Educated Physical Therapists qui juge l’expérience professionnelle passée.
Il est nécessaire d’obtenir un master pour exercer la kinésithérapie au Canada, au terme de 4ans d’études coutant chacun 1.200$ environ.
Le cursus contient 1.025 heures de pratique en stage.
Il est possible de se spécialiser et de continuer ses études vers un doctorat.
La profession de kinésithérapeute au Canada
Il y a 30.000 kinésithérapeutes au Canada, dont 74% sont des femmes. Au Québec plus précisément, il y a 9.000 kinés, dont 80% sont des femmes, et 55% exercent en libéral.
Le Canada permet l’accès direct au parcours de soin en kinésithérapie.
Pour exercer au Canada, il faut passer un examen des compétences en physiothérapie, puis se soumettre à l’évaluation des titres de compétences.
Mais le Québec spécifiquement bénéfice d’un arrangement pour faciliter l’accueil des kinésithérapeutes français, l’Arrangement en vue de la Reconnaissance Mutuelle des qualifications professionnelles, qui est valide en menant un cursus IRHPM à Amiens ou de MPSI à Grenoble.
Il existe un système de mesures compensatoires, si nécessaire pour se mettre au niveau.
Un bachelor obtenu après 4ans d’études permet d’exercer la kinésithérapie en Thailande. La scolarité coûte environ 1.000€ dans les instituts publiques et 3.000€ dans les instituts privés.
Plus de 1.000 heures d’expérience en stage sont inclues dans le cursus, qui peut-être suivi d’un master et d’un doctorat.
La profession de kinésithérapeute en Thailande
27.000 kinésithérapeutes exercent en Thaïlande, soit 2 pour 1.000 habitants.
La Thaïlande ne permet pas l’accès direct et n’est pas en pointe sur la recherche en kinésithérapie.
Il est très compliqué de s’installer en libéral en Thaïlande. Pour pouvoir exercer, il est nécessaire d’obtenir une licence renouvelable auprès du Physiotherapy Council, qui demandera notamment une pratique courante du thaï.
L’obtention du diplôme de masseur-kinésithérapeute se fait au terme 4ans en Nouvelle-Zélande, avec un niveau bachelor.
La scolarité est entre 4.000€ et 5.000€ l’année et inclus de nombreux stages en fin de cursus.
Il est possible de poursuivre ses études avec un master en 18 mois, et d’accéder au doctorat avec la rédaction d’une thèse et de deux articles de recherche.
La profession de kinésithérapeute en Nouvelle-Zélande
79% des 5100 kinésithérapeutes néo-zélandais sont des femmes ! Comme en France, il existe un système d’assistanat, et la Nouvelle-Zélande permet l’accès direct au parcours en kinésithérapie.
Les kinésithérapeutes ont des revenus annuels moyen de 87.000$NZ, soit environ 50.000€, et sont représentés par la Physiotherapy New Zealand.
Au Mexique, les étudiants en kinésithérapie bénéficient de 4ans d’études composés de 50% de cours théoriques, 40% de cours pratiques et 10% de stage avant l’obtention d’un bachelor.
Ils peuvent ensuite continuer les études pour obtenir un master et un doctorat.
La profession de kinésithérapeute au Mexique
Il y a 5000 kinésithérapeutes au Mexique, les Fisioterapeutas, soit moins de 1 pour 10000 habitants., qui ne bénéficient pas de l’accès direct.
Le salaire moyen d’un kinésithérapeute au Mexique est de 11000$MX par mois, soit environ 550€.
Il est nécessaire de faire revalider son diplôme auprès de la Dirección General de Acreditación, Incorporación y Revalidación (DGAIR) pour pouvoir exercer au Mexique avec un diplôme de kinésithérapie français ou européen.
Le dossier doit notamment inclure les documents académiques, le programme suivit lors des précédentes études et l’expérience accumulée.
La formation de masseur-kinésithérapeute se fait en 3ans au Maroc, avec l’obtention d’un bachelor. Le coût varie de 4500€ dans les instituts publics à 12000€ dans les instituts privés.
1800 heures d’expérience clinique en stage sont nécessaires pour valider la formation.
Il est possible de continuer ces études avec un master pendant 2 années supplémentaires.
La profession de kinésithérapeute au Maroc
Il y a 3000 masseurs-kinésithérapeutes au Maroc, soit 1 pour 1200 habitants et le salaire mensuel est d’environ 3500dh, soi 325€.
Il n y a pas d’accès direct et pas de possibilité de salariat pour les ressortissants étrangers qui doivent se tourner vers l’exercice en libéral uniquement. Les kinésithérapeutes marocain ont un revenu annuel moyen de 420.000dh, soit 40.000€.
Les kinésithérapeutes sont représentés par la Fédération Nationale des Kinésithérapeutes du Maroc, que l’on peut contacter via son compte Facebook.
Exercer la kinésithérapie au Maroc
Pour exercer en tant que kinésithérapeute au Maroc, il est nécessaire de soumettre un dossier au Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique du Maroc.
Les 4ans d’études pour devenir physiothérapeute – ou Fiżjoterapist – sont gratuites à Malte.
1200 heures réparties du 9 stages cliniques à mener au cours de la formation sont nécessaire pour la validation du diplôme.
Il est possible ensuite de continuer avec un master, voir un doctorat pour les plus motivés.
La profession de kinésithérapeute à Malte
Il y a 500 masseurs kinésithérapeutes à Malte, soit un ratio de 7 pour 10.000 habitants qui bénéficient de l’accès direct au parcours de soin en masso-kinésithérapie.
Au Japon, les études de kinésithérapie peuvent être menées dans des instituts privés pour plus de 15.000€ par an, ou dans des instituts publics pour 4.500€ par an. Le cursus dure 3ans, avec l’obtention d’un bachelor, complété par 810 heures d’expérience clinique en hôpital.
La profession de kinésithérapeute au Japon
Il y a environ 180.000 masseurs-kinésithérapeutes au Japon, soit 1 kiné pour 750 habitants. 39% seulement sont des femmes et l’exercice se fait uniquement en salariat.
Pour exercer la kinésithérapie au Japon, il faut constituer un dossier technique, incluant un certificat de niveau de langue, et passer l’examen national pour valider sa pratique.
4ans d’études sont nécessaires pour l’obtention d’un bachelor de kinésithérapie en Inde, la Licenciatura, et les frais s’élèvent environ à 1.200€ l’année.
6 mois de stage intensifs en fin de cursus complètent la formation.
La profession de kinésithérapeute en Inde
Il n’y a qu’un kinésithérapeute pour 20.000 habitants en Inde, qui propose l’accès direct à la kinésithérapie.
Un dossier doit être déposé auprès de l’État dans lequel on souhaite exercer an tant que kinésithérapeute. Une fois ce dossier accepter, un examen des compétences doit être validé.
Le programme de formation français n’est par reconnu en Autralie, il n’y a donc pas de reconnaissance automatique du diplôme. L’Australian Physiotherapy Council valide les dossiers d’accréditations pour permettre d’exercer en Australie.
4ans d’études et l’obtention d’un bachelor permettent d’exercer la kinésithérapie en Afrique du Sud.
La formation, qui coûte environ 3.500€ par an, compte 1.000 heures d’expérience clinique et peut être poursuivie vers un master et un doctorat.
La profession de kinésithérapeute en Afrique du Sud
Il y a 8.500 kinésithérapeutes en Afrique du Sud, soit 1 pour 7.000 habitants environ, qui bénéficient de l’accès direct aux soins en kinésithérapie.
Les kinésithérapeutes Sud Africains sont représentés par la South African Society of Physiotherapy et peuvent compter sur un revenu d’environ 1.500€ par mois.
Exercer la kinésithérapie en Afrique du Sud
Un permis de travail temporaire renouvelable pendant 2ans est nécessaire pour commencer à travailler en Afrique du Sud. il s’obtient par une demande au Consultat d’Afrique du Sud.
Il faut 4ans d’études et l’obtention d’un bachelor en kinésithérapie pour pouvoir devenir kiné en Argentine. Le cursus inclus 700 heures d’expérience clinique et peut-être poursuivit par un master et un doctorat.
Les frais de scolarité s’élèvent à environ 150€ l’année.
La profession de kinésithérapeute en Argentine
Il y a 50.000 Kinesiólogo Fisiatras en Argentine, soit 1 pour 1.000 habitant, et les 3/4 sont des femmes.
Il n’y a pas d’accès direct aux soins en kinésithérapie en Argentine.
Il est nécessaire d’effectuer un cycle d’équivalence de formation nationale pour pouvoir exercer la kinésithérapie en Argentine, et de faire revalider son diplôme obtenu à l’étranger.
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur l’avenir de la profession dessiné par les masseurs-kinésithérapeutes eux-mêmes.
Pour recevoir la newsletter de l’Ordre directement dans votre boîte mail, c’est par ici.
Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
L’ordre des masseurs-kinésithérapeutes a réuni les représentants de la profession le 19 mars dernier pour réfléchir aux mesures d’une future proposition de loi relative à la kinésithérapie. Au menu des discussions : l’évolution de la formation initiale et continue, l’enseignement et la recherche, et l’avenant 7 à la convention. Ils ont pu réfléchir ensemble aux mesures concernant les sujets suivants.
Formation initiale : une intégration universitaire complexe
L’intégration universitaire se heurte à des réalités diverses selon les régions, les politiques universitaires et les statuts des instituts (publics, associatifs, privés). La majorité des participants a exprimé sa volonté d’une intégration pleine et entière à l’université avec des tarifs à frais universitaires, même si un participant a exprimé son inquiétude quant à la voie d’accès unique PASS LAS si elle ne devait pas évoluer.
Évolution de l’exercice
Les discussions ont principalement porté sur l’accès direct, qui de l’avis général doit être nettement étendu pour plus de lisibilité des pratiques avancées et de la formation continue. Les enveloppes de financement pour la formation continue sont de plus en plus restreintes, ce qui limite les possibilités de développement professionnel pour les kinésithérapeutes selon certains participants.
Section Conseil National des Universités 91 (CNU 91) : un consensus pour autoriser la bi-appartenance
La question de la bi-appartenance a été au cœur des débats : les statuts actuels n’autorisent pas les kinésithérapeutes à concilier un temps de pratique clinique avec leur temps d’enseignement et de recherche. Le texte doit évoluer pour favoriser la recherche clinique, y compris en exercice libéral.
Certification
En lien direct avec la formation continue, les difficultés d’accès à des formations pour les salariés notamment rendent le dispositif à ce stade préoccupant pour les instances de la profession présentes.
Avenant 7 à la convention nationale : le refus des restrictions à l’installation
Encore peu connu, l’avenant 7 à la convention nationale instaure des restrictions d’installation pour les futurs diplômés en kinésithérapie avec une nouvelle condition de conventionnement à partir de 2028. Les représentants des salariés ont regretté de ne pas avoir été associés à la réflexion étant entendu qu’ils accueilleront dans las établissements les professionnels nouvellement inscrits au tableau de l’ordre qui devront justifier d’une expérience professionnelle de deux ans en établissement sanitaire ou médico-social en France, soit de s’engager à exercer au moins les deux premières années de leur conventionnement dans une zone « très sous-dotée » ou « sous-dotée ».
Changement de nom de la profession
Le potentiel changement de nom de la profession a été évoqué par les participants au séminaire (remplacement de « masseur-kinésithérapeute » par « kinésithérapeute » afin de montrer l’évolution de la profession).
Au terme du séminaire de travail, chaque organisation présente a été invitée à transmettre à l’Ordre ses propositions sur les différents sujets abordés.
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur le lancement de l’expérimentation de l’accès direct aux kinésithérapeutes exerçant en CPTS, annoncé par Gabriel Attal le 6 avril 2024.
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Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
Le 6 avril dernier, le Premier ministre Gabriel ATTAL avait annoncé une expérimentation dans plusieurs départements pour que les patients puissent avoir accès directement à un kinésithérapeute sans ordonnance. Cette annonce est désormais une réalité concrète avec la parution du décret au Journal officiel.
L’expérimentation de l’accès direct aux kinésithérapeutes exerçant dans une communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS), prévue dans la loi déposée par Stéphanie RIST portant amélioration de l’accès aux soins par la confiance aux professionnels de santé, débutera d’ici deux mois et durera cinq ans. La liste des départements participant à l’expérimentation sera précisée prochainement dans un arrêté.
Le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes se satisfait de cette mesure, proposition de longue date de l’Ordre, qui permettra de libérer du temps médical et d’améliorer la santé de nos concitoyens. Il est en effet de plus en plus compliqué d’avoir accès à des kinésithérapeutes faute d’ordonnance d’un médecin.
Les patients qui consultent un kinésithérapeute demandent fréquemment à avoir un bilan, un avis ou des conseils concernant certaines pathologies. Mettre en place cette expérimentation, c’est inscrire dans la loi ce que les 106 000 kinésithérapeutes font concrètement depuis toujours.
L’arrêté déterminant la liste des départements doit désormais être publié au plus vite, pour permettre aux kinésithérapeutes de s’organiser et de participer dans les meilleures conditions à cette expérimentation.
Pascale MATHIEU, présidente du Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes « Il faudra généraliser cet accès direct aux kinésithérapeutes à tout le territoire le plus vite possible, pour améliorer l’accès aux soins. Faites confiance aux kinésithérapeutes. »
Le mode d’exercice de la kinésithérapie en intérim propose de nombreux avantages peu connus par les kinésithérapeutes. Place au retour d’expérience de deux confrères qui l’ont choisi.
L’intérim pour explorer un maximum d’expériences professionnelles
Je m’appelle Hugo j’ai 24 ans, cela fait maintenant 1 an que je suis diplômé en tant que masseur-kinésithérapeute et que je travaille en intérim.
J’ai choisi d’être intérimaire pour plusieurs raisons :
La formation continue : en sortant de mes études je ne savais pas encore dans quelle spécialité je voulais exercer ma profession. L’intérim m’a permis de voir différentes structures donc différents fonctionnements dans différents domaines pour monter en compétences.
La liberté géographique : en choisissant mes missions dans différents départements, l’intérim m’a permis de découvrir de nouvelles villes et de me trouver un logement proche du lieu de travail. J’ai même eu une proposition dans les Outre-Mer, si convoitées par les jeunes kinésithérapeutes !
La multiplication des expériences : travailler dans plusieurs établissements différents, me permet de développer ma capacité d’adaptation dans un nouvel environnement.
L’écoute et l’accompagnement : grâce aux conseillers, responsables recrutements, je me sens écouté et en sécurité, pour chaque question que je me suis posé j’ai eu une réponse très rapide.
La flexibilité de planning : l’organisation m’a permis de pouvoir effectuer des formations très rapidement par exemple, en posant des jours facilement.
L’avantage financier : la rémunération est bonne car il faut compter l’indemnité de congés payés et celle de fin de mission, les remboursements des frais kilométriques dans certains cas, parfois aussi le logement proposé…
Hugo, kinésithérapeute Adecco Medical
L’intérim après avoir exercé en kinésithérapeute libéral
Je m’appelle Jean-Paul, j’ai 58 ans. Après bien des années d’exercice libéral, j’ai décidé de tenter l’aventure intérimaire, pour voir d’autres horizons et parfaire mon expérience.
J’ai alors choisi Adecco Medical, qui représentait pour moi la certitude d’une grande expertise. Je suis actuellement dans ma troisième année d’exercice en intérim, et je ne regrette pas mon choix.
J’ai trouvé une oreille attentive et bienveillante qui me propose toujours un choix de missions ciblées en fonction de mes désirs et de mes capacités.
J’ai la chance d’avoir un contact privilégié et de qualité avec ma responsable du recrutement, une conseillère qui me suit depuis le début de mes missions. Attentionnée, impliquée et diligente, nous avons depuis créé une réelle complicité. Elle négocie des contrats pour moi aux meilleures conditions avec les structures qui recrutent. Les contrats et les engagements à la signature sont toujours respectés avec une grande rigueur. Les bulletins de salaire, les paiements et aussi les avances sur salaires sont toujours versés avec précision, sans aucune charge mentale et administrative !
La fonction d’intérimaire m’a permis de découvrir différents milieux et d’accroître mes connaissances, dans le travail en équipe et dans le domaine médical. C’est une expérience très enrichissante que je recommande à tous.
Pour moi, l’offre d’Adecco Medical est toujours de qualité et permet de connaître différents horizons. Les missions sont variées, dans les domaines et dans les durées : quelques jours parfois mais qui peuvent se prolonger sur plusieurs semaines si la structure a besoin. L’intérim permet ainsi une grande souplesse en la matière !
Je suis désormais un intérimaire certifié Adecco Medical et je peux en outre profiter des avantages nombreux et insoupçonnés liés à cette fonction et ce statut :
accompagnement
aides personnelles et professionnelles
formation continue
CSE
Jean-Paul, kinésithérapeute Adecco medical
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L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur la lutte contre les dérives sectaires.
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Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
La loi n°2024-420 du 10 mai 2024 visant à renforcer la lutte contre les dérives sectaires et à améliorer l’accompagnement des victimes a été publiée au Journal officiel de la République française du 11 mai 2024.
Cette loi impacte certains professionnels de santé, notamment les masseurs-kinésithérapeutes en mettant en place une nouvelle circonstance aggravante concernant l’exercice illégal.
Elle prévoit une meilleure information des ordres de santé en matière d’infraction liée aux dérives sectaires commise par un professionnel de santé, ajoute une nouvelle dérogation au secret professionnel et prévoit une nouvelle infraction de provocation à l’abandon de soins :
Les peines encourues pour les infractions d’exercice illégal et de pratiques commerciales trompeuses seront plus que doublées (respectivement cinq ans d’emprisonnement et 75.000 € d’amende / cinq ans d’emprisonnement et 750.000 € d’amende), lorsqu’elles seront commises en ligne « ou par le biais d’un support numérique ou électronique ».
Les ordres des professions de santé devront être informés, par le ministère public, lorsqu’un placement sous contrôle judiciaire ou une condamnation, même non définitive a été prononcée, pour une ou plusieurs des infractions mentionnées à l’article 2-17 du code de procédure pénale à l’encontre d’une personne relevant de ces ordres. La transmission de cette information à l’Ordre concerné n’intervient pas lorsqu’elle est susceptible de porter atteinte au bon déroulement de la procédure judiciaire.
Une nouvelle dérogation au secret professionnel est prévue pour le professionnel de santé qui constate des faits de placement, de maintien ou d’abus frauduleux d’une personne dans un état de sujétion psychologique ou physique et lorsqu’il estime en conscience que cette sujétion a pour effet de causer une altération grave de sa santé physique ou mentale ou de conduire cette personne à un acte ou à une abstention qui lui sont gravement préjudiciables.
Un nouveau délit est créé sanctionnant sévèrement toute tentative de manipulation visant à persuader une personne atteinte d’une maladie de renoncer à son traitement médical, alors que cet abandon l’expose à un risque d’une particulière gravité.
Les autres mesures
Cette loi a également pour objectifs de :
Consacrer le rôle et les pouvoirs de la MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Cette dernière observe et analyse le phénomène sectaire, coordonne l’action préventive et répressive des pouvoirs publics à l’encontre des dérives sectaires, et informe le public sur les risques et les dangers auxquels il est exposé.
Faciliter et renforcer les poursuites pénales en matière de dérives sectaires en créant de nouveaux délits liés aux dérives sectaires.
Aggraver les peines encourues notamment lorsque l’infraction est commise par le dirigeant d’un groupement qui poursuit des activités ayant pour but de créer, de maintenir ou d’exploiter la sujétion psychologique ou physique des personnes qui participent à ces activités.
Renforcer la protection des mineurs victimes de dérives sectaires et l’accompagnement des victimes, notamment en ouvrant la possibilité aux associations (même non reconnues d’utilité publique) de se constituer parties civiles.
L’ordre engagé dans la lutte contre les dérives sectaires
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes est activement engagé dans la lutte contre les dérives sectaires et participe régulièrement à des réunions avec le Gouvernement et la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) sur le sujet. L’Ordre est par ailleurs lié à la MIVILUDES par le biais d’une convention de partenariat en faveur de la protection des patients depuis 2015.
Un tableau des pratiques illusoires est à disposition des kinésithérapeutes et des patients, afin de présenter de façon non exhaustive les techniques non reconnues par le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et signalées comme ayant été dispensées par des kinésithérapeutes.
Afin de sensibiliser vos patients, un support est à votre disposition pour être affichée dans votre cabinet.
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un questionnaire pour récolter des données afin de soumettre des propositions aux pouvoirs publics pour améliorer l’exercice de la kinésithérapie.
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Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
Le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes souhaite mieux connaitre les différents modes d’exercice de la profession, les comparer aux données existantes des autres professions de santé afin de répondre de manière la plus adaptée aux besoins en santé de la population française. Une collaboration a été mise en place entre l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes et l’Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (IRDES) en juillet 2022 (plus d’informations).
L’Ordre souhaite, dans le strict respect de l’utilisation des données personnelles garanti par le Règlement général (UE 2016/679) sur la protection des données (RGPD) du 27 avril 2016, vous solliciter pour que vous puissiez indiquer les difficultés et contraintes que vous rencontrez dans l’exercice de la kinésithérapie et identifier ainsi des axes d’amélioration.
Trois questionnaires vous seront soumis durant les dix-huit mois à venir (mode d’exercice, critères d’installation, effet des nouvelles politiques conventionnelles et des nouveaux modes d’exercice).
Pourquoi répondre aux différents questionnaires qui vous sont proposés ?
Vos retours permettront à l’Ordre d’être force de proposition sur des améliorations nécessaires concernant l’exercice de la kinésithérapie, auprès des pouvoirs publics.
Des questionnaires simples, rapides et avec un traitement des données pseudonymisées.
Durée du questionnaire : 15 minutes.
Vous pouvez interrompre la saisie des informations du questionnaire et fermer la fenêtre actuelle avant de valider vos réponses. Les données sont pré-enregistrées, vous aurez seulement à ouvrir de nouveau la fenêtre, à compléter la fin du questionnaire et à valider définitivement vos réponses.
L’ensemble des données sera pseudonymisé avant leur analyse.
Le premier questionnaire est disponibles ?
Le questionnaire qui vous est proposé jusqu’au 12 août porte sur votre mode d’exercice.
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur les mesures annoncées par le Premier Ministre Gabriel Attal.
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Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
Samedi 6 avril, le Premier ministre Gabriel Attal a annoncé plusieurs mesures faisant partie de la nouvelle stratégie d’accès aux soins.
Il a ainsi déclaré qu’une expérimentation de l’accès direct à un kinésithérapeute sera lancée dans 13 départements à partir du mois de juin (un dans chaque région de France métropolitaine et dans les Outre-mer).
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes porte cette demande depuis de longues années, convaincu que l’accès direct aux kinésithérapeutes permettra de libérer du temps médical et d’améliorer la santé de nos concitoyens.
Pour rappel, l’accès direct aux kinésithérapeutes est déjà possible sous certaines conditions :
– Dans la loi du 26 janvier 2016 portant sur la modernisation de notre système de santé, il est mentionné qu’en cas d’urgence et en l’absence d’un médecin, le masseur-kinésithérapeute est habilité à accomplir les premiers actes de soins nécessaires en masso-kinésithérapie. Un compte rendu des actes accomplis dans ces conditions est remis au médecin dès son intervention.
– La loi du 20 mai 2023 portant amélioration de l’accès aux soins par la confiance aux professionnels de santé permet au kinésithérapeute (qu’il ait un exercice libéral ou salarié) exerçant au sein d’un établissement de santé, d’un établissement ou d’un service social et médico-social, d’une maison de santé pluridisciplinaire, d’un centre de santé ou d’une équipe de soins primaires ou spécialisés de prendre en charge des patients en accès direct, c’est-à-dire sans prescription médicale (plus d’informations en cliquant ici).
Les deux guides ci-dessous seront utiles dans le repérage des pathologies sérieuses nécessitant un avis médical, ainsi que dans la mise en place d’un exercice coordonné qui sera le quotidien des patients et des professionnels de santé de demain.
Le Conseil national de l’Ordre
Retrouvez toutes les informations de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes sur www.ordremk.fr
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur l’occasion que représente l’accueil en France des Jeux olympiques et paralympiquespour les kinésithérapeutes.
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Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
L’accueil en France des Jeux olympiques et paralympiques, du 26 juillet au 8 septembre 2024, est pour l’Ordre l’occasion de sensibiliser le plus grand nombre aux bienfaits de l’activité physique.
La semaine #SportKinéSanté qui a eu lieu à Clichy (92) du 18 au 24 mars visait à sensibiliser la population à l’intérêt du sport santé, de la prévention ainsi qu’à rappeler le rôle du kinésithérapeute, professionnel de santé et du sport. Toute la semaine, des kinésithérapeutes sont intervenus dans la commune de Clichy pour s’adresser à différents publics, afin de leur proposer des exercices simples pour lutter contre la sédentarité et promouvoir l’activité physique et sportive comme outil de bien-être et de santé.
Nous vous invitons à décliner ce type d’opération dans vos départements et régions, en amont des Jeux olympiques et paralympiques. Afin que nous puissions relayer vos initiatives, nous vous remercions de bien vouloir nous tenir informés de celles-ci sur l’adresse communication@ordremk.fr et ne pas hésiter à les valoriser sur les réseaux sociaux en utilisant le hashtag #SportKinéSanté.
Retrouvez ci-dessous le kit de communication qui pourra vous être utile en ce sens, comprenant :
Des dépliants pour les différentes cibles : salariés, séniors, enfants et sportifs
En complément de cette opération et toujours dans le cadre des Jeux olympiques et paralympiques, l’Ordre souhaite rappeler au grand public le lien étroit entre le sport et la kinésithérapie depuis 1946.
Une affiche « Kinésithérapie et sport, une flamme entretenue depuis 78 ans », que vous pouvez diffuser dès maintenant est disponible en cliquant ici.
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