En tant que kinésithérapeute, notre patrimoine peut être exposé à des risques tels que la perte de revenu. Capfinances est là pour t’accompagner avec bienveillance, 3200 autres professionnels de santé, et te proposer des solutions sur mesure afin de protéger ta famille et tes revenus contre ces risques.
En tant que kinésithérapeute, tu peux être exposé à certains risques patrimoniaux, et Capfinances peut t’aider à les identifier et à les gérer de manière appropriée :
Protection financière : Capfinances propose des solutions d’assurance adaptées pour protéger ta famille en cas d’événements imprévus tels que décès, invalidité ou maladie grave. Tu peux ainsi garantir leur sécurité financière tout en te concentrant sur le développement de ton activité.
Gestion fiscale : Les kinésithérapeutes libéraux doivent faire face à des questions fiscales complexes. Capfinances peut t’aider à optimiser ta fiscalité en te proposant des stratégies d’épargne et d’investissement adaptées à ta situation.
Préparation à la retraite : En tant que professionnel de santé indépendant, tu dois également prendre en compte la planification de ta retraite. Capfinances peut t’aider à établir un plan de retraite solide en fonction de tes objectifs financiers et de tes aspirations pour l’avenir.
En travaillant avec Capfinances, tu bénéficies de l’expertise de conseillers financiers qui comprennent les défis spécifiques auxquels les kinésithérapeutes peuvent être confrontés. Ils peuvent t’accompagner dans la gestion de ces risques patrimoniaux afin que tu puisses exercer notre profession en toute sérénité tout en préservant ton patrimoine et en préparant ton avenir financier
Est-ce que le bilan patrimonial est réservé aux kinésithérapeutes les plus à l’aise financièrement ?
Pas du tout : il convient d’avoir une stratégie patrimoniale pour tous les profils de kinésithérapeute libéral. Il n’y a pas de moment charnière pour mettre en place cette stratégie : le plus tôt est le mieux. On peut commencer à constituer son patrimoine dès son début d’activité en épargnant un montant qui n’handicape pas le quotidien.
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La déglutition est le mécanisme qui permet la préhension des aliments, leur préparation dans la cavité buccale, puis leur propulsion de l’oropharynx vers l’estomac tout en assurant la protection des voies respiratoires. Dans certains contextes cliniques, la prévalence particulièrement élevée des troubles de la déglutition motive le dépistage quasi-systématique des patients. C’est le cas par exemple en réanimation où la prévalence peut atteindre jusqu’à 80 %.
La mise en place ou la présence prolongée des dispositifs médicaux tels que la sonde d’intubation, la trachéotomie ou la sonde nasogastrique altère la physiologie de la déglutition et produit des lésions locales à plusieurs niveaux. Par ailleurs, certains traitements médicaux altèrent la physiologie et la vigilance du patient, favorisant également l’apparition de ces troubles. Ainsi, des troubles de la propioception, une diminution de la propulsion pharyngée, un retard de déclenchement du réflexe de la déglutition, une atrophie musculaire ou des lésions de type ulcères, œdèmes ou granulomes pourront être retrouvés après un séjour en réanimation.
Ces troubles peuvent être à l’origine d’échecs d’extubation, prolonger la durée de la ventilation mécanique et par conséquence, du séjour en réanimation. La présence de ces troubles en post-extubation est à la fois associée à de mauvais résultats cliniques et une durée d’hospitalisation prolongée.
Plusieurs professionnels de santé s’articulent autour de la prise en charge des troubles de la déglutition afin de garantir un état nutritionnel satisfaisant tout en assurant la protection des voies respiratoires.
La stratégie thérapeutique mise en place par chacun de ces professionnels découle de l’hypothèse diagnostique. Ainsi, une adaptation des textures alimentaires ou de la posture du patient, la mise en place d’une nutrition artificielle partielle ou complète pourront être envisagées. Ces évaluations nécessitent donc l’utilisation d’outils suffisamment précis et fiables pour éviter la mise en place des traitements inadaptés.
De plus, ces examens doivent être répétés dans le temps, afin de suivre l’évolution du malade et adapter ainsi la stratégie thérapeutique.
L’examen clinique manque de précision et fiabilité et nécessite souvent des examens complémentaires comme la vidéofluoroscopie (VFSS) ou la nasofibroscopie de déglutition (FEES pour les termes en anglais « Fiber Endoscopic Evaluation for Swallowing »). Ces examens permettent d’objectiver une inhalation témoignant d’un trouble de la déglutition, d’identifier la structure à l’origine du trouble et d’en estimer la sévérité par le biais des scores tels que la Penetration and Aspiration Severity Scale (PASS) ou la Food and Oral Intake Scale (FOIS).
Cependant, ils manquent de standardisation et restent basés sur l’analyse subjective de l’examinateur. L’analyse quantitative, qui améliore le suivi de l’évolution du malade nécessite l’utilisation d’autres outils d’évaluation ou des logiciels de traitement d’images. Ces outils sont, de nouveau, souvent indisponibles et chronophages.
Dans ce contexte, l’échographie offre une alternative intéressante pour l’évaluation des troubles de la déglutition. L’analyse quantitative de la cinétique linguale, de l’ascension laryngée ou de la contraction des muscles supra-hyoïdiens, permet un suivi précis de l’évolution du malade.
Ce cas clinique expose une situation fréquente en rééducation des troubles de la déglutition où l’échographie peut faciliter l’évaluation et suivi du patient et orienter le choix de traitement, tout en réduisant les coûts liés aux examens complémentaires.
Description de la patiente
Mme G. est âgée de 48 ans. Elle pèse 74 kg et mesure 167 cm, soit un indice de masse corporelle (IMC) de 26,5 kg/m2. Elle n’a pas d’autres antécédents médicaux ou chirurgicaux.
Histoire de la maladie
La patiente est admise à l’hôpital le 3 février pour insuffisance respiratoire aigüe. Un diagnostic de pneumopathie à Covid-19 est posé. L’évolution est défavorable vers un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) pour lequel elle est admise en réanimation à J+2.
Mme G. bénéficiera de plusieurs séances de décubitus ventral. Une trachéotomie percutanée est réalisée à J+28 face à un sevrage de la ventilation difficile après 2 échecs d’extubation et la présence des troubles de la déglutition majeurs qui ont motivé la mise en place d’une gastrostomie endo-percutanée (GEP).
À J+21 de la trachéotomie, la patiente est transférée en soins de suite et réadaptation (SSR) pneumologie de l’Hôpital Forcilles dans le cadre d’un déconditionnement important à l’effort, de troubles de la déglutition persistants et d’une dénutrition sévère.
Résultat de l’examen clinique
Mme G. est eupnéique au repos sous 1 L/min d’oxygène. Elle présente une intolérance à l’effort avec la présence d’une dyspnée modérée et une hausse de son oxygénorequérence lors de sa participation à la toilette ou la rééducation.
Elle présente une neuromyopathie acquise en réanimation (NMAR) (score MRC = 44) et une dénutrition sévère sur le critère de la perte de poids.
L’examen clinique de la déglutition met en évi- dence des troubles de la déglutition majeurs persistants.
La palpation cervicale durant la déglutition et la réalisation des praxies contre-résistance mettent en évidence un défaut de propulsion linguale et d’ascension du larynx. Ces dysfonctionnements semblent être majoritairement impliqués dans les troubles de la déglutition.
La réalisation d’une VFSS permet au clinicien de confirmer son hypothèse diagnostique. L’alimentation per os est interdite et une prise en charge quotidienne est programmée. Ce degré de sévérité correspond au niveau 1 sur la Food Oral Intake Scale (FOIS), échelle largement utilisé dans l’évaluation des troubles de la déglutition.
Traitement proposé et suivi de l’évolution
Un travail analytique de renforcement muscu- laire des muscles supra-hyoïdiens et de la mus- culature linguale est proposé à la patiente afin d’améliorer la propulsion linguale et l’ascension du larynx. Ainsi, des exercices de mobilité lin- guale contre-résistance et des manœuvres de Mendelshon sont réalisés quotidiennement. De plus, des exercices de mobilité linguale sont réalisés pour la patiente en dehors des séances de rééducation.
L’électrostimulation de l’ensemble des muscles hyoïdiens est également réalisée 5 fois par semaine, en adjuvant à la thérapie convention- nelle proposée.
Les évaluations cliniques réalisées à J+7 et J+14 d’hospitalisation ne révèlent pas d’améliora- tion. Le manque d’évolution noté à l’examen clinique à J+21 remet en cause l’hypothèse dia- gnostique et la stratégie thérapeutique. La réa- lisation d’une nouvelle VFSS est indiquée par le clinicien.
Synthèse chronologique du cas clinique
Cet examen est réalisé à J+25 et met en évi- dence la persistance d’une dysfonction de la propulsion linguale et d’ascension laryngée. Le manque d’évolution du patient malgré la mise en place d’une thérapeutique a priori adéquate, fait émerger d’autres hypothèses diagnostiques et indique la réalisation d’une FEES à la recherche d’autres altérations anatomiques. Cet examen se révèle non concluant car aucune altération structurelle n’est notée.
L’hypothèse diagnostique de départ est de nouveau confirmée et la stratégie thérapeutique reste inchangée. L’alimentation per os est toujours interdite (FOIS = 1).
À J32, une légère évolution est notée par le clinicien qui autorise la prise partielle des aliments en sa présence et durant les séances de rééducation (FOIS = 3). À J40, une nette amélioration est notée durant les essais alimentaires. Les repas mixés sont autorisés mais les apports nutritionnels sont toujours complétés par voie artificielle (FOIS = 4). Une synthèse de la chronologie est présentée dans la figure 1.
Examen échographique
L’évaluation échographique des voies aéro-digestives supérieures (VADS) est réalisée pour la première fois à J7 à la demande du clinicien en charge de la rééducation des troubles de la déglutition. Ces évaluations sont réalisées par un kinésithérapeute formé à l’utilisation de l’échographie pour l’évaluation des troubles de la déglutition et sont répétées en parallèle des nouvelles évaluations cliniques durant tout le séjour hospitalier.
L’évaluation quantitative du mouvement de la langue durant la propulsion et de l’élévation laryngée est alors réalisée (fig. 2). L’utilisation du mode T-M durant la déglutition permet de quantifier l’amplitude du mouvement de la langue durant la propulsion. L’évaluation du mouvement d’élévation laryngée est réalisée par analyse de la position de l’os hyoïde au repos et durant la déglutition.
Lors de l’évaluation initiale, une amplitude de mouvement linguale de 0,5 cm et un mouvement d’élévation laryngée de 0,8 cm sont notés. Ces valeurs sont similaires aux valeurs décrites dans des cohortes des patients présentant des troubles de la déglutition. La répétition de l’évaluation échographique régulièrement permet de noter une augmetation de l’amplitude du mouvement lingual durant la propulsion ainsi que du mouvement hyoïdien, traduisant le mouvement d’élévation laryngée.
Le tableau I ci-contre résume les valeurs obtenues à chaque évaluation échographique et les mettent en regard de l’échelle FOIS utilisée pour quantifier la sévérité du trouble dans le suivi du patient.
Méthode d’évaluation de la cinétique linguale et élévation laryngée Image A : mode T-M durant la déglutition de la cinétique linguale ; distance A-B traduisant la quantité du mouvement ; distance A-C traduisant la durée Image B : image échographique en mode B obtenus par abord échographique sous-mentonnier, permettant d’identifier les structures à évaluer ; H : hyoïdes Image C : le calcul du déplacement de l’os hyoïdien se fait par différence entre la position de repos (A rouge) et fin de course (B rouge)
Discussion
L’évaluation de la déglutition doit permettre au clinicien le dépistage des troubles d’une part, d’identifier le(s) structure(s) à l’origine afin de mettre en place la thérapeutique la plus adaptée d’autre part.
De plus, elle devra permettre de suivre l’évolution du malade, afin d’adapter la prise en charge en fonction de la réponse du patient au traitement proposé.
La complexité du mécanisme de déglutition et le manque de précision et de fiabilité de l’examen clinique nécessitent souvent des examens complémentaires.
La réalisation des praxies linguales contre-résistance ou la palpation cervicale durant la déglutition, manquent de précision pour permettre au clinicien de noter de faibles changements dans la propulsion linguale ou l’élévation laryngée. De même, les essais alimentaires ne pourront révéler une amélioration que quand elle sera suffisante pour assurer une déglutition sans inhalation.
Dans ce cas, l’absence d’analyse quantitative conduit le clinicien à une surconsommation des ressources, à envisager une erreur diagnostique et à apporter une modification de la stratégie thérapeutique malgré une prise en charge efficace.
La VFSS et FEES, examens de référence dans l’évaluation des troubles de la déglutition, n’ont pas apporté d’informations permettant de guider le clinicien dans la prise en charge.
La réalisation de la VFSS à J1 a permis d’augmenter le degré de certitude du clinicien sur son hypothèse diagnostique. Néanmoins, cette évaluation qualitative, basée sur l’analyse subjective de l’examinateur n’a pas permis à J25 l’objectivation de l’amélioration.
L’analyse quantitative de l’ascension laryngée n’est possible que par l’analyse a posteriori et à l’aide d’un logiciel de traitement des images.
La quantification de la force des muscles impliqués dans la mastication ou les mouvements linguaux n’est, quant à elle, pas réalisable avec la VFSS et nécessite des outils très onéreux inaccessibles pour le clinicien.
Tableau 1 Résultat de l’examen clinique représenté par le niveau de sévérité selon l’échelle FOIS et mesures échographiques obtenues
La FEES, ne révélant pas d’autres anomalies et ne permettant pas la quantification de la fonction des structures déficitaires, n’a pas apporté, dans ce cas, des informations utiles au clinicien. En revanche, l’utilisation de l’échographie pour l’évaluation des VADS ayant permis l’analyse quantitative des structures visées par la thérapeutique mise en place, a permis de noter une amélioration de l’amplitude du mouvement de propulsion linguale et d’élévation laryngée. Ce constat a permis au clinicien d’orienter sa prise en charge et l’échographie a été l’outil diagnostique choisi par ce dernier pour le suivi de l’évolution de la malade jusqu’à la sortie hospitalière.
Bien que les seuils diagnostiques de l’échographie des VADS ne soient pas connus, l’analyse quantitative permet au clinicien un suivi précis des mécanismes visés par la thérapeutique mise en place. Son utilisation dans le suivi de l’évolution des patients a été précédemment décrite en plusieurs contextes.
L’échographie de la déglutition étant non invasive, non irradiante, réalisable dans une simple salle de consultation et nécessitant une coopération minime de la part du patient, pourrait être une alternative à la VFSS ou FEES dans le suivi de l’efficacité des traitements mis en place, puisqu’elle peut être réalisée fréquemment sans effets indésirables.
Conclusion
Ce cas clinique nous montre une situation fréquente en pratique clinique où les outils d’évaluation habituellement utilisés ne suffisent pas au suivi de l’évolution du malade et où l’échographie des VADS offre des nouvelles perspectives pour les thérapeutes.
L’analyse, qualitative et quantitative, des différentes structures impliquées dans la déglutition peut apporter des connaissances sur l’atteinte des fonctions et structures impliquées dans la déglutition. Cela pourra permettre à terme de mieux suivre l’évolution du malade et orienter la stratégie thérapeutique, tant sur le plan médical que sur le plan de la rééducation.
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L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est un défi de taille quand on est kinésithérapeute, comme vous ! Ce métier passionnant peut facilement empiéter sur le temps libre et la vie personnelle. Cependant, un équilibre sain entre le travail et la vie privée est essentiel pour la santé mentale et physique de chacun.e, ainsi que pour votre capacité à fournir des soins de qualité à vos patients.
Le temps partiel peut aider à équilibrer les exigences du travail avec les engagements personnels et familiaux. Mais même à temps plein, d’autres solutions sont également possibles.
La gestion du temps est un élément clé pour maintenir un équilibre vie professionnelle/vie personnelle réussi. Vous pouvez utiliser un calendrier ou un planificateur pour organiser votre emploi du temps et vous assurer que vous disposez de suffisamment de temps pour vos proches et votre propre bien-être. Cela peut également vous aider à rester organisés et ainsi à éviter le stress.
Si vous êtes indépendants, vous pouvez avoir plus de flexibilité pour planifier votre temps de travail, mais vous devez également gérer les aspects administratifs et financiers de votre activité, des temps de travail à prévoir également dans la journée.
Dans le cadre du partage d’un cabinet avec d’autres praticiens, il peut également être pertinent d’optimiser vos plannings respectifs en fonction de la présence des uns et des autres au cabinet afin que celle-ci soit assurée tout au long de la semaine.
Évitez de prendre du travail à la maison
Il est important de laisser le travail au cabinet, dans la mesure du possible. L’objectif : maintenir la frontière entre vie professionnelle et vie personnelle. Si vous devez absolument travailler à la maison, essayez de créer un espace de travail dédié et d’éviter les distractions.
Votre téléphone, outil de travail indispensable, ne doit pas servir pour une utilisation personnelle et professionnelle à la fois. Il est donc conseillé, dans l’idéal, d’avoir un téléphone pro en plus de votre téléphone perso. Cependant, il est tout à fait possible de faire la demande d’un numéro de téléphone pro (sur le même appareil) qu’il est possible de désactiver sur les horaires de repos et pendant les vacances. Sinon les patients appellent en continu !
Priorisez votre santé mentale et physique
La santé mentale et physique est essentielle pour un équilibre vie professionnelle/vie personnelle réussi. Vous pouvez prendre soin de vous en faisant de l’exercice régulièrement, en mangeant sainement et en prenant des pauses régulières pendant votre journée de travail. Souvent, il est recommandé aux patients de se rendre à leur consultation à vélo (quand c’est possible) : cela fait partie du processus de rééducation, leur permettant de prendre vraiment du temps pour s’impliquer et pour faire de l’exercice. C’est également applicable aux kinésithérapeutes et permet d’amorcer sa transition ! D’ailleurs, vous êtes de plus en plus nombreux à faire vos tournées aux domiciles des patient.e.s en vélo : cela permet aussi de gagner du temps sans avoir à trouver de place pour se garer.
Apprenez à déléguer
Il peut être difficile de déléguer des tâches à vos collègues, mais cela peut être un moyen efficace de réduire le stress et de libérer du temps pour des activités personnelles. Aborder ce sujet avec les praticiens que vous côtoyez au quotidien peut vous permettre de vous répartir les tâches annexes à votre métier et qu’elles puissent être attribuées en fonction des compétences et appétences de chacun.
Vous pouvez également envisager d’externaliser certaines tâches administratives pour gagner du temps, notamment la comptabilité, les ressources humaines. C’est ainsi que lors de vos congés, vous pouvez faire appel à des solutions de recrutement comme celles proposées par Adecco Medical et Rempleo pour vous remplacer pendant ces périodes. Si vous avez la possibilité et les ressources pour le faire, l’embauche d’un.e collaborateur.rice reste une option à envisager !
Utilisez les outils technologiques pour gagner du temps
Certains outils permettent aujourd’hui d’automatiser certaines tâches chronophages. C’est le cas notamment des logiciels de gestion de rendez-vous pour planifier votre emploi du temps, des applications de suivi de la condition physique pour rester en forme et des outils de communication en ligne pour travailler à distance. L’application Rempleo regroupe des fonctionnalités qui permettent de simplifier la gestion de votre planning, de vos remplacements de manière rapide et intuitive.
Rempleo et Adecco Medical œuvrent ensemble pour simplifier votre quotidien de kinésithérapeutes en vous proposant des solutions simples et efficaces pour équilibrer votre vie professionnelle et personnelle. Grâce à Adecco Medical, vous bénéficiez d’un accompagnement d’experts sur toutes vos candidatures. Quels que soient la durée ou le type de contrat recherchés, vous trouverez l’offre idéale. Notre bonne connaissance du domaine de la rééducation et du métier de kinésithérapeute ainsi que nos relations privilégiées avec les structures qui recrutent nous permettent de mettre avant vos profils. Pour faire face aux urgences, Adecco Medical possède une permanence téléphonique disponible 7j/7 et 24h/24 avec des experte.s disposé.e.s à vous accompagner quand vous en avez besoin !
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200 kinésithérapeutes étudiants et diplômés venus de toute la France se sont retrouvés le temps d’un weekend pour une épreuve sportive à plusieurs facettes. Cette année la ville d’Ornans dans le Doubs et la vallée de la Loue ont été mises à l’honneur pour cette 12ème édition des Ekoraid !
Les 14 membres du bureau ont effectué un travail titanesque tout au long de l’année pour proposer un événement sportif et convivial de qualité. Des épreuves sportives aux repas en passant par les animations, tout a été millimétré.
Nous avons pu compter sur l’aide précieuse et indispensable d’une trentaine de kinés bénévoles, venus également de toute la France. Sans eux, l’évènement aurait été impossible.
Nous avons pu également compter sur l’aide financière et matérielle de nos nombreux partenaires dont Rempleo fait partie !
Sport et écoresponsabilité
Le weekend a été un cocktail d’épreuves variées (bike and run, trail, course d’orientation, biathlon et parcours du combattant) que les participants ont pu faire en binôme féminin, masculin ou mixte.
Les participants n’ont pas démérité face à ce raid multisport offrant une vue imprenable sur la vallée de la Loue.
Nous avons développé l’aspect éco-responsable pour limiter au maximum l’empreinte écologique de la manifestation ! Tri, limitation des déchets, wash in five, produits locaux, défis écoresponsables, stands sur l’évènement, et ateliers de fabrication de lessive étaient de mises.
Chacun est reparti avec des souvenirs plein la tête, en attendant la 13ème édition !
Le bureau se renouvelle
Comme chaque année, le bureau des Ekoraid change ! Nous recherchons encore les perles rares qui feront partie de l’organisation de l’édition 2024 ! Si tu es intéressé n’hésite pas et contacte nous : orga.ekoraid@gmail.com
N’hésite pas à regarder et re-regarder notre aftermovie :
Alors, tu te lances toi aussi dans une mission humanitaire ou une aventure ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis de nouvelles recommandations relatives à la présence d’un animal au sein d’un cabinet de kinésithérapie.
Pour recevoir la newsletter de l’Ordre directement dans votre boîte mail, c’est par ici.
Présence d’un animal appartenant au patient au sein d’un cabinet libéral de kinésithérapie
La loi n°2005-102 du 11 février 2005 concernant la citoyenneté des personnes handicapées leur autorise la présence de leur animal éduqué auprès d’eux dans les lieux publics.
Cependant, dans tout cabinet de professionnel de santé, tout établissement recevant du public, l’hygiène doit être strictement respectée. La présence d’animaux pouvant entraîner un risque de transmission de germes pathogènes, seuls les chiens guides d’aveugles peuvent être présents dans les cabinets de kinésithérapie.
Il en va de même dans les établissements de santé.
Un kinésithérapeute peut-il utiliser un animal dans le cadre d’une séance ? Un animal étant un être vivant doté de sensibilité, il n’est pas du « matériel » et ses besoins et attentes doivent être respectés pour lui permettre d’être dans une situation de bien-être. Les masseurs-kinésithérapeutes doivent être sensibilisés au bien-être des animaux et aux modalités qui accompagnent leur présence dans un cadre thérapeutique : accès à l’eau, le cas échéant à la nourriture, gestion des fluides, zone de repos, gestion de l’animal malade, gestion des parasites externes, etc. En dehors d’un usage à but thérapeutique, l’animal ne peut pas rester enfermé.
Le kinésithérapeute, conformément à l’article R. 4321-59 du CSP, peut librement choisir les actes et techniques qui lui paraissent les plus appropriés pour rééduquer son patient. Il peut dès lors choisir de recourir à un animal comme medium à visée thérapeutique. Cette décision doit figurer dans le bilan à disposition du médecin-prescripteur (cf. article R. 4321-2 du CSP).
Ainsi, à condition de veiller à ne pas faire prendre le moindre risque injustifié à ses patients, notamment les plus vulnérables, de limiter la transmission de germes pathogènes (cf. articles R. 4321-114 et R. 4321-88 du CSP commentés par le Conseil national), de s’assurer de leur accord, rien n’interdit à un kinésithérapeute d’utiliser un animal comme moyen thérapeutique. Celui-ci devra cependant faire l’objet d’un suivi sanitaire et comportemental puisque l’article R. 4321-114 du CSP dispose que « Le masseur-kinésithérapeute dispose, au lieu de son exercice professionnel, d’une installation convenable et de moyens techniques suffisants en rapport avec la nature des actes qu’il pratique. Les locaux doivent permettre le respect du secret professionnel. En particulier, les vitrines, portes et fenêtres doivent être occultées. […] »
De même, l’animal utilisé dans un but thérapeutique -notamment pour sa qualité de médiateur- doit pouvoir évoluer dans un environnement stable et sécurisé pour éviter qu’il soit soumis à un stress environnemental venant s’ajouter à celui de l’interaction avec le patient, personne inconnue pour lui. La prise en charge thérapeutique avec l’aide d’un animal doit tenir compte de son respect et de sa bientraitance, du fait notamment du risque de mouvements contraignants ou de gestes douloureux (physiques et psychologiques) liés à son action. La présence d’un professionnel compétent ou du propriétaire de l’animal est donc recommandée lors de la séance.
Précisons que la transmission de germes pathogènes n’est pas diminuée par une activité extérieure à partir du moment où il y a contact avec l’animal. Dès lors, si un kinésithérapeute effectue en dehors de son cabinet, en plein air ou dans un local dédié, une séance en utilisant un animal comme moyen thérapeutique, les lieux doivent respecter les dispositions précitées.
Pratiques de l’équithérapie et de l’hippothérapie
L’équithérapie et l’hippothérapie sont des pratiques de médiation animale avec le cheval (ou médiation équine) et plus spécifiquement de thérapie par le cheval.
L’équithérapie est, selon la société française d’équithérapie, « un soin psychique médiatisé par le cheval et dispensé à une personne dans ses dimensions psychiques et corporelles. » L’hippothérapie est une pratique de réadaptation motrice par le cheval.
En l’occurrence, l’article R. 4321-2 du CSP dispose que « […] Dans le cadre de la prescription médicale, il établit un bilan qui comprend le diagnostic kinésithérapique et les objectifs de soins, ainsi que le choix des actes et des techniques qui lui paraissent les plus appropriés. […] ».
Dès lors, dans le cadre de la rééducation de son patient, s’il l’estime utile, un kinésithérapeute peut effectuer de l’équithérapie ou de l’hippothérapie. S’il pratique l’équithérapie ou l’hippothérapie, il doit en informer la compagnie d’assurance auprès de laquelle il a souscrit un contrat de responsabilité civile professionnelle.
S’agissant de la responsabilité du kinésithérapeute en cas de chute du patient, et puisque les animaux sont par essence difficilement prévisibles notamment vis-à-vis des personnes inconnues et que leurs gestes peuvent provoquer des réactions inattendues, le kinésithérapeute est tenu à une obligation de sécurité vis-à-vis de ses patients.
À ce titre, il peut être considéré comme responsable des incidents provoqués par les animaux dont il se sert, pendant les séances, en vertu de l’article 1243 du code civil. Les seules conditions d’exonération sont : les cas de force majeure, le fait du tiers ou le comportement de la victime. En effet, lorsqu’un évènement, qui ne pouvait être prévu ou qui ne pouvait être évité par des mesures appropriées, échappe au contrôle du kinésithérapeute, ce dernier peut voir sa responsabilité exonérée.
En tout état de cause, chaque cas fera l’objet d’une appréciation particulière en fonction des circonstances précises de la chute.
Puisque la pratique de l’équithérapie et de l’hippothérapie est effectuée dans un autre lieu que le cabinet principal du kinésithérapeute, ce dernier doit la déclarer à son conseil départemental. L’article R. 4321-114 du CSP dispose que « Le masseur-kinésithérapeute dispose, au lieu de son exercice professionnel, d’une installation convenable et de moyens techniques suffisants en rapport avec la nature des actes qu’il pratique. Les locaux doivent permettre le respect du secret professionnel. En particulier, les vitrines, portes et fenêtres doivent être occultées. […] » Les lieux doivent respecter les dispositions précitées.
Les pratiques d’équithérapie ou d’hippothérapie, entrant dans son champ de compétence, aucune formation supplémentaire n’est nécessaire au kinésithérapeute sous réserve qu’il agisse dans la limite de ses compétences conformément aux dispositions de l’article R. 4321-83 du CSP.
Le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes remercie l’Ordre national des vétérinaires pour son concours.
Le Conseil national de l’Ordre
Retrouvez toutes les informations de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes sur www.ordremk.fr
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités pour partager les résultats de l’enquête de vaccination menée auprès des kinésithérapeutes.
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Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
Comme en 2017 et en 2020, le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes a lancé cette année une nouvelle enquête anonyme concernant les kinésithérapeutes et la vaccination.
Ces enquêtes sont importantes, car les professionnels de santé, acteurs majeurs de la vaccination en France, sont des relais indispensables des messages de santé publique en raison de leur mission d’information des patients et des objectifs affichés de la vaccination quant à la protection générale de la population.
Le Conseil national souhaite vous remercier pour votre participation. En effet, vous avez été nombreux à répondre, avec 7997 répondants en 2023, contre 2015 participants lors de l’enquête de 2017 et 3760 répondants en 2020. Il est à noter également une bonne représentativité des répondants.
Les résultats de l’enquête ont été dévoilés. Vous en trouverez ci-dessous la conclusion :
La majorité des kinésithérapeutes (71%) a un avis positif sur la vaccination.
En revanche, plus de la moitié des répondants (60%) sont très opposés au caractère obligatoire de la vaccination contre la grippe (en particulier pour les 30-60 ans).
Un taux de couverture vaccinale hors grippe (DTP, BCG, Hep. B, Coqueluche, Typhoïde) qui a globalement progressé depuis 2020 mais reste en dessous des objectifs nationaux en particulier concernant l’hépatite B (81%), la coqueluche (76%) et la typhoïde (61%).
Une couverture vaccinale contre la grippe stable par rapport à 2019/20 et encore insuffisante (32%).
Un tiers des kinésithérapeutes ne se sent pas du tout formé pour répondre aux questions des patients sur la vaccination.
Les kinésithérapeutes se vaccinent contre la grippe principalement pour protéger leurs patients (81%), pour se protéger eux-mêmes (71%) ainsi que leur entourage (70%).
Après le succès de la dernière expédition humanitaire du K Raid, les étudiantes kinés de Rodez doublent la mise avec le projet d’aligner deux 205 sur le départ de l’EuropRaid. On les laisse te présenter l’aventure 👇
Nous sommes 6 étudiantes kinés en 2ème année à l’IFMK de Rodez, dans l’Aveyron. Issues de la première année de médecine ou de STAPS, nous nous sommes rencontrées en septembre 2021 à l’école de kiné et nous avons rapidement lié des liens d’amitiés.
Dans quelques années, nous avons toutes des projets assez similaires : exercer en libéral et poursuivre en parallèle une activité humanitaire. En effet, dans ces deux types d’exercices nous retrouvons ce pourquoi nous nous sommes lancées dans cette aventure humanitaire : l’humain, les rencontres et l’apprentissage quotidien.
À l’heure actuelle, notre projet est donc de réaliser l’EuropRaid, qui s’est fait connaître à l’école de kiné en 2019 et qui a permis la création, durant cette même année, de l’association K-Raid. Une aventure humanitaire qui se transmet entre générations d’étudiantes kinés !
L’EuropRaid, c’est quoi ?
Ce RAID se fait par équipages de 3 personnes, qui devront prendre 70 kg de matériel (scolaire, sportif, médical…) et ce dans une 205 préalablement préparée au voyage.
Et quel voyage ! Nous aurons 21 jours pour parcourir 8000 km à travers 21 pays d’Europe de l’Est.
Malheureusement l’épidémie de Covid a imposé l’annulation de l’édition de l’année 2020 pour laquelle nos aînées devaient partir. Mais la solidarité ruthénoise au sein de notre école a permis de faire persister l’association et de faire aboutir ce projet. Et c’est en 2022 que 3 autres étudiantes kinés se sont lancées dans l’aventure !
Une fois revenues de leurs éditions, nous nous sommes rapidement rapprochées des filles afin de leur faire part de notre volonté de reprendre l’association et de partir à notre tour pour cette aventure humanitaire et culturelle incroyable. Et c’est sans hésiter qu’elles nous ont passé les rênes de l’association en avril 2023.
Nous avons à cœur de nous investir dans ce projet humanitaire afin d’apporter notre aide et montrer notre soutien aux pays d’Europe défavorisés. D’autant plus que le matériel que nous transporterons sera adressé à des enfants d’une école d’un de ces pays.
Comme nous vous l’avons dit plus haut, nous partirons avec 70 kg de matériel afin de les déposer dans une école d’un de ces pays dans le besoin.
La première étape qui était de récupérer l’association K-Raid étant passée, nous avons maintenant besoin de trouver les fonds afin de financer notamment les frais d’inscription, ainsi que les deux 205 et leur préparation pour pouvoir partir, et nous aurons besoin de récolter les 140 kg de matériel. Puisque nous sommes 6 à partir, nous formerons 2 équipages.
Là est notre challenge, et nous sommes prêtes à le relever !
L’équipe des K Raid
Si vous êtes intéressés par notre projet, vous pouvez venir nous soutenir sur nos réseaux !
Alors, tu te lances toi aussi dans une mission humanitaire ou une aventure ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis de nouvelles bonnes pratiques dans sa newsletter juridique, au sujet des conventions tripartites conclues entre un institut ou un établissement de formation, une structure d’accueil et un étudiant kiné
Pour recevoir la newsletter de l’Ordre directement dans votre boîte mail, c’est par ici.
Les conventions de stages conclues entre un institut, un établissement de formation ou une structure d’accueil et un étudiant sont disparates quant à leur contenu et ne permettent pas de garantir le respect des principes déontologiques lors de la réalisation du stage.
Le Conseil national a dès lors émis des recommandations sur le contenu de ces conventions conclues entre un établissement de formation et un étudiant afin de tenter d’harmoniser le contenu de ces conventions tripartites tout en tenant compte des particularités des modèles de contrats de chaque institut de formation en kinésithérapie (IFMK) et rappeler aux kinésithérapeutes tuteurs de stage l’obligation légale de communication de tous les contrats conclus, y compris ces conventions de stage tripartites.
Ces recommandations sont un rappel des mentions obligatoires prévues à l’article D. 124-4 du code de l’éducation et de l’avis du Conseil national de l’ordre des 23 – 24 septembre 2015 relatif à l’accueil des étudiants stagiaires.
Le Conseil national de l’Ordre
Retrouvez toutes les informations de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes sur www.ordremk.fr
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LearnyLib se distingue par ses formations complètes et certifiantes, conçues par des experts renommés du domaine médical. La plateforme propose une variété de cours couvrant un large éventail de spécialités dans chacune de ses disciplines. Chaque cours est soigneusement élaboré pour être à jour des dernières recommandations et pratiques médicales, garantissant ainsi la pertinence et la qualité des contenus dispensés. De plus, avec nos programmes intégrés, vous aurez l’opportunité de répondre à votre obligation triennale de formations 2023-2025 sans contrainte !
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Notre plateforme interactive, entièrement conçue sur mesure en fonction de vos besoins et de vos retours, offre une expérience d’apprentissage approfondie. Vous pourrez explorer une grande diversité de sujets grâce à nos cours enrichissants. En plus de cela, vous aurez accès à une multitude de cas cliniques, fiches pratiques, listes de matériel et même à notre nouvelle plateforme communautaire, vous permettant d’échanger directement avec vos consœurs/confrères ainsi que vos formateurs.
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De plus, les cours sont régulièrement mis à jour pour refléter les dernières avancées médicales, garantissant ainsi la pertinence et la validité des informations transmises.
LearnyLib a créé son réseau social
LearnyLib encourage l’interactivité et la création d’une communauté d’apprentissage dynamique. Les apprenants ont la possibilité de poser des questions, d’échanger des idées et de participer à des discussions avec des experts du domaine et d’autres professionnels de la santé. Cette interaction favorise les échanges enrichissants et permet de bénéficier d’un soutien mutuel. De plus, des forums de discussion et des groupes de travail sont mis à disposition pour faciliter la collaboration et l’apprentissage collaboratif entre les participants.
Oui, LearnyLib a créé son propre réseau social ! Sur lequel vous pouvez échanger directement avec vos formateurs, leur poser toutes les questions que vous souhaitez et même leur partager vos cas quotidiens.
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