L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis de nouvelles bonnes pratiques dans sa newsletter juridique, au sujet des difficultés rencontrées par les cabinets de masso-kinésithérapie à mettre en œuvre la réglementation applicable aux eaux de piscine.
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Le Conseil national a été informé des difficultés rencontrées par les cabinets de kinésithérapie disposant d’une balnéothérapie à mettre en œuvre la réglementation applicable aux eaux de piscine.
Les contrôles sanitaires de vérification du respect des dispositions législatives et réglementaires relatives à la sécurité sanitaire des eaux de piscine par les Agences régionales de santé ont conduit les professionnels à engager des frais élevés, auxquels s’ajoutent les frais dus notamment à l’augmentation du coût de l’énergie. Ces contrôles mettent en lumière les difficultés pratiques de mise en œuvre de cette réglementation.
Si vous vous trouvez dans cette situation, nous vous invitons à contacter votre conseil départemental d’inscription, interlocuteur privilégié, ce qui permettra de faire un recensement exhaustif des difficultés rencontrées et alerter les pouvoirs publics.
Le Conseil national de l’Ordre
Retrouvez toutes les informations de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes sur www.ordremk.fr
Reprenant le concept de Holi hindoue, des étudiants en M2 de kinésithérapie de l’EUK-CVL ont mis en place une course du même genre, sous le nom de Color’Campus.
Le concept de la course colorée, sans chronomètre et sans classement, nous vient tout droit de la « Holi », une célébration printanière hindoue. De nos jours, cet évènement festif qui réunit dans les rues des milliers d’indiens vêtus de blanc et se projetant de la poudre colorée s’est répandu dans le monde entier.
Grâce à de nombreux partenaires et grâce au soutien de l’Université d’Orléans et de la Ligue Centre-Val de Loire FFSU, 124 étudiants se sont déjà lancés dans une course colorée de 4,8 km.
Le but de cet évènement est de renforcer la cohésion interfilière, nécessaire après cette période de crise sanitaire, ainsi que de promouvoir l’activité physique.
Reprenant le flambeau, les générations d’étudiants kinés à l’EUK-CVL se succèdent pour porter et renouveler le projet. L’activité physique, la prévention et la promotion de la santé sont des éléments clés de l’exercice de la kinésithérapie, dont l’objectif est la rééducation par le mouvement.
Une orientation sociale
Pour l’équipe derrière la Color’Campus, rien de mieux pour parvenir à cet objectif de promotion que via un événement en phase avec les aspirations des étudiants du campus orléanais.
Les étudiants kinés reversent donc tous les bénéfices à l’Épicerie SOlidaire Pour les Étudiants (l’ESOPE) et souhaitent renforcer la cohésion étudiante en touchant à la fois à la santé physique et mentale des membres du campus.
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Après l’avoir découvert sur Instagram, nous voulions vous faire découvrir Yotéra, le catalogue de ressources pour les kinés, et son fondateur Julien, MKDE qui exerce en assistanat à la Réunion.
Julien exerce à mi-temps en tant qu’assistant à la Réunion, pour pouvoir se consacrer au développement de l’association. Il nous partage son parcours.
Diplômé de l’IFMK de Marseille en 2019 j’ai débuté ma carrière en salariat à l’Hôpital de La Timone (Marseille), en service de réanimation.
En mai 2021, j’ai commencé mon activité libérale à Saint-Benoît sur l’Ile de La Réunion en tant qu’assistant et où je travaille encore actuellement. Je tends à m’orienter vers la rééducation de la main et du poignet.
N’ayant pas d’expérience libérale, je me suis très vite rendu compte du fossé entre la théorie enseignée en formation initiale et les besoins réels en tant que praticien libéral avec, entre autres, les contraintes de temps et de moyens.
En septembre 2021, mon activité s’est brutalement arrêtée en raison d’une fracture au coude. Pendant cette période, j’ai eu davantage de temps pour m’informer.
Devant la difficulté à trouver des données en ligne pertinentes et devant le temps nécessaire à en trouver l’idée de créer Yotéra a commencé à se dessiner.
L’avenir de l’information kiné
Pour Julien, l’avenir de l’exercice de la kinésithérapie se trouve dans la spécialisation, au moins partiellement, pour pouvoir être expert dans un domaine précis. Cela va pousser les kinésithérapeutes à renforcer le lien avec les autres professionnels de santé et entre confrères et consœurs kinésithérapeutes.
D’ailleurs, l’exercice spécialisé et dans une équipe pluridisciplinaire est largement plébiscité par les futurs kinésithérapeutes interrogés par Rempleo, comme Margaux par exemple.
Le but de Yotéra, c’est aussi de permettre aux kinésithérapeutes de prendre du plaisir en s’informant de manière fiable et d’étoffer ses connaissances scientifiques sans oublier l’aspect ludique. Julien nous propose donc une autre approche de l’accès à l’information scientifique kiné.
La présence de professionnels de santé sur les réseaux sociaux est très stimulants. On gagne en visibilité et les contenus sont la plupart du temps très visuels et impactant.
Pour autant, je ne trouve pas que les réseaux sociaux soient suffisant. Pour moi, ils ne sont pas pratiques pour trouver des informations scientifiques précises : il faut trouver le bon compte, le bon hashtag et les références bibliographiques ne sont pas forcément indiquées.
D’un autre côté, les bases de données comme Pubmed et Google Scholar ne sont pas non plus pratiques : il faut la bonne équation de recherche, les articles sont complexes, souvent payant et en anglais.
Yotéra a pour but de proposer une base de données où l’on peut retrouver facilement des informations sérieuses et utiles pour notre pratique.
Pour celà :
La recherche est facilitée via de nombreux filtres (catégories, parties du corps, tags) et une recherche efficace par mot-clé.
Les articles ont de nombreuses références bibliographiques (moins la partie blog).
Les ressources sont créées par des kinés pour les kinés afin d’éviter le superflu et d’aller directement à ce qui nous intéresse vraiment.
Alors, tu te lances toi aussi dans une mission humanitaire, sportive ou une aventure entrepreneuriale ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes inspirants
Depuis que je suis cadre syndical, deux questions reviennent sans cesse lorsque j’échange avec mes consœurs et confrères : pourquoi se syndiquer quand on est kiné ? Et à quoi ça sert un syndicat ? Répondre à ces questions n’est pas simple, car il y a autant de réponses possibles que d’interlocuteurs. Je vais néanmoins vous donner ma vision des choses. Elle vaut ce qu’elle vaut mais est, en tout cas je l’espère, partagée par une grande partie de mes compagnons de route.
A la question « pourquoi se syndiquer ? », existe 2 façons de répondre.
La première est celle que vous servent tous les syndicalistes que vous croisez : “pour faire nombre et être entendu”. Si elle peut parfois faire sourire, cette réponse n’est malgré tout pas complètement fausse. Les enquêtes de représentativité ainsi que les résultats aux élections professionnelles sont scrutés attentivement en haut lieu. C’est un signal envoyé à nos décideurs sur la capacité d’une organisation professionnelle à fédérer derrière elle et donc pouvoir être force de proposition (ou de nuisance si nécessaire).
Mais il existe aussi une autre réponse plus philosophique et affective : pour faire partie d’un groupe voir, parfois, d’une grande famille. Car comme dans une famille, on peut être en désaccord et parfois être en conflit mais on sait qu’on pourra toujours compter sur l’autre, échanger avec lui et s’entraider dans la difficulté. Je veux croire que les notions d’appartenance et d’engagement commun ne sont pas désuètes à l’heure des réseaux sociaux et de l’individualisme. Notre profession nous isole avec des journées à rallonge et des patients dont il faut s’occuper. Être adhérent, c’est pouvoir partager cela avec ses semblables, ceux qui vous comprennent. Finalement, adhérer à un syndicat, c’est aussi remplacer le petit verre que les ouvriers allaient boire à la sortie du boulot pour échanger sur leur travail, leur vie et décompresser avant de rentrer chez eux. C’est avoir l’impression d’appartenir à un groupe et ça fait du bien.
À quoi sert un syndicat kiné ?
Pour répondre à la deuxième question, je reprendrai le slogan du SNMKR « proposer, informer, défendre ». Un syndicat danse sur deux pieds : le combat et les propositions portées auprès de nos instances de tutelle pour améliorer la vie de nos collègues et l’avenir de notre profession mais aussi l’aide et la défense de nos consœurs et confrères.
Dans le premier cas, le syndicat peut paraître « hors sol » avec l’obligation de réfléchir à la vision de notre système de santé et la place qu’occupera la kinésithérapie. L’accès direct, les négociations conventionnelles et la réforme des retraites sont des sujets actuels importants, par exemple, sur lesquels nous devons nous positionner, parfois nous opposer avec force mais aussi accompagner, échanger et proposer. Un syndicat doit porter une vision d’avenir.
Il doit aussi, de manière beaucoup plus terre à terre mais tout aussi noble, défendre les consœurs et confrères sur le terrain, les informer au mieux, leur décortiquer les conséquences de tel ou tel projet de loi. Nous aimons dire qu’adhérer à un syndicat doit permettre de diminuer la charge mentale professionnelle. Sur ce point, à leur création, les réseaux sociaux ont donné l’impression de pouvoir répondre à ces problématiques d’information. Quelle déception pour ceux qui y ont cru ! Combien de fois par an sommes-nous contactés par des kinés qui ont cherché des réponses sur Facebook pendant des mois à entendre tout et son contraire et qui finissent enfin par nous contacter pour avoir un avis éclairé ?
Appartenir à un collectif, un groupe qui regarde dans la même direction, s’entraider et échanger sur des thématiques communes, réfléchir ensemble à notre place dans un système qui va très vite, c’est tout çà être adhérent à un syndicat. Donc la prochaine fois qu’une consœur ou un confrère vous demande « à quoi ça sert un syndicat ? », offrez-lui un verre parce que vous aurez beaucoup de choses à lui raconter.
Sébastien Tessuto
Vice-président du SNMKR en charge des relations politiques et institutionnelles
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L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur les élections des conseils départementaux de l’Ordre.
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À partir de mercredi 24 mai 2023 à 00h00 (heure de Paris), vous pourrez voter pour élire les représentants de la profession au sein des conseils départementaux de l’Ordre. Ces élections visent à renouveler la première fraction des membres dont le mandat arrive à son terme en 2023.
Vous pourrez voter jusqu’au 8 juin 2023 à 15h00 (heure de Paris).
Comment voter ?
Ces élections sont organisées par voie électronique : vous pouvez alors voter directement depuis votre ordinateur, votre tablette ou votre smartphone (à condition qu’il soit connecté à Internet).
Pour consulter les candidatures et voter, vous devez vous connecter à la plateforme de vote grâce :
Si vous n’avez pas accès à Internet ou ne disposez pas du matériel informatique vous permettant de voter de manière dématérialisée, vous pouvez vous rendre au siège de votre conseil départemental, aux heures d’ouverture, qui vous donnera la possibilité de voter.
Que faire en cas de problème technique ?
Un guide électeur est mis à votre disposition. Il détaille la procédure de vote et peut vous accompagner si vous avez des difficultés. Si vous constatez un problème technique, vous pouvez contacter la cellule d’assistance de la société LegaVote au numéro suivant : 04 28 29 19 09.
Pourquoi voter ?
Vous allez élire les représentants de la profession à l’échelle départementale. Les conseils départementaux sont essentiels au bon fonctionnement de la profession, car ils sont les interlocuteurs de proximité des kinésithérapeutes.
Ils ont pour mission essentielle la gestion du tableau et les inscriptions des kinésithérapeutes. Les conseils départementaux interviennent au plus près des professionnels : examen des contrats d’exercice professionnel et contrôle de leur conformité à la déontologie de la profession, tentative de résolution des litiges par la voie de la conciliation, délivrance d’autorisations encadrées par le code de déontologie, entraide, etc.
Le Conseil national de l’Ordre
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La FNEK crée en 2022 la JREP kiné, Journée de Rencontre et d’Échange autour de la Profession. Elle est une destinée à tou·te·s les étudiant·e·s en masso-kinésithérapie et les diplômé·e·s jusqu’à DE+4.
Au cours de cette journée, sont rassemblé·e·s étudiant·e·s, néo DE à DE+4 ainsi que les instances telles que :
Conseil National de l’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes (CNOMK)
Union Régionale des Professionnels de Santé (URPS IDF et URPS CVL)
Fédération Française des Masseurs-Kinésithérapeutes Rééducateurs (FFMKR)
ainsi que des experts et expertes de l’exercice de la masso-kinésithérapie.
Des formations sous forme de table ronde, atelier et café débat sont organisées pour aborder l’avenir de la masso-kinésithérapie, le développement scientifique de la profession et l’évolution de la formation initiale, des enjeux éthique et de santé publique !
L’objectif de cette journée est d’aller à la rencontre des acteurs qui entourent la profession et la formation, afin d’apprendre et de débattre de tous les enjeux, limites et perspectives d’évolution de la masso-kinésithérapie.
Cette année elle se déroulera le 10 juin 2023 à Paris.
La Medical Run est la course des professionnels de santé. Chaque année, ils se regroupent pour partager un moment unique et convivial, organisé par l’association CAMI.
La MedicalRun fait son retour pour une 7ème édition le dimanche 25 juin prochain dans le Parc de St-Cloud. Créée en 2017 avec l’association CAMI Sport & Cancer, la MedicalRun a pour objectif de rassembler et d’engager l’ensemble des professionnels de santé en tant qu’acteurs du sport-santé en France.
3 épreuves au programme :
10km course
5km course
5km marche
L’événement donne l’occasion aux professionnels de santé de se retrouver sur une manifestation sportive conviviale au soutien de la CAMI Sport & Cancer, association à but non lucratif reconnue d’intérêt général qui développe des programmes d’activité physique thérapeutique pour les patients atteints de cancer.
La MedicalRun est ainsi ouverte à l’ensemble des personnes travaillant dans le secteur médical : médecins, kinésithérapeutes, pharmaciens, infirmiers, étudiants, collaborateurs des entreprises du secteur, etc.
Dans le cadre de la prochaine édition, l’organisation de la MedicalRun est à la recherche de kinés bénévoles pour venir apporter des soins aux participants après leur course.
Prêt à venir apporter ton aide à une expérience sportive et solidaire unique en son genre ? Pour cela, contacte l’équipe par mail à l’adresse communication@medicalrun.fr
Tu te lances toi aussi dans une mission humanitaire ou une aventure ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau
Margaux Bailleul est étudiante en kinésithérapie. Mais elle fait aussi sportive de haut niveau : elle pratique l’aviron et participe à des compétitions internationales. Elle a accepté de nous partager son expérience !
Initialement orientée vers l’apprentissage du métier de sage-femme, Margaux, a vite découvert que la kinésithérapie pédiatrique & gynécologique était plus son domaine de prédilection.
Le soutien aux patients sur le long terme, la possibilité de les voir évoluer et les accompagner dans leur processus de guérison est ce qui la passionne. Elle a donc fait une première année en STAPS puis emprunté une passerelle pour les sportifs de haut niveau pour intégrer Kiné.
Lorsqu’on suit la Voie du Sport de haut niveau, le parcours en IFMK se prévoit sur 7 à 8 ans. C’est ce que Margaux a anticipé en entrant à Saint Maurice en 2018. De plus que le report des Jeux Olympiques de 2020 a nécessité une durée d’entraînement allongée. Induisant un dédoublement de chaque année scolaire.
« Il faut croire en ses rêves et s’accrocher. Si on a un projet il faut aller jusqu’au bout même si ça prend des années. Tout est possible. Il ne faut pas oublier d’où on vient et comment on veut atteindre notre objectif. »
Margaux Bailleul, rameuse en l’équipe de France d’aviron et étudiante en masso-kinésithérapie
Avoir choisi l’IFMK de Saint Maurice permet de bénéficier d’une bonne compréhension des enjeux sportifs de la part du responsable, qui fait le lien avec de la direction. D’ailleurs, deux autres membres de l’équipe font également des études de kiné : Audrey FEUTRIE, également à l’IFMK St Mo et Claire BOVE, à l’IFMK de Lyon ! Reste qu’il faut travailler la communication avec les autres élèves et les formateurs pour faire comprendre pourquoi on n’est pas toujours présent.
Les connaissances en tant que sportive aident beaucoup et donnent une longueur d’avance dans les études de kiné. Dans l’autre sens, parfaire ses connaissances en kinésithérapie aide au niveau de la récupération et des soins en tant que sportive. Être tournée vers le soin de l’autre dans son parcours d’études permet d’avoir une approche différente dans la compétition, avec un équilibre mental certain et beaucoup de recul. Si la sportive connaît la pression, la kinésithérapeute aussi.
Lorsque les compétitions tombent durant les périodes de partiel, il faut savoir se concentrer intensément sur chaque chose et prioriser. Si les écrits sont passés cette année, il reste les pratiques à faire ! C’est donc forcément très intense, et l’essentiel est de bien s’organiser en amont pour adapter son année, ses entraînements, ses examens. Et pour le moment, force est de constater que la rigueur paie ! Voilà le palmarès impressionnant de Margaux :
17 médailles d’or au championnat de France
1 médaille d’argent et 2 médailles de bronze au championnat d’Europe
1 médaille de bronze au championnat du monde.
Les objectifs de Margaux en tant que kiné & rameuse professionnelle
L’objectif de devenir kiné offre un équilibre, car il apporte une vie sociale et étudiante très importante pour se sentir à l’aise en tant que sportive. Et pour assurer son avenir après une carrière de sportive de haut niveau.
Côté kiné, Margaux souhaite commencer en centre hospitalier, en pédiatrie, et se confronter aux cas graves. Elle aimerait ensuite retourner chez elle, au Havre, où il manque beaucoup de kinés pédiatriques, mais sans perdre de vue les hôpitaux qui ont toujours besoin de professionnels.
Exercer au sein d’une équipe pluridisciplinaire lui est d’autant plus cher que sa sœur est orthoptiste, et pourquoi pas travailler avec d’autres professions paramédicales ou médicales… surtout en pédiatrie : ouvrir un grand cabinet pédia est un rêve !
« Les enfants sont magiques. Avec nos études on apprend à observer les gens et on voit qui en a le plus besoin. »
Margaux Bailleul, rameuse en l’équipe de France d’aviron et étudiante en masso-kinésithérapie
Côté aviron, voilà le planning pour la suivre et la soutenir
Championnat d’Europe en Slovénie du 25 au 28 mai.
Coupe du monde en Italie du 16 au 18 juin.
Coupe du monde en Suisse du 7 au 9 juillet (oui, l’aviron à deux coupes du monde même 3 mais nous ne faisons pas la première !)
Championnat du monde en Serbie 3 au 10 septembre.
Un championnat du monde en Serbie qui compte comme qualification pour les Jeux Olympiques ! Et les jeux de Paris, avec la plus belle des médailles, c’est bien sûr le grand objectif de notre championne française.
Margaux est donc aujourd’hui concentrée sur les médailles, mais participer à un 4L trophy comme les kinésithérapeutes en herbe des équipes Kinesitrophystes et Sandstorm l’intéresse ! Elle aimerait également beaucoup aller dans les pays du tiers-monde, auprès des enfants qui en ont le plus besoin.
Hâte de voir ce que te réserve la suite de ton parcours, Margaux, et la communauté kiné est à fond derrière toi !
Alors, tu te lances toi aussi dans une aventure sportive une mission humanitaire ? Découvre d’autres histoires de kinésithérapeutes aventuriers ou sportifs de haut niveau
L’Ordre a transmis un nouveau flash d’actualités pour inviter la communauté des masseurs-kinésithérapeutes à un évènement en live sur l’accès direct aux kinésithérapeutes
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Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
La proposition de loi portant amélioration de l’accès aux soins par la confiance aux professionnels de santé a été définitivement adoptée par le Sénat et l’Assemblée nationale les 9 et 10 mai. Dès sa promulgation (dans les 15 jours suivant le vote), les kinésithérapeutes exerçant au sein d’un établissement de santé, d’un établissement ou d’un service social et médico-social, d’une maison de santé pluridisciplinaire, d’un centre de santé ou d’une équipe de soins primaires ou spécialisés pourront prendre en charge des patients en accès direct, c’est-à-dire sans prescription médicale.
Il s’agit d’un événement important pour la profession, c’estpourquoi le Conseil national organise un événement en direct pour répondre concrètement à vos questions sur cette loi et sur l’accès direct aux kinésithérapeutes.
Retrouvez le mardi 23 mai 2023, à 19h00, la présidente du Conseil national, Pascale Mathieu, le secrétaire général, Jean-François Dumas et le médecin et créateur de contenu, Doc Amine.
L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a transmis un nouveau flash d’actualités sur l’adoption définitive de l’accès direct aux kinésithérapeutes.
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Flash Actu de l’Ordre des masseurs-kinesitherapeutes
Pascale MATHIEU, présidente du Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et l’ensemble des élus de l’Ordre prennent acte de l’adoption définitive par le Parlement du texte issu de la commission mixte paritaire de la proposition de loi portant amélioration de l’accès aux soins par la confiance aux professionnels de santé. Son article 2 permet l’accès direct aux kinésithérapeutes exerçant au sein d’un établissement de santé, d’un établissement ou d’un service social et médico-social, d’une maison de santé pluridisciplinaire, d’un centre de santé ou d’une équipe de soins primaires ou spécialisés.
Les sénateurs le mardi 9 mai 2023 puis les députés le mercredi 10 mai ont adopté définitivement le texte de la proposition de loi portant amélioration de l’accès aux soins par la confiance aux professionnels de santé issu de la commission mixte paritaire. Cette proposition de loi portée par la députée, madame Stéphanie RIST, permet l’accès direct aux kinésithérapeutes exerçant dans un certain nombre de structures.
Cette loi permettra, dès qu’elle sera promulguée (dans les 15 jours), aux kinésithérapeutes exerçant au sein d’un établissement de santé, d’un établissement ou d’un service social et médico-social, d’une maison de santé pluridisciplinaire, d’un centre de santé ou d’une équipe de soins primaires ou spécialisés de prendre en charge des patients en accès direct, c’est-à-dire sans prescription médicale :
Dans la limite de 8 séances par patient, uniquement « dans le cas où celui-ci n’a pas eu de diagnostic médical préalable »
En adressant systématiquement au patient et à son médecin traitant un bilan initial et un compte-rendu des soins réalisés également reportés dans le dossier médical partagé du patient et selon les modalités qui seront précisées dans la convention nationale
Les modalités de prise en charge des actes dispensés en accès direct par un kinésithérapeute exerçant à titre libéral au sein de l’une des structures d’exercice précitées devront être prévues par la convention nationale organisant les rapports entre les kinésithérapeutes et l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM).
En attendant, l’accès direct sera possible mais ne pourra donner lieu à un remboursement par les organismes d’assurance maladie.
L’expérimentation dans le cadre des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) de l’accès direct aux kinésithérapeutes a également été définitivement votée. Cette expérimentation aura lieu dans six départements, dont deux d’outre-mer sur une durée de cinq ans. Un décret, pris après avis de la Haute Autorité de Santé et de l’Académie nationale de médecine, précisera les modalités de mise en œuvre de cette expérimentation et les départements concernés ainsi que ses conditions d’évaluation en vue d’une éventuelle généralisation.
Pascale MATHIEU, présidente du Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes :
« Je tiens à remercier Stéphanie RIST, à l’origine de cette proposition de loi ainsi que les parlementaires qui ont voté en faveur de l’accès direct aux kinésithérapeutes, démontrant ainsi leur confiance en la profession.
Il nous faut aller beaucoup plus loin, après cette première étape. Les trop nombreux patients privés de soins de kinésithérapie indispensables à leur maintien en bonne santé méritent plus et plus vite.
Soyons audacieux, faisons réellement confiance aux kinésithérapeutes en leur octroyant plus de responsabilités.
Ouvrons très rapidement les négociations conventionnelles afin de permettre le remboursement des soins en accès direct pour éviter une médecine à deux vitesses dans un contexte en tension avec trop de patients qui sortent du parcours de soin, faute de réponses adaptées à leurs besoins, renforçant ainsi les inégalités.
C’est une première réponse à la nécessaire amélioration de l’accès aux soins des patients avec une nouvelle organisation du système de santé permettant plus d’autonomie et de responsabilité aux auxiliaires médicaux.
Il nous reste encore de nombreux défis à relever. Le recours aux kinésithérapeutes est une des solutions facilement mobilisables pour répondre aux enjeux de santé actuels. »
Le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes a élaboré une infographie explicative que vous trouverez ci-dessous.