Catégorie : Services aux Kinés

L’écosystème de services aux kinés de Rempleo se crée en partenariat avec des sociétés qui ont à cœur d’améliorer le quotidien des kinésithérapeutes libéraux avec des services accessibles et dédiés.

  • De l’analyse de foulée à une solution pour le retail et la santé

    De l’analyse de foulée à une solution pour le retail et la santé

    Une technologie née pour démocratiser la biomécanique

    À l’origine, Ochy a été conçu avec une ambition simple : rendre l’analyse biomécanique accessible à tous les coureurs.

    Pendant longtemps, comprendre sa foulée nécessitait :

    • un laboratoire spécialisé
    • des équipements coûteux
    • du temps et une expertise difficilement accessible

    Ochy a changé cela en permettant d’obtenir une analyse précise à partir d’une simple vidéo prise avec un smartphone, en quelques secondes.

    L’objectif initial était clair : donner aux runners des insights concrets pour améliorer leur performance, mieux comprendre leur corps et réduire les risques de blessure.

    Une adoption naturelle et une opportunité plus large

    Très rapidement, un constat s’est imposé.

    Si les coureurs trouvaient de la valeur dans cette technologie, les professionnels qui les accompagnent, coachs, kinésithérapeutes, et surtout les magasins spécialisés, en voyaient un potentiel encore plus important.

    Parce que l’analyse de foulée est au cœur de nombreuses décisions :

    • choix de chaussures
    • prévention des blessures
    • accompagnement client
    • crédibilité du conseil

    C’est là que l’évolution vers le B2B s’est imposée.

    Du BtoC au BtoB : une évolution portée par les usages terrain

    Face à cet engouement, Ochy a naturellement évolué d’une solution centrée sur le runner vers une plateforme pensée pour les professionnels.

    Aujourd’hui, la technologie est utilisée par :

    • des professionnels de santé
    • des coachs
    • des retailers

    Pour les praticiens, Ochy devient un véritable outil d’appui à la décision et à la pédagogie. Il permet d’objectiver une observation, de faciliter la compréhension du patient et de suivre l’évolution dans le temps avec des éléments mesurables.

    Cette transition n’a pas modifié l’ADN du produit. L’analyse reste :

    • rapide
    • accessible
    • sans équipement
    • basée sur l’intelligence artificielle

    Elle s’intègre simplement dans les environnements existants, sans alourdir les protocoles.

    Une révolution pour le retail running

    Dans un magasin spécialisé, l’expérience client est clé. Traditionnellement, le conseil repose sur l’observation visuelle, l’expérience du vendeur et les retours du client.

    Avec l’IA, on passe à un nouveau niveau.

    Le client ne reçoit plus uniquement un conseil, mais une analyse objective de sa foulée, appuyée par des données concrètes qui lui permettent de mieux comprendre ses besoins. Cette approche renforce immédiatement la confiance, augmente l’engagement et crée une expérience nettement plus différenciante.

    Pour le retail, Ochy devient également un véritable levier. Les équipes peuvent :

    • proposer des recommandations plus pertinentes
    • améliorer leur taux de conversion
    • réduire l’incertitude au moment de l’achat

    Dans un contexte où le e-commerce est omniprésent, les magasins doivent offrir plus qu’un simple produit.

    En intégrant Ochy, les retailers transforment leur point de vente en véritable espace d’expertise et d’expérience.

    Aujourd’hui, Ochy équipe plus de 100 retailers à travers le monde, contribuant à replacer le retail physique à l’avant-garde de l’innovation et du service, avec une expérience que le digital seul ne peut pas reproduire.

    Une technologie au service de tous les profils

    Aujourd’hui, Ochy s’adresse à plusieurs types d’utilisateurs, avec une adoption particulièrement forte chez les professionnels de santé.

    • Professionnels de santé : pour objectiver leurs analyses, appuyer leurs diagnostics et suivre l’évolution des patients
    • Coachs : pour structurer leurs recommandations et enrichir leur accompagnement avec des données concrètes
    • Runners : pour mieux comprendre leur foulée et améliorer leur pratique
    • Retailers : pour enrichir l’expérience client et renforcer la pertinence du conseil en magasin

    Cette polyvalence est rendue possible par une technologie simple à utiliser, mais suffisamment précise pour répondre aux exigences du terrain, y compris en contexte clinique.

    En équipant aujourd’hui plus de 100 retailers à travers le monde, Ochy transforme :

    • la manière dont les coureurs sont analysés et accompagnés
    • la manière dont les recommandations sont formulées
    • et l’expérience globale, que ce soit en cabinet, sur le terrain ou en magasin

    L’évolution de Ochy du BtoC vers le BtoB ne marque pas une rupture, mais une continuité. Démocratiser la biomécanique, c’est aussi donner aux professionnels les moyens d’accéder à des outils fiables, rapides et exploitables dans leur quotidien.

    En apportant cette technologie directement sur le terrain, en cabinet, sur piste ou en magasin, Ochy contribue à transformer durablement la manière dont le mouvement est analysé et compris.

    Cette évolution reflète une tendance de fond : dans le sport comme dans la santé, la donnée et l’expérience sont désormais indissociables.


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  • Kiné, préparez vos vacances sereinement : gérez vos remplaçants

    Kiné, préparez vos vacances sereinement : gérez vos remplaçants

    Ah, les vacances ! Ce moment tant attendu où vous pouvez enfin vous détendre, vous ressourcer et oublier, l’espace de quelques jours ou semaines, les tracas du quotidien. Mais pour un kinésithérapeute libéral, s’évader sans stress nécessite une préparation minutieuse. Pas de panique, Les Nouveaux Kinés vous guide pas à pas afin que vous puissiez partir l’esprit tranquille en ayant parfaitement géré le principal : trouver un remplaçant.

    Sommaire
    1-Des vacances à planifier à l’avance
    2-Comment trouver le remplaçant idéal ?
    3-Faciliter la gestion du quotidien
    4-Restez disponible en cas d’urgence
    5-E-book Gratuit

    Deux kinés remplaçants en pleine séance

    Des vacances à planifier à l’avance

    On ne le dira jamais assez, l’anticipation est la clé du succès. Pour éviter de vous retrouver à la dernière minute sans solution, commencez à penser à l’organisation de vos congés bien à l’avance.

    Bien choisir ses dates

    Soyez stratégique dans le choix de vos dates. Privilégiez les périodes creuses, comme les vacances scolaires ou les fêtes de fin d’année, où la demande est généralement plus faible. Vous aurez ainsi plus de chances de trouver un remplaçant disponible. Et si vous souhaitez partir en dehors des dates de vacances scolaires, assurez-vous d’en parler bien en amont à vos patients.

    Informer les patients

    On vous conseille d’ailleurs de les prévenir dès que vous avez fixé vos dates. Vous pouvez le faire lors de leurs rendez-vous, via votre site internet, ou encore par e-mail ou SMS automatique. Assurez-vous qu’ils connaissent bien les dates de votre absence, et profitez-en pour leur donner le nom de votre remplaçant. La transparence et la communication sont essentielles pour maintenir la relation de confiance que vous avez avec eux.

    Comment trouver le remplaçant idéal ?

    Trouver le bon remplaçant peut être une mission délicate et chronophage, mais grâce à plusieurs plateformes spécialisées, cela devient un jeu d’enfant.

    Solliciter son réseau professionnel

    Ne sous-estimez pas le pouvoir du bouche-à-oreille. Parlez-en à vos collègues et à votre réseau professionnel. Les recommandations personnelles sont souvent une garantie de fiabilité. Les congrès et formations sont également des occasions idéales pour rencontrer des confrères susceptibles de pouvoir vous remplacer.

    Utiliser des plateformes dédiées

    Regarder régulièrement les sites d’annonces est également un excellent point de départ. Il existe de nombreuses plateformes qui vous permettent de publier des annonces et de consulter les profils de kinésithérapeutes disponibles. Vous pouvez entre autres filtrer les profils disponibles par expérience ou localisation géographique, et y trouverez des professionnels qualifiés prêts à vous remplacer.

    Rempleo est une application mobile créée par les kinés, pour les kinés, et regroupe aujourd’hui plus de 46.000 confrères et consoeurs. Elle permet aux kinésithérapeutes de publier gratuitement leurs propositions et de répondre à des offres de stage, de remplacement, de collaboration et même de salariat, dans toute la France métropolitaine et les DOM TOM !

    Assurer une transition en douceur

    Une fois votre remplaçant trouvé, il est crucial d’assurer une transition fluide pour garantir la continuité des soins à vos patients. Préparez un dossier complet où vous rassemblerez toutes les informations nécessaires :

    • Liste des patients et leur dossier médical
    • Planning des rendez-vous
    • Procédures spécifiques à votre cabinet
    • Coordonnées des fournisseurs et des services d’urgence

    Si possible, organisez une période de passation afin de présenter votre remplaçant à vos patients. Ce sera aussi l’occasion de lui présenter vos collègues si vous en avez, et de lui expliquer en détail la manière dont vous fonctionnez. Cela permettra à votre remplaçant de se familiariser avec votre environnement de travail, votre logiciel kiné et de poser toutes les questions nécessaires.

    Faciliter la gestion du quotidien

    Utiliser les bons outils

    Les outils numériques peuvent grandement simplifier la gestion de votre cabinet pendant votre absence. Notre logiciel kiné Topaze Air offre de nombreuses solutions innovantes et faciles d’utilisation pour les kinésithérapeutes.

    Gestion des fiches patients

    Topaze permet de créer et de partager des fiches patients de manière sécurisée. Vous pouvez ainsi donner accès à votre remplaçant à l’intégralité des informations nécessaires pour la prise en charge de vos patients.

    Suivi des rendez-vous

    Avec Topaze, votre remplaçant pourra facilement accéder à votre agenda et gérer les rendez-vous en votre absence. Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour éviter les doublons et les oublis.

    Communication simplifiée

    La plateforme permet également de communiquer avec vos patients via des messages sécurisés. Votre remplaçant pourra ainsi informer les patients de tout changement ou de toute information importante.

    Anticiper les aspects administratifs

    Avant de partir, assurez-vous que tous les aspects administratifs sont en ordre. Cela inclut entre autres : 

    • la facturation et la télétransmission. Vérifiez que toutes vos factures sont à jour et que vos télétransmissions sont effectuées. Vous pouvez éventuellement déléguer ces tâches à votre remplaçant pour le former lors de la passation, mais assurez-vous qu’il est bien à l’aise et qu’il connaît les procédures avant de le laisser seul.

    • l’assurance responsabilité civile professionnelle : votre remplaçant en dispose-t-il d’une valide ? Posez-lui la question : cela est crucial pour couvrir d’éventuels incidents pendant votre absence.

    • le contrat de remplacement : ce document doit préciser les conditions de travail, la rémunération, la durée du remplacement et les responsabilités de chacun. Bonne nouvelle : chez Topaze Air Kiné, l’ajout d’un remplaçant est gratuit, et vous êtes autonome dans l’ajout de vos remplaçants. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter notre rubrique d’aide sur l’ajout d’une fiche remplaçant.

    • Enfin, essayez d’estimer le montant des rétrocessions. Pour calculer les rétrocessions, c’est très simple dans Topaze Air Kiné : depuis l’onglet “Statistiques”, puis “Rétrocessions pour un remplaçant”, vous n’avez qu’à ajouter le pourcentage convenu et le logiciel calcule automatiquement. Cela vous permet de gagner du temps et d’éviter les erreurs.

    Restez disponible en cas d’urgence

    Même en vacances, il est préférable que vous restiez joignable pour votre remplaçant en cas d’urgence. Fournissez-lui un moyen de vous contacter en cas de besoin, mais assurez-vous de bien délimiter les situations qui nécessitent réellement votre intervention.

    Définir les urgences

    Établissez une liste des situations qui nécessitent votre intervention. Cela peut inclure des problèmes de santé graves chez un patient, des soucis administratifs majeurs ou des urgences liées au cabinet.

    Prévoir des créneaux de disponibilité

    Planifiez des moments où vous serez disponible pour répondre aux questions de votre remplaçant. Cela peut être une ou deux heures par jour, selon vos besoins et le format de vos vacances.

    Préparer ses vacances en tant que kinésithérapeute libéral demande de l’organisation et de la rigueur. En planifiant vos congés à l’avance, en trouvant un remplaçant de confiance et en utilisant les outils numériques adaptés, vous pourrez partir l’esprit tranquille. N’oubliez pas que des vacances bien préparées sont essentielles pour votre bien-être, et donc pour celui de vos patients. Alors, prenez le temps de bien organiser votre absence, sélectionnez et formez votre remplaçant avec soin, et profitez pleinement de vos vacances bien méritées !

    Pour en savoir plus sur la gestion de votre cabinet et les outils disponibles, visitez le site de Topaze et consultez notre blog Les Nouveaux Kinés.

    E-book Gratuit

    Envie de partir en congé l’esprit léger ?
    Téléchargez gratuitement notre e-book “Les congés, les remplacements” et découvrez tous nos conseils pour bien gérer vos absences en tant que kiné libéral !

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  • Kiné titulaire : mon collaborateur doit-il souscrire à Doctolib ?

    Kiné titulaire : mon collaborateur doit-il souscrire à Doctolib ?

    Vous êtes kiné et vous gérez un cabinet ? Vous vous posez certainement cette question lorsqu’un nouveau collaborateur rejoint votre structure. Doctolib bénéficie d’une large notoriété auprès des cabinets de kinés, mais faut-il l’imposer à vos collaborateurs ? Qui doit prendre en charge l’abonnement ? On vous donne des conseils pour aborder cette question et trouver la solution la plus adaptée à votre modèle économique et organisationnel.

    Sommaire
    1- Pourquoi envisager Doctolib pour vos collaborateurs ?
    2- Qui doit prendre en charge l’abonnement ?
    3- Proposer ou imposer : quelle approche adopter ?
    4- Trouver le juste équilibre pour une collaboration réussie

    Pourquoi envisager Doctolib pour vos collaborateurs ?

    La question de l’harmonisation des outils au sein d’un cabinet est essentielle. L’intégration de vos collaborateurs dans un même écosystème présente plusieurs avantages :

    Maîtriser l’organisation du cabinet. Un agenda unifié permet une visibilité globale sur l’activité, facilite la gestion des remplacements et optimise l’utilisation des salles de soins. Cette cohérence organisationnelle bénéficie à l’ensemble de l’équipe et aux patients.

    Faciliter la facturation et le suivi administratif. Avec un système commun, le suivi des actes, la télétransmission et la gestion des impayés sont simplifiés. Cela permet également d’assurer une cohérence dans les pratiques de facturation au sein du cabinet.

    Optimiser le remplissage des agendas. Un collaborateur intégré à votre système de prise de rendez-vous en ligne bénéficie de la visibilité du cabinet et peut ainsi développer plus rapidement sa patientèle. Il est aussi difficile pour un collaborateur d’anticiper précisément la fin des plans de traitement en cours, et de s’assurer un agenda rempli toutes les semaines. À savoir : Doctolib propose désormais plusieurs offres pour les kinés, qui vont d’un accès gratuit à un agenda hors ligne, à la suite complète de solutions cliniques et financières, avec ou sans prise de rendez-vous en ligne. Il est important d’identifier l’offre qui correspond à vos besoins et à ceux de vos collaborateurs pour optimiser votre investissement et maximiser les bénéfices pour l’ensemble du cabinet.

    Qui doit prendre en charge l’abonnement ?

    Cette question dépend essentiellement de votre modèle économique :

    Le modèle de rétrocession est déterminant. Posez vous la question : est-ce que la prise en charge de Doctolib sera rentabilisée par le montant de la rétrocession versée par mon collaborateur ? Cela dépend de plusieurs éléments, comme le remplissage de son agenda, la méthode de calcul de la rétrocession, etc. Si votre collaborateur vous reverse un pourcentage de ses honoraires suffisant pour couvrir les charges liées à son exercice,  il est pertinent que vous preniez en charge l’abonnement, considérant qu’il fait partie des outils mis à disposition par le cabinet.

    L’impact sur le FAMI doit être considéré. Si l’utilisation de Doctolib par l’ensemble des praticiens du cabinet contribue à l’obtention du Forfait d’Aide à la Modernisation et à l’Informatisation, cet élément peut justifier une prise en charge par le cabinet.

    L’équilibre économique reste essentiel. Si vous prenez tout à votre charge et que le taux de rétrocession ne vous permet pas d’amortir ces coûts, il est légitime d’envisager une participation du collaborateur ou une révision du taux de rétrocession.

    Proposer ou imposer : quelle approche adopter ?

    La manière d’aborder le sujet avec votre collaborateur est aussi importante que la décision elle-même :

    La communication transparente est primordiale. Expliquez clairement les avantages pour le cabinet et pour le collaborateur lui-même, notamment en termes de développement de patientèle et de simplification administrative.

    L’approche contractuelle doit être claire. Si l’utilisation de Doctolib fait partie de votre modèle organisationnel, précisez-le dès le départ dans votre contrat de collaboration. Cela évite les malentendus et pose les bases d’une collaboration harmonieuse.

    L’accompagnement facilite l’adoption. Proposez une formation et un accompagnement à vos collaborateurs pour qu’ils puissent tirer pleinement parti des fonctionnalités de Doctolib.

    Trouver le juste équilibre pour une collaboration réussie

    La décision finale dépend de votre modèle économique et de vos priorités organisationnelles :

    Oui, si cela s’intègre dans votre modèle en tant que titulaire. Si les avantages organisationnels justifient l’investissement et que votre modèle de rétrocession vous permet d’absorber ce coût, la prise en charge par le cabinet est pertinente.

    Non, si l’équilibre économique n’est pas assuré. Si vous prenez tout à votre charge et que vous ne vous y retrouvez pas avec la rétrocession actuelle, une participation du collaborateur ou une révision du taux de rétrocession peut être nécessaire.

    L’essentiel est de trouver un équilibre qui satisfasse les deux parties et qui contribue à l’efficacité globale du cabinet. Cette décision, bien que principalement économique, a aussi un impact sur la cohésion d’équipe et la qualité du service offert aux patients.


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  • Kiné libéral : pourquoi la prévoyance est-elle indispensable ?

    Kiné libéral : pourquoi la prévoyance est-elle indispensable ?

    Quand on est kinésithérapeute libéral, on consacre toute son énergie à soigner ses patients et à faire tourner son cabinet. En revanche, on pense rarement à se protéger soi-même en cas de coup dur. Que se passerait-il si, du jour au lendemain, vous ne pouviez plus exercer pendant plusieurs semaines ou mois à cause d’un accident ou d’une maladie ? C’est là qu’intervient la prévoyance : cette protection financière souvent méconnue, mais essentielle pour assurer la continuité de votre vie professionnelle et personnelle. Faisons un petit tour d’horizon pour comprendre ce qu’est la prévoyance, les bénéfices qu’elle apporte et les risques que vous encourez sans elle.

    Sommaire
    1- La prévoyance, qu’est-ce que c’est ?
    2- Que couvre (ou ne couvre pas) la prévoyance de base ?
    3- Les risques encourus sans prévoyance
    4- Les bénéfices d’une bonne prévoyance
    5- Bien choisir son contrat de prévoyance

    Prévoyance kiné pour plus de sérénnité

    La prévoyance, qu’est-ce que c’est ?

    La prévoyance désigne l’ensemble des garanties qui visent à protéger vos revenus et votre famille en cas d’aléa de la vie. Concrètement, un contrat de prévoyance pour un kiné libéral couvre généralement :

    • L’incapacité de travail : si vous êtes en arrêt maladie ou accident, la prévoyance verse des indemnités journalières complémentaires pour compenser la perte de revenus.
    • L’invalidité : si, malheureusement, vous subissez une invalidité partielle ou totale réduisant votre capacité à travailler, la prévoyance peut vous verser une rente d’invalidité afin de maintenir un niveau de vie décent (et ce jusqu’à l’âge légale de départ à la retraite).
    • Le décès : en cas de décès du professionnel, le contrat prévoit le versement d’un capital à vos proches (conjoint, enfants) et éventuellement des rentes éducation pour les enfants, afin de les aider financièrement.

    En somme, la prévoyance est un filet de sécurité financière qui complète les prestations de base de la Sécurité sociale et de vos caisses obligatoires. Elle permet d’anticiper les coups durs et d’en atténuer les conséquences économiques pour vous et vos ayants droit.

    Que couvre (ou ne couvre pas) la prévoyance de base ?

    En tant que kiné libéral, vous bénéficiez automatiquement de certaines indemnisations via la Sécurité sociale (CPAM) et la caisse de retraite CARPIMKO. Toutefois, ces protections obligatoires restent limitées et insuffisantes dans bien des cas . Voici ce qu’il faut savoir :

    • Arrêt de travail de courte durée : depuis 2021, la CPAM verse des indemnités journalières à partir du 4ᵉ jour d’arrêt (après 3 jours de carence) et pendant 90 jours maximum . Le montant est d’environ 50 % de votre revenu (soit 1/730ᵉ de votre revenu annuel moyen) . Autrement dit, pendant les trois premiers mois d’un arrêt, vous toucherez tout juste la moitié de vos revenus habituels.
    • Arrêt de longue durée : au-delà de 90 jours d’arrêt, c’est la CARPIMKO (votre régime obligatoire de retraite/prévoyance) qui prend le relais. Elle verse alors une indemnité forfaitaire de 55,44 € par jour (environ 1 650 € par mois) plus une petite majoration par personne à charge . Même en cumulant les éventuelles majorations, on reste très loin de ce que gagne normalement un kiné libéral.
    • Invalidité permanente : si vous ne pouvez plus exercer du tout à long terme, la CARPIMKO vous versera une rente annuelle, mais son montant est faible : 10 080 € par an en cas d’invalidité à 66%, et 20 160 € par an seulement en cas d’invalidité totale . Là encore, difficile d’en vivre si votre cabinet générait un revenu confortable auparavant.
    • Décès : en cas de décès, la CARPIMKO prévoit un capital décès pour votre famille, mais il est limité (par exemple ~36 000 € si vous aviez un conjoint sans enfant, ~54 000 € avec conjoint et enfants à charge) . Cela ne représente que quelques années de revenus et pourrait être insuffisant pour mettre vos proches à l’abri durablement.

    👉 Important à noter : Pour pouvoir bénéficier des indemnités journalières de la CPAM, il faut justifier d’au moins 12 mois d’affiliation continue en tant que libéral . Autrement dit, un jeune kiné fraîchement installé n’aura aucune aide de la Sécu s’il se blesse dans sa première année d’exercice. Un début de carrière sans prévoyance pourrait ainsi virer au cauchemar en cas d’aléa.

    En résumé, le régime obligatoire vous couvre a minima. Sans autre protection, vous devrez vivre avec environ la moitié de vos revenus pendant 3 mois, puis avec une somme fixe très modeste ensuite – tout en continuant à payer vos charges professionnelles (loyer du cabinet, assurances, emprunts…) et vos dépenses personnelles. Cette situation précaire peut vite devenir intenable. C’est pourquoi souscrire une prévoyance complémentaire est vivement recommandé pour tous les professionnels indépendants .

    Les risques encourus sans prévoyance

    Ne pas avoir de prévoyance, c’est un peu comme rouler sans ceinture de sécurité : tant qu’il n’arrive rien, on n’en voit pas l’utilité… jusqu’au jour où l’accident se produit. Concrètement, quels sont les risques pour un kiné libéral sans protection prévoyance ?

    • Difficultés financières : Avec les seules indemnités de base, vous pourriez faire face à une chute brutale de vos revenus. Imaginez que vous gagniez habituellement 4 000 € par mois et que vous vous retrouviez du jour au lendemain avec à peine 2 000 € d’IJ de la CPAM, puis ~1 650 € par mois via la CARPIMKO. Comment payer le loyer de votre cabinet (par exemple 800 €), les charges sociales et pro, votre logement, vos factures courantes, etc. ? Sans épargne solide, les fins de mois deviendraient très compliquées.
    • Endettement ou perte du cabinet : Faute de revenus suffisants, vous pourriez être contraint de contracter des prêts pour tenir bon, ou de différer le paiement de certaines charges (au risque de pénalités). Dans le pire des cas, si l’arrêt dure vraiment longtemps, maintenir l’activité de votre cabinet pourrait devenir impossible. Fermer temporairement ou définitivement votre cabinet n’est pas exclu si vous ne pouvez plus assumer les frais fixes.

      👉 Heureusement, Rempleo propose justement des remplacements et collaborations de pour vous aider à préserver votre activité le temps de rebondir. Une aide précieuse pour ne pas tout perdre.
    • Stress et récupération prolongée : L’inquiétude financière vient souvent s’ajouter aux soucis de santé. Un kiné sans prévoyance risque de reprendre le travail trop tôt, par pression financière, au détriment de sa propre santé. Ce stress supplémentaire n’aide pas à une bonne convalescence et peut même aggraver la situation (rechute, burn-out…). Aujourd’hui, plus d’un kiné sur deux éprouve des signes de burn-out.
    • Impact sur la famille : En cas d’accident grave ou de décès sans couverture adéquate, ce sont vos proches qui héritent du fardeau. Par exemple, sans capital décès conséquent, votre famille devra peut-être assumer des emprunts en cours (achat du local professionnel, crédit immobilier personnel…) avec des revenus en moins. Ne pas avoir de prévoyance, c’est faire porter à vos proches une part du risque, ce qu’aucun de nous ne souhaite.

    Prenons l’exemple de Laura, kinésithérapeute libérale de 38 ans, mère de deux enfants. Passionnée par son métier, elle repoussait toujours l’idée de souscrire une prévoyance, jugeant que « ce n’est pas une priorité ». Un jour, en ski, Laura se blesse sérieusement au genou : 3 mois d’arrêt de travail minimum. Durant ces 3 mois, elle ne touche que la moitié de son revenu habituel via la CPAM. Cette somme couvre à peine ses charges professionnelles et son prêt immobilier. Pour subvenir aux dépenses de la famille, Laura doit puiser dans ses économies et demander de l’aide à son conjoint. « J’ai réalisé à quel point j’étais vulnérable financièrement, témoigne-t-elle.

    Si j’avais été arrêtée plus longtemps, nous aurions été en grande difficulté. » Cette mauvaise expérience l’a convaincue de ne plus jamais s’en passer : dès sa reprise, elle a souscrit une prévoyance complète.

    Les bénéfices d’une bonne prévoyance

    Souscrire une prévoyance sur mesure présente de nombreux avantages pour le kiné libéral prudent :

    • Maintien de revenus confortable : Une prévoyance bien calibrée vous verse des indemnités complémentaires qui, ajoutées aux aides de base, peuvent aller jusqu’à maintenir 100% de votre revenu habituel (selon le niveau de garantie choisi). Vous pouvez ainsi continuer à payer vos factures et charges sans puiser dans vos économies, ce qui vous offre une vraie tranquillité d’esprit pendant votre arrêt.
    • Choix des garanties adaptées : Vous modulez votre contrat selon vos besoins. Par exemple, si vous préférez payer moins cher, vous pouvez opter pour une franchise d’arrêt maladie de 30 ou 60 jours (ce qui signifie que l’assurance n’indemnise qu’après ce délai). Au contraire, si vous voulez être couvert dès le premier jour en cas d’accident, c’est possible aussi. Vous pouvez également inclure une garantie pour les frais généraux du cabinet, afin que l’assurance prenne en charge vos loyers, salaires du personnel, etc., pendant votre indisponibilité. En bref, la prévoyance est personnalisable, là où la couverture de base est uniforme pour tous.
    • Protection en cas d’invalidité lourde : Personne n’aime y penser, mais un accident grave peut mettre fin à votre carrière de kiné du jour au lendemain. Avec une bonne prévoyance, vous bénéficierez d’une rente d’invalidité substantielle en plus de la maigre pension de la CARPIMKO . Certaines assurances prévoient même le versement d’un capital d’invalidité pour vous aider à financer une reconversion professionnelle ou des aménagements de vie. Vous sécurisez ainsi votre avenir, même dans les scénarios les plus difficiles.
    • Sécurité pour vos proches : En intégrant une garantie décès solide, vous assurez l’avenir de votre famille. Le capital versé par l’assureur (que vous fixez vous-même, par exemple l’équivalent de plusieurs années de revenus) permettra à vos proches de faire face aux dépenses importantes (crédits, études des enfants…) sans s’appauvrir. C’est une manière de prendre soin d’eux, même en votre absence.
    • Avantage fiscal pour les indépendants : Bonne nouvelle, les cotisations que vous payez pour votre prévoyance sont généralement déductibles fiscalement grâce à la loi Madelin si vous êtes en libéral. Autrement dit, une partie de ce que vous versez à l’assureur vient réduire votre revenu imposable, ce qui allège le coût réel du contrat . (Par exemple, la loi Madelin de 1994 permet de déduire les cotisations de prévoyance dans la limite de 3,75% de votre revenu imposable + 7% du PASS par an .) Plutôt que de payer des impôts, vous financez votre protection !

    En somme, la prévoyance vous apporte une sérénité : vous savez que quoi qu’il arrive, vos finances seront protégées et vous pourrez vous concentrer sur l’essentiel (votre rétablissement, ou votre famille) sans ajouter de soucis d’argent. C’est un investissement sur votre paix d’esprit et la pérennité de votre activité.

    Bien choisir son contrat de prévoyance

    Tous les contrats de prévoyance ne se valent pas, et il est crucial de choisir une formule adaptée à votre situation. Beaucoup de kinés, faute de temps ou par méconnaissance, s’en remettent au bouche-à-oreille ou au premier devis venu sans décortiquer les conditions… Au risque de découvrir des surprises au moment de demander une indemnisation . Pour éviter les déconvenues, voici quelques points d’attention :

    • Délais de carence et franchises : Vérifiez à partir de quand l’indemnisation démarre. Par exemple, une franchise de 30 jours en cas de maladie signifie que le premier mois d’arrêt ne sera pas indemnisé par l’assureur – à vous de voir si vous pouvez l’assumer. Idem, certains contrats imposent un délai d’attente (souvent quelques mois) avant de couvrir certaines maladies spécifiques (ex : dos, psychiques).
    • Montant des indemnités journalières : Calculez le montant qu’il vous faudrait pour maintenir votre train de vie. L’idéal est que indemnités CPAM + prévoyance ≈ 100% de votre revenu net habituel. Inutile de surévaluer (vous ne pouvez de toute façon pas gagner plus en arrêt que en activité), mais couvrez-vous suffisamment pour payer toutes vos charges.
    • Invalidité : barème professionnel : Privilégiez un contrat qui évalue l’invalidité en fonction de votre métier de kiné et non d’une grille trop générale. En effet, une atteinte du dos ou de la main peut vous empêcher d’exercer comme kiné, même si dans l’absolu vous pourriez occuper un poste sédentaire. Un barème « professionnel » ou « croisé » vous indemnisera dès que votre capacité à faire votre travail est altérée à un certain pourcentage (15%, 30%… à choisir), ce qui est beaucoup plus protecteur.
    • Exclusions et activités à risque : Lisez attentivement la liste des exclusions. Pratiquez-vous un sport ou hobby à risque (ex : sports de combat, ski hors-piste, moto…) ? Assurez-vous qu’il n’est pas exclu, ou choisissez un assureur qui les couvre. De même, vérifiez les conditions de couverture pour les affections dorsales ou psychologiques, qui peuvent être restreintes dans certains contrats.
    • Évolution des cotisations : Les primes de prévoyance augmentent souvent avec l’âge. Renseignez-vous sur la politique de l’assureur en la matière (par exemple +2,5% par an jusqu’à 60 ans, etc.) . Un contrat pas cher au départ peut devenir coûteux avec le temps. Autant le savoir à l’avance.
    • Statut familial : Si vous avez des enfants ou un(e) conjoint(e) à charge, regardez les options comme la rente éducation (pour financer les études des enfants en cas de coup dur) ou la rente de conjoint. Ces options peuvent être précieuses et valent la peine si votre situation familiale le justifie.

    Choisir sa prévoyance peut sembler complexe, mais ne vous découragez pas. Il vaut mieux y passer un peu de temps (ou se faire accompagner) pour bien comprendre ce que l’on signe, plutôt que de se retrouver déçu au moment où on aura vraiment besoin de son assurance. N’hésitez pas à comparer plusieurs offres, à poser des questions, et à faire appel à des conseillers spécialisés si nécessaire.

    L’idéal ? Réaliser au minimum un point de contrôle annuel sur votre contrat. Cela permet de vérifier qu’il couvre toujours correctement :

    • vos revenus,
    • votre situation familiale,
    • votre cabinet,
    • et qu’il reste cohérent avec les meilleures offres du marché.

    Le rôle du courtier devient alors essentiel : il vous permet d’être bien accompagné, mais aussi, si besoin, de changer de compagnie tous les 3 ans environ, pour optimiser garanties et tarifs, sans changer d’interlocuteur.

    En bref : ne négligez pas votre propre protection.

    Envie d’en savoir plus ou de faire le point sur votre protection ? N’hésitez pas à nous contacter par email ou par téléphone pour toute question. Nous serons ravis de vous renseigner et de vous orienter, afin que vous puissiez exercer en toute tranquillité grâce à une prévoyance adaptée.

    Thomas JEAN, Courtier en assurances 06.35.40.57.08 t.jean@360courtage.fr


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  • Kinés : l’essentiel pour anticiper la fin des TLA et choisir le bon lecteur

    Kinés : l’essentiel pour anticiper la fin des TLA et choisir le bon lecteur

    Une évolution importante vous attend dans votre pratique quotidienne. Le Terminal Lecteur Applicatif (TLA), qui vous accompagne depuis l’arrivée de la carte Vitale, s’apprête à disparaître progressivement de vos cabinets. Découvrons ensemble ce qui vous attend après le 1er juillet 2025 et comment transformer cette obligation en opportunité.

    Sommaire
    1- Le TLA et son avenir après juillet 2025 : tout comprendre
    2- Comment choisir votre nouveau lecteur ?
    3- Facturation mobile avec Doctolib : gagnez en liberté et en efficacité
    4- Sécurisez vos revenus et gagnez du temps

    Le TLA et son avenir après juillet 2025 : tout comprendre

    Qu’est-ce que le TLA pour les kinés ?

    Le Terminal Lecteur Applicatif (TLA) est l’équipement essentiel qui permet aux kinés de lire les cartes Vitale et CPS pour générer des feuilles de soins électroniques et les télétransmettre à l’Assurance Maladie. Introduit suite au lancement de la carte Vitale en 1998, cet outil est devenu un pilier de la facturation dans les cabinets de kinésithérapie. Utilisé quotidiennement pour sécuriser vos revenus, le TLA a accompagné l’évolution numérique de votre pratique pendant plus de deux décennies.

    Changements majeurs pour les TLA en 2025 : ce que vous devez anticiper

    Une transformation importante se profile à l’horizon : dès le 1er juillet 2025, le GIE SESAM-Vitale arrêtera définitivement tout support technique des TLA. Cette décision marque un tournant décisif pour votre facturation. Si votre appareil rencontre des problèmes après cette date, aucune assistance ne sera disponible pour le dépanner. Même si vous pourrez techniquement continuer à utiliser votre TLA pendant 18 à 36 mois supplémentaires, les risques de dysfonctionnements augmenteront significativement, particulièrement lors des mises à jour des systèmes de l’Assurance Maladie. Sans anticipation, cette transition pourrait impacter directement vos revenus et perturber le flux de travail de votre cabinet.

    Comment choisir votre nouveau lecteur ?

    Face à cette transition, le lecteur Doctolib offre des fonctionnalités adaptées à votre exercice. Voici les éléments déterminants pour faire le bon choix :

    La mobilité adaptée à votre pratique.

    Entre vos consultations au cabinet et vos visites à domicile, vous avez besoin d’un outil qui vous accompagne partout. Privilégiez ce lecteur compact qui se connecte en Bluetooth à votre smartphone et vous permet de facturer directement chez vos patients.

    L’ergonomie et la simplicité d’utilisation.

    Optez pour la solution Doctolib et son interface intuitive qui facilite la création et la télétransmission de vos feuilles de soins. Sa simplicité d’utilisation : un essentiel pour intégrer efficacement cet outil dans votre quotidien déjà bien rempli.

    La compatibilité avec votre environnement professionnel.

    Le lecteur s’intègre parfaitement avec le logiciel Doctolib pour les kinés, pour éviter les doubles saisies et optimiser votre flux de travail.

    Facturation mobile avec Doctolib : gagnez en liberté et en efficacité

    Facturez partout, même à domicile.

    L’un des principaux avantages du lecteur Doctolib est la possibilité de facturer et de télétransmettre directement lors de vos visites à domicile. Oubliez les allers-retours au cabinet uniquement pour des tâches administratives ! Le terminal portable tient dans la poche et se connecte instantanément à votre smartphone via Bluetooth. Cette mobilité transforme radicalement votre pratique en vous permettant de finaliser la prise en charge administrative directement chez le patient, sans manipulation supplémentaire.

    Continuité de service même sans réseau.

    Même sans connexion internet, vous pourrez facturer en mode hors ligne avec le lecteur Doctolib. La télétransmission s’effectuera automatiquement dès que vous retrouverez du réseau, un vrai plus dans certaines zones rurales ou dans les immeubles avec peu de couverture. Cette fonctionnalité élimine les contraintes techniques et vous assure une facturation fluide quelles que soient les conditions, garantissant ainsi la continuité de votre activité.

    Interface intuitive pour une prise en main immédiate.

    L’application mobile de facturation Doctolib a été conçue spécifiquement pour les kinésithérapeutes, avec une interface intuitive qui vous guide pas à pas. La création et la télétransmission des feuilles de soins se font en quelques clics, sans formation complexe nécessaire. Les favoris d’actes et l’interface optimisée vous permettent de gagner en efficacité dès les premiers jours d’utilisation.

    Sécurisez vos revenus et gagnez du temps

    Réduction des rejets grâce à la vérification des droits en temps réel.

    L’accès au téléservice ADRi vous permettra de vérifier les droits de vos patients même sans carte Vitale, réduisant ainsi les rejets de facturation et sécurisant vos paiements. Cette fonctionnalité est particulièrement précieuse pour les patients qui oublient leur carte ou dont les droits ont récemment changé. En éliminant les incertitudes liées aux droits des patients, vous sécurisez vos revenus et minimisez le temps consacré aux rectifications administratives.

    Conformité garantie avec les évolutions réglementaires.

    Les mises à jour automatiques du lecteur Doctolib vous garantissent d’être toujours en conformité avec les dernières réglementations de l’Assurance Maladie. Cela inclut les changements tarifaires comme les revalorisations d’actes et les modifications des indemnités de déplacement. Vous n’aurez plus à vous soucier de mettre à jour manuellement vos cotations ou de risquer des erreurs de facturation.

    Optimisation de votre FAMI grâce à la réduction des dégradés.

    Les facturations dégradées sont considérablement limitées grâce au téléservice SCOR intégré dans la solution Doctolib. Cette réduction des dégradés vous aide à atteindre les critères nécessaires pour toucher le Forfait d’Aide à la Modernisation et à l’Informatisation (FAMI) de 490€ chaque année. En plus de sécuriser ce forfait, vous réduisez également le temps consacré au suivi et à la régularisation des feuilles de soins.

    Gain de temps significatif sur les tâches administratives.

    Le pointage automatique des séances, la cotation systématique des bilans intermédiaires et la synchronisation en temps réel avec votre logiciel métier vous permettent de récupérer un temps précieux. Ces automatisations peuvent représenter jusqu’à 10-15 minutes par jour, soit environ 5 heures mensuelles que vous pourrez réinvestir dans les soins, la formation continue ou simplement pour améliorer votre équilibre vie professionnelle/vie personnelle.

    L’évolution des TLA représente une véritable opportunité de moderniser votre pratique et d’optimiser votre temps. En anticipant ce changement avec la solution Doctolib, vous transformerez une obligation réglementaire en un véritable atout pour votre exercice quotidien, vous permettant de vous concentrer sur l’essentiel : le soin de vos patients.


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  • Nos 10 conseils pour la gestion de votre cabinet de kiné

    Nos 10 conseils pour la gestion de votre cabinet de kiné

    Gérer un cabinet de kinésithérapie, c’est endosser à la fois le rôle de soignant et celui de chef d’entreprise. Entre la facturation, la gestion de l’agenda et les obligations réglementaires, les tâches peuvent vite s’accumuler. Il devient alors essentiel de structurer votre organisation pour gagner en sérénité et en rentabilité.

    C’est dans cette optique que nous vous proposons dix conseils concrets et pratiques pour optimiser la gestion de votre cabinet.

    Sommaire
    Conseil n°1 : Piloter sa facturation et la gestion des impayés
    Conseil n°2 : Mettre en place un processus de relance efficace
    Conseil n°3 : Suivre ses indicateurs de performance (KPI)
    Conseil n°4 : Structurer son agenda intelligemment
    Conseil n°5 : Automatiser les tâches à faible valeur ajoutée
    Conseil n°6 : Choisir le bon logiciel de gestion de cabinet
    Conseil n°7 : Intégrer la téléconsultation à son offre de soins
    Conseil n°8 : Soigner sa communication et sa e-réputation
    Conseil n°9 : Se conformer aux obligations réglementaires
    Conseil n°10 : Ne pas négliger la formation continue et le réseau

    10 conseils pour lancer son cabinet de Kinésithérapie

    Conseil n°1 : Piloter sa facturation et la gestion des impayés

    La télétransmission via la norme SCOR permet d’accélérer le traitement des factures, tout en améliorant votre trésorerie. Ce système réduit les délais de paiement et limite les erreurs. En choisissant un logiciel de facturation agréé SESAM-Vitale, vous automatisez l’envoi des factures, restez en conformité avec la réglementation et simplifiez les échanges avec l’Assurance Maladie. Il est important de vérifier régulièrement les virements reçus de la CPAM et des mutuelles, afin de détecter rapidement d’éventuelles anomalies. Enfin, le traitement rapide des rejets et impayés est essentiel pour éviter les pertes financières et préserver la santé de votre trésorerie.

    Conseil n°2 : Mettre en place un processus de relance efficace

    Un processus de relance structuré repose sur plusieurs étapes. Il convient tout d’abord de faire un point régulier sur les factures impayées, par exemple en fin de mois. En cas de retard, une première relance simple et courtoise peut être envoyée par e-mail ou SMS à l’aide de votre logiciel. Si aucune réponse n’est obtenue sous quinze jours, une relance téléphonique s’impose. En ultime recours, une lettre de mise en demeure envoyée en recommandé peut être utilisée avant d’envisager une action plus formelle.

    Conseil n°3 : Suivre ses indicateurs de performance (KPI)

    Pour évaluer la performance de votre cabinet, il est essentiel de suivre des indicateurs clés comme le chiffre d’affaires, le nombre de patients, le nombre d’actes réalisés par jour ou encore le taux d’impayés. Un tableau de bord intégré dans votre logiciel de gestion vous permet d’analyser ces données de manière simple et visuelle. L’analyse régulière de ces indicateurs, que ce soit mensuellement ou trimestriellement, vous aide à identifier les tendances et à orienter vos décisions. Enfin, comparer vos résultats à ceux d’autres kinésithérapeutes dans votre secteur peut vous donner une perspective précieuse sur vos points forts et les axes d’amélioration.

    Conseil n°4 : Structurer son agenda intelligemment

    Une organisation intelligente de votre agenda passe par la définition de créneaux spécifiques pour les consultations, les tâches administratives et les temps de pause. L’utilisation de codes couleur permet d’avoir une vue d’ensemble plus claire. L’intégration de rappels automatiques, ainsi qu’une politique d’annulation clairement établie, contribue à réduire le nombre de rendez-vous non honorés. Il est également recommandé de conserver des créneaux disponibles pour les urgences, ce qui limite le stress et améliore la qualité de votre prise en charge.

    Conseil n°5 : Automatiser les tâches à faible valeur ajoutée

    La prise de rendez-vous en ligne vous libère du temps au secrétariat et offre plus de souplesse à vos patients, qui peuvent réserver à tout moment. L’utilisation de modèles préremplis pour les bilans et comptes-rendus permet de standardiser la rédaction tout en accélérant la production de ces documents. Les rappels automatiques envoyés par SMS ou e-mail réduisent considérablement les absences aux rendez-vous. Enfin, l’automatisation de la comptabilité, notamment par la synchronisation bancaire de votre compte pro, limite les erreurs et simplifie la gestion financière au quotidien.

    Conseil n°6 : Choisir le bon logiciel de gestion de cabinet

    Le choix de votre logiciel de gestion est stratégique. Il doit impérativement être agréé SESAM-Vitale et intégrer des fonctionnalités comme un agenda en ligne, la facturation automatique, un dossier patient complet et un module de comptabilité. Privilégier un logiciel en ligne (SaaS) permet de bénéficier de mises à jour automatiques, d’une sécurité renforcée et d’un accès depuis n’importe quel appareil connecté. Il est également important de s’assurer que l’interface soit simple à prendre en main, et que le service client soit réactif en cas de besoin. Pour éviter toute mauvaise surprise, il est conseillé de tester plusieurs solutions à l’aide de démos gratuites afin d’identifier celle qui correspond le mieux à vos attentes.

    Conseil n°7 : Intégrer la téléconsultation à son offre de soins

    La téléconsultation peut être un complément utile pour assurer le suivi de la rééducation, réaliser des bilans ou dispenser des conseils de prévention. Cependant, il est impératif de respecter les conditions strictes imposées par l’Assurance Maladie concernant le remboursement des actes à distance. Le recours à des outils conformes au RGPD garantit la confidentialité des échanges avec vos patients. Pour que cette nouvelle pratique soit bien acceptée, il convient de prendre le temps d’en expliquer le fonctionnement et les bénéfices aux patients.

    Conseil n°8 : Soigner sa communication et sa e-réputation

    Une fiche Google Business complète et régulièrement mise à jour est indispensable pour assurer votre visibilité locale. Elle constitue votre vitrine sur Internet. Encourager les patients satisfaits à laisser un avis en ligne renforce votre crédibilité et améliore votre référencement. Un site web professionnel vous permet de présenter clairement votre activité, vos spécialités, ainsi que les informations pratiques du cabinet. Par ailleurs, une présence active sur les réseaux sociaux permet de partager des conseils santé utiles, de valoriser votre expertise et de créer un lien avec votre patientèle.

    Conseil n°9 : Se conformer aux obligations réglementaires

    Il est impératif de respecter les normes d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite afin d’accueillir tous les patients dans de bonnes conditions. Le respect du RGPD impose la mise en place de procédures strictes pour garantir la sécurité des données de santé, notamment en ce qui concerne le consentement et la gestion des informations sensibles. Si vous employez un assistant ou un remplaçant, vous avez des responsabilités légales à assumer, notamment en matière de contrats de travail et de déclarations sociales. Enfin, souscrire une assurance Responsabilité Civile Professionnelle (RCP) est indispensable pour vous protéger en cas de litige et sécuriser votre patrimoine personnel.

    Conseil n°10 : Ne pas négliger la formation continue et le réseau

    Il est essentiel de consacrer un budget et du temps à la formation continue afin de maintenir vos compétences à jour, notamment face aux évolutions techniques et réglementaires. La spécialisation dans des domaines comme la kiné du sport, la pédiatrie ou la périnéologie permet de vous différencier de la concurrence et d’attirer une patientèle plus ciblée. Rejoindre des réseaux professionnels locaux ou nationaux comme Rempleo favorise les échanges entre confrères et peut générer des recommandations précieuses. Enfin, prendre soin de vous et préserver votre équilibre personnel sont des conditions indispensables pour exercer sur le long terme dans ce métier exigeant.


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  • Fraîchement diplômé en kiné ? Voici comment éviter les galères administratives

    Fraîchement diplômé en kiné ? Voici comment éviter les galères administratives

    Chaque année, des centaines d’étudiants sortent diplômés en masso-kinésithérapie. C’est le début d’une belle aventure… mais aussi d’un parcours administratif semé d’embûches.

    Au moment de s’installer ou de débuter comme remplaçant, beaucoup se retrouvent face à une montagne de démarches incontournables :

    ➡️ Inscription à l’Ordre,
    ➡️ Création du numéro RPPS,
    ➡️ Affiliation à l’URSSAF, la CARPIMKO, l’Assurance Maladie,
    ➡️ Choix d’un statut comptable (AGA ou expert-comptable),
    ➡️ Souscription à une RCP…

    … et bien d’autres encore. 😮‍💨

    ⚠️ Pas de panique : des ressources existent pour vous guider

    Car non, on ne vous apprend pas à gérer tout ça à l’IFMK. Et pourtant, tout doit être prêt pour exercer légalement.

    👉 Pour accompagner les jeunes kinés, la plateforme TOHA, partenaire de Rempleo, a conçu une fiche ultra-pratique qui regroupe toutes les démarches à suivre, étape par étape.

    📄 Vous y trouverez :

    • Une chronologie claire des démarches à effectuer
    • Tous les liens officiels nécessaires (URSSAF, Ordre, DMP…)
    • Des conseils de terrain pour gagner du temps et éviter les erreurs courantes

    🤝 Une ressource pensée par des kinés, pour les kinés

    Cette initiative s’inscrit dans une série de contenus lancés par TOHA, intitulée “Pas de galère chez les Tohatiens”. Le but : vous faire gagner du temps et de la sérénité, dès vos premiers pas dans le métier.

    📥 👉 Téléchargez gratuitement la fiche TOHA ici :
    https://urls.fr/Ps66F5


    🎁 Bonus pour les jeunes diplômés

    💡 TOHA reste 100 % gratuit pendant toute la durée de vos études.
    Et pour bien commencer en libéral, vous pouvez accéder au Pack Jeune Diplômé à 29 €/mois pendant un an, sans engagement.

    👉 Découvrir TOHA : https://www.toha.care

    et le Pack Jeune Diplômé : https://urls.fr/3yax2Z

    Vous venez de finir vos études ?
    TOHA + Rempleo sont là pour vous accompagner dans cette nouvelle étape… sans prise de tête.


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  • La Comptabilité : Un vrai plus pour piloter votre entreprise

    La Comptabilité : Un vrai plus pour piloter votre entreprise

    Souvent perçue comme une contrainte, la comptabilité est en réalité bien plus qu’une simple obligation légale. C’est un levier essentiel pour piloter efficacement votre entreprise, suivre son évolution et prendre des décisions éclairées. Vous souhaitez transformer cette tâche en un véritable atout pour votre activité ? Ce guide est fait pour vous !

    Sommaire
    1- Quelles sont vos obligations comptables et fiscales ?
    2- Pourquoi un compte bancaire professionnel est-il indispensable ?
    3- Étape 1 : Ouvrir un compte bancaire professionnel dédié
    4- Étape 2 : Définir votre plan comptable et vos journaux
    5- Étape 3 : Choisir et paramétrer vos outils de gestion comptable
    6- Étape 4 : Organiser la collecte et le classement de vos pièces justificatives
    7- Pourquoi et comment tenir votre comptabilité à jour régulièrement

    La Comptabilité : Un vrai plus pour piloter votre entreprise

    Quelles sont vos obligations comptables et fiscales ?

    Les obligations comptables ne sont pas les mêmes pour tout le monde ; elles changent beaucoup selon la forme juridique de votre entreprise. Une micro-entreprise n’a pas les mêmes devoirs qu’une SAS ou une SARL. Votre régime fiscal (micro-fiscal, réel simplifié, réel normal) joue aussi un grand rôle dans ce que vous devez faire en comptabilité. Il faut bien comprendre la différence entre la comptabilité de trésorerie (qui suit seulement les entrées et sorties d’argent réelles) et la comptabilité d’engagement (qui note les dettes et les créances dès qu’elles apparaissent).

    Bon à savoir :

    • Tenez à jour le livre-journal, le grand-livre et le livre d’inventaire;
    • Ne négligez pas le Fichier des Écritures Comptables (FEC) en cas de contrôle fiscal;
    • Restez informé des évolutions législatives et fiscales.

    Pour certaines entreprises, rejoindre un Centre de Gestion Agréé (CGA) ou une Association Agréée (AA) peut être intéressant. Ça peut donner droit à des avantages fiscaux, comme ne pas voir son bénéfice imposable augmenté, et aussi apporter une aide utile pour la gestion.

    Pourquoi un compte bancaire professionnel est-il indispensable ?

    Il est très important de séparer votre argent personnel de celui de votre entreprise pour gérer vos affaires de façon claire et saine. Ça permet de mieux suivre vos activités professionnelles et d’éviter de mélanger les comptes, ce qui peut poser de gros problèmes si votre entreprise a des difficultés.

    Notre conseil :

    • Ouvrez un compte bancaire dédié dès le début;
    • Utilisez-le exclusivement pour les opérations professionnelles;
    • Assurez la traçabilité de toutes vos opérations.

    Avoir un compte bancaire réservé à votre entreprise simplifie beaucoup le suivi de toutes les opérations. C’est plus facile pour justifier vos mouvements d’argent auprès du fisc et pour vérifier que vos comptes bancaires correspondent à votre comptabilité. C’est obligatoire pour les sociétés (SARL, SAS), et c’est aussi très conseillé, voire obligatoire selon vos revenus, si vous êtes entrepreneur individuel.

    Étape 1 : Ouvrir un compte bancaire professionnel dédié

    Choisir votre banque pro, ça demande un peu de réflexion. Comparez bien ce qu’elles proposent pour gérer votre argent, les moyens de paiement, les prêts, et regardez bien les tarifs. Pour ouvrir le compte, on vous demandera souvent :

    • Une pièce d’identité du responsable;
    • Un extrait Kbis (ou votre numéro SIREN/SIRET);
    • Un justificatif d’adresse de l’entreprise.

    Dès que votre compte est ouvert, mettez en place rapidement des accès en ligne sécurisés. Comme ça, vous pourrez voir facilement vos opérations et télécharger vos relevés de compte (en format CFONB, CSV, etc.) pour les intégrer dans votre logiciel de comptabilité.

    Étape 2 : Définir votre plan comptable et vos journaux

    Le Plan Comptable Général (PCG) français propose une liste type de comptes que vous pourrez adapter selon les spécificités de votre métier. Par ailleurs, dans votre logiciel de comptabilité ou votre outil de suivi, créez les journaux principaux :

    • Achats (AC);
    • Ventes (VE);
    • Banque (BQ);
    • Caisse (CA);
    • Opérations diverses (OD).

    Bien comprendre comment sont codés les comptes (classes, comptes principaux, sous-comptes) vous aidera à enregistrer chaque opération en toute clarté. Cela simplifiera grandement votre gestion quotidienne.

    Étape 3 : Choisir et paramétrer vos outils de gestion comptable

    Choisissez un logiciel de comptabilité qui respecte les règles françaises, notamment pour l’archivage, la protection des données et la vérification des informations (piste d’audit). Pour les petites structures, un tableur bien organisé peut suffire, bien qu’il soit moins sécurisé et automatisé.

    Au début, configurez votre outil de comptabilité en y intégrant :

    • Les informations de base de votre entreprise (nom, adresse, SIREN);
    • Les dates de votre année comptable;
    • Votre régime de TVA et les différents taux.

    Attention toutefois :

    • Automatisez via des options d’import des relevés bancaires ou en connectant directement votre banque (EBICS TS, API) pour gagner du temps.

    Astuce : il existe des logiciels de comptabilité gratuits qui respectent les normes et règles françaises

    Étape 4 : Organiser la collecte et le classement de vos pièces justificatives

    Il est essentiel d’avoir un bon système de classement pour vos documents, organisé par date et par type (achats, ventes, banque, social, fiscal, juridique). Par ailleurs, scannez tous vos papiers pour les garder en version numérique, garantissant ainsi un archivage sûr. Sous certaines conditions, ces copies numériques ont la même valeur que les originaux.

    • Attribuez un numéro unique à chaque justificatif;
    • Reliez-le à l’écriture comptable correspondante;
    • Assurez une traçabilité complète pour les contrôles fiscaux.

    Pourquoi et comment tenir votre comptabilité à jour régulièrement

    Enregistrer régulièrement vos opérations comptables (idéalement chaque jour ou au moins chaque semaine) vous offre une vision claire et actuelle de votre situation financière. Ainsi, vous pourrez anticiper vos besoins et détecter rapidement d’éventuelles erreurs ou incohérences.

    Nos conseils :

    • Saisissez vos écritures comptables dès que possible;
    • Classez les justificatifs au fur et à mesure;
    • Restez vigilant pour éviter toute accumulation de papiers.

    En adoptant ces bonnes pratiques, vous éviterez une accumulation de documents en fin de période, réduirez le risque de perte et serez moins stressé par les échéances fiscales et sociales. En outre, avoir une comptabilité à jour est indispensable pour prendre rapidement des décisions éclairées, que ce soit pour investir, embaucher ou développer votre activité.


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    1- MOOC Maitriser la communication professionnelle en kinésithérapie

    2- Comment financer l’achat de son cabinet de kinésithérapie ?

    3- Yotéra, le catalogue de ressources pour les professionnels de la rééducation

    4- La rétrocession d’honoraires lors d’un remplacement en kinésithérapie

  • Comment financer efficacement son matériel de kinésithérapie ?

    Comment financer efficacement son matériel de kinésithérapie ?

    Sur Rempleo, nombreux sont les kinésithérapeutes libéraux qui témoignent de leur volonté d’investir dans du matériel de qualité. Une table électrique, un appareil d’ondes de choc, un système de cryothérapie ou encore un équipement de pressothérapie : autant d’outils qui améliorent le confort de soin, la prise en charge des patients… et la valeur ajoutée du cabinet.

    Mais ces investissements, bien que stratégiques, représentent des montants significatifs. Mal préparés, ils peuvent fragiliser une trésorerie ou limiter la capacité d’investissement futur. Le financement du matériel médical ne se limite donc pas à « payer moins cher » : il s’agit de penser global, d’optimiser les choix fiscaux et de préserver l’équilibre financier du cabinet.

    Des structures spécialisées, comme Prestonn, accompagnent les professionnels de santé dans cette réflexion, notamment lorsqu’ils investissent simultanément dans leurs locaux et leur équipement. Voici ce qu’il faut savoir pour financer intelligemment son matériel professionnel.

    Sommaire
    1- Une diversité de solutions, mais pas une seule bonne réponse
    2- Éviter l’erreur classique : financer dans l’urgence
    3- Une opportunité pour optimiser sa fiscalité
    4- Un achat matériel rarement isolé
    5- Prendre le temps de se faire accompagner
    6- En conclusion

    Comment financer l'achat de son cabinet médical

    Une diversité de solutions, mais pas une seule bonne réponse

    Pour équiper leur cabinet, les kinés peuvent recourir à différents modes de financement : le crédit professionnel classique, le crédit-bail (ou leasing), ou encore la location longue durée. Chaque solution a ses avantages et ses limites, mais toutes ne conviennent pas à toutes les situations.

    Le crédit professionnel permet de devenir propriétaire du matériel dès l’achat, avec un amortissement possible selon le régime fiscal de l’activité. Il est souvent choisi pour les équipements à forte durée de vie ou pour des montants importants. À l’inverse, le leasing permet de lisser le coût dans le temps, tout en gardant une certaine souplesse pour renouveler les équipements.

    La location longue durée, quant à elle, séduit certains praticiens qui veulent éviter toute immobilisation d’actifs, mais elle est parfois plus coûteuse à long terme.

    Le bon choix dépend de nombreux paramètres : durée d’utilisation prévue, fiscalité du praticien, besoin de flexibilité, trésorerie disponible… C’est pour cela que certains cabinets spécialisés, comme Prestonn, proposent une analyse personnalisée avant toute décision de financement.

    Éviter l’erreur classique : financer dans l’urgence

    Trop souvent, les praticiens prennent leur décision de financement au dernier moment, au moment de la commande. Résultat : un choix par défaut, influencé par le commercial ou la banque du moment, sans réflexion globale.

    Cette approche « réactive » peut engendrer :

    • des mensualités trop élevées pour la trésorerie du cabinet,
    • des conditions contractuelles peu lisibles (durée, options, pénalités),
    • ou une mauvaise articulation avec les autres investissements professionnels (local, véhicules, logiciels, etc.)

    Chez Prestonn, cette question est abordée dès la phase de structuration du projet, notamment lorsqu’elle est liée à une installation, un déménagement ou une reprise de cabinet. Cela permet d’intégrer le financement du matériel dans une stratégie globale, cohérente avec l’évolution de l’activité.

    Une opportunité pour optimiser sa fiscalité

    Financer son matériel peut aussi être un levier d’optimisation fiscale. En fonction du mode d’exercice (BNC, société, régime réel…), certains choix permettent d’amortir le matériel, de déduire les loyers ou encore de récupérer la TVA. Mais cela suppose d’avoir une vision précise de son cadre fiscal et d’être bien conseillé.

    Les erreurs fréquentes à ce sujet ?

    • Oublier de prendre en compte l’impact d’un changement de statut (passage en SEL, création d’une société de gestion, etc.)
    • Mal choisir la durée d’amortissement
    • Négliger l’impact du financement sur le résultat fiscal et la trésorerie

    Les praticiens accompagnés par Prestonn bénéficient souvent d’une coordination avec leur cabinet comptable, afin de choisir un financement aligné avec leurs objectifs financiers et fiscaux.

    Un achat matériel rarement isolé

    Dans la majorité des cas, l’achat de matériel ne se fait pas seul. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : création de cabinet, réinstallation, développement d’une nouvelle offre thérapeutique, embauche d’un assistant… D’où l’importance de ne pas réfléchir ce financement de façon isolée.

    Un praticien qui investit dans du matériel à 30 000 € et qui envisage en parallèle un achat de local ou une extension de son activité doit penser son financement de façon globale, sous peine d’épuiser ses capacités d’endettement ou de fragiliser sa trésorerie à moyen terme.

    C’est cette approche « stratégique » que défendent certains acteurs spécialisés comme Prestonn, qui considèrent chaque dépense comme une composante d’un projet de développement
    professionnel, et non comme un simple achat ponctuel.

    Comment financer efficacement son matériel de kinésithérapie

    Prendre le temps de se faire accompagner

    Les offres de financement proposées directement par les fournisseurs ou les banques peuvent sembler attractives, mais elles ne sont pas toujours les plus adaptées. Il est utile de comparer les conditions, mais surtout de se faire accompagner par un interlocuteur indépendant, capable d’avoir une vision d’ensemble sur les impacts financiers, fiscaux et opérationnels de l’investissement.

    Certaines structures, à l’image de Prestonn, accompagnent les professionnels de santé dans le calibrage, la négociation et l’intégration du financement matériel dans l’ensemble de leur stratégie d’installation ou de développement.

    En conclusion

    Le financement du matériel de kinésithérapie est bien plus qu’une simple ligne budgétaire. C’est un choix structurant, qui engage l’activité du praticien sur plusieurs années. Bien pensé, il permet de préserver sa trésorerie, d’optimiser sa fiscalité et de professionnaliser sa pratique.

    Mais comme tout investissement stratégique, il mérite d’être préparé, comparé, et intégré dans un projet cohérent.

    📍 Pour aller plus loin, des ressources utiles sont disponibles sur Prestonn.com, à destination des professionnels de santé souhaitant financer leur matériel ou structurer un projet d’équipement dans les règles de l’art.


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  • Acheter son cabinet de kinésithérapie : une opportunité à ne pas manquer

    Acheter son cabinet de kinésithérapie : une opportunité à ne pas manquer

    Pour de nombreux kinésithérapeutes, la question se pose tôt ou tard : faut-il continuer à louer son cabinet ou sauter le pas de l’achat ? Si la location offre une certaine souplesse, elle représente aussi un coût fixe sans retour sur investissement. À l’inverse, devenir propriétaire permet de se constituer un patrimoine tout en stabilisant ses charges.

    Sommaire
    1- Les avantages d’un achat bien structuré
    2– Comment financer son cabinet ?
    3- Se faire accompagner par des experts

    Acheter son cabinet de kinésithérapie  une opportunité à ne pas manquer
    Acheter son cabinet de kinésithérapie une opportunité à ne pas manquer

    Les avantages d’un achat bien structuré

    Ne plus subir les hausses de loyer et sécuriser son activité
    Aménager son cabinet comme on le souhaite, sans contraintes locatives
    Optimiser sa fiscalité grâce aux dispositifs adaptés aux professionnels de santé
    Préparer l’avenir en valorisant son patrimoine immobilier

    L’investissement dans un local professionnel doit être bien pensé : choix du bien, financement, montage juridique… Des erreurs peuvent coûter cher et impacter votre rentabilité. C’est pourquoi s’entourer de spécialistes en immobilier médical est essentiel pour faire les bons choix dès le départ.

    Comment financer son cabinet ?

    L’achat d’un cabinet de kinésithérapie peut être financé de différentes manières :

    💰 Prêt immobilier professionnel : souvent plus avantageux qu’un loyer
    🏢 Montage en SCI : idéal pour séparer patrimoine et activité
    📉 Optimisation fiscale : amortissement, déduction des charges, LMNP si mise en location

    Chaque solution a ses spécificités. Un accompagnement adapté permet d’identifier la meilleure option en fonction de votre situation.

    Se faire accompagner par des experts

    Trouver le bon local, structurer l’achat intelligemment, négocier les meilleures conditions… Ces étapes sont cruciales pour garantir un investissement rentable et sécurisé. L’immobilier médical et paramédical ayant ses particularités, des spécialistes du secteur vous aident à éviter les pièges et à maximiser la valeur de votre acquisition.

    Vous réfléchissez à l’achat de votre cabinet ? Découvrez des conseils et un accompagnement adapté aux professionnels de santé sur Prestonn.com


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